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La politique du caillou

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:03:14

© L'alsace, Dimanche le 13 Janvier 2019
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La politique du caillou
 

 
Parmi la centaine de personnes présentes, les Haut-Rhinois Eric Straumann et Catherine Troendlé. Photo DNA/Cédric Joubert
Le désir d'Alsace provoque l'impensable. Le rassemblement observé ce samedi à l'assemblée constitutive de l'association Mouvement pour l'Alsace était inimaginable il y a encore quelques mois. Parallèlement à la création de la collectivité européenne d'Alsace, des élus, des représentants de différents groupes de réflexion (Initiative citoyenne alsacienne, Club perspectives alsaciennes), ainsi qu'Unser Land ont considéré qu'il fallait maintenir une pression « populaire » sur le gouvernement et sur le Grand Est.

Andrée Munchenbach, présidente d'Unser Land, soutient la démarche, tout comme Christian Klinger, président de l'association des maires du Haut-Rhin ; Eric Straumann et Catherine Troendlé, député et sénatrice LR du Haut-Rhin ; Frédéric Bierry, président du conseil départemental du Bas-Rhin, et des personnalités de gauche comme Pierre Kretz, ancien avocat et écrivain, et Jo Spiegel.

« L'horizon de l'Alsace est de sortir du Grand Est. L'avenir ce n'est pas la recentralisation mais une vraie décentralisation, écrit le maire de Kingersheim. Il faut viser à faire coïncider les territoires aux bassins de vie et les régions avec le vécu et l'histoire des habitants. »

L'unique objet de l'association est d'obtenir « la création d'une collectivité territoriale d'Alsace ayant les pleines compétences d'une région et les attributions des départements ainsi que des pouvoirs transférés par l'État ». « Nous serons le caillou dans la chaussure des Parisiens », clame le député Patrick Hetzel.

L'association demande aussi que l'ensemble des services de l'État déconcentrés en région soient organisés sur ce territoire et que cette collectivité alsacienne « ne soit plus incluse dans la région Grand Est ».

Le Mouvement pour l'Alsace réunit des personnes « quelle que soit leur affiliation politique ou associative ». « Je m'en fiche qu'il y ait beaucoup de Républicains, le MPA est ouvert à toutes les sensibilités. Ce qui compte pour moi, ce sont les élus qui ont du courage », explique Pierre Kretz. L'association est présidée par André Reichardt.

Les vice-présidentes sont Christine Huber et Pia Imbs, maire de Holtzheim. Robert Hertzog en est le secrétaire général et Jacques Schleef le secrétaire général adjoint. Le trésorier est Jean-Philippe Atzenhoffer.
F. BY.

 

 
 

 

transfrontalier - traite de l'elysee « Faire parler la géographie »

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:10:57

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transfrontalier - traite de l'elysee

« Faire parler la géographie »
 

 
La fonction de conseiller diplomatique en région est méconnue. Qui êtes-vous ?
Nous sommes présents dans toutes les régions françaises, au plus près des préfets pour intervenir sur tous les sujets internationaux. 80 % de mon activité est consacrée au transfrontalier. La mise en place de ces conseillers répondait à un vrai besoin des régions, des collectivités et de l'État. Ce besoin s'est accru avec l'ouverture des frontières. Notre présence en région permet aussi de mettre en relation les territoires avec notre puissant réseau à travers le monde. Ici, j'ai affaire à des élus très engagés et conscients de la nécessité de s'ouvrir. Ce sont des Européens convaincus, aussi bien en Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne.
Votre fonction est-elle particulière dans le Grand Est ?

Nous sommes dans une région unique qui a très peu d'équivalents dans le monde : elle est entourée par quatre États souverains. Cela nécessite de disposer d'une courroie de transmission courte et efficace avec la capitale pour faire remonter les informations et nous adapter au mieux à l'évolution de nos voisins. La région est située en bordure de l'axe de richesse en Europe, qui existe depuis le Moyen Âge, entre l'Italie du nord et la mer du nord. Elle est aussi au voisinage des réseaux transeuropéens de transports les plus denses, dont quatre axes passent par Strasbourg. Cette région constitue un espace pivot entre les quatre pays voisins, Paris et le sillon rhodanien. C'est sa force. Sa taille lui offre une crédibilité plus forte pour la coopération internationale. La région Grand Est a par exemple réussi à mettre les trois Länder allemands d'accord pour acheter du matériel roulant commun pour le transport ferroviaire transfrontalier.
Comment se portent les relations avec nos voisins ?

Elles se portent bien. Le 22 janvier sera signé à Aix-la-Chapelle le nouveau Traité de l'Élysée ambitieux et inédit dans son contenu. Le dialogue est productif malgré certaines différences de philosophie. Nous sommes parvenus à des zones d'accord très importantes, en particulier sur le transfrontalier qui fait largement consensus entre voisins et bords politiques.

Le système allemand a ses propres contraintes. Le Bund (État fédéral) conserve un rôle prépondérant pour le champ des infrastructures que nous avons fixé comme prioritaire, dont les lignes ferroviaires abandonnées. Elles sont essentielles pour éviter l'effet stérilisant de frontières imperméables. Si l'Alsace a presque toujours été une terre perméable aux échanges, dans les Ardennes, la restauration d'un flux depuis Reims jusqu'à Namur est nécessaire pour relancer la dynamique locale.
Le caractère transfrontalier de l'Alsace est souligné de manière inédite dans le rapport Marx. Pourquoi ?

Nous avons bénéficié d'un alignement de planètes, du sommet de l'État jusqu'à sa représentation en région. L'ambition européenne du Président de la République donne un souffle de renouveau. Elle nous a fait revenir aux fondamentaux : c'est la géographie qui détermine les flux économiques. Nous avons essayé de faire parler la géographie dans le cadre de la politique européenne. Le rapport Marx pose une question simple qui dépasse l'Alsace : comment favoriser la transition des territoires de l'Est de la France de leur vocation pluriséculaire de bouclier à un rôle d'espace d'échanges et de citoyenneté nationale et européenne.
L'État français donne le sentiment d'avoir pris son temps. Pourquoi ?

Les frontières remplissent un rôle nécessaire de délimitation de circonscriptions étatiques, mais elles ne doivent pas pour autant constituer un frein aux échanges, sauf raisons de sécurité dûment évaluées. La France, comme les autres pays européens, est en train de s'adapter à la réalisation d'un espace intégré européen qui ne produira ses efforts qu'à long terme. Il s'agit d'une des dimensions du concept de souveraineté européenne défendu par le Président.

Dans le transfrontalier, et à notre modeste échelle, nous participons à cette émergence européenne. Ce sentiment commun est plus facile à créer sur les frontières où se joue la rencontre. Cette idée que les grands défis qui nous affectent ne peuvent être résolus que sur une large échelle préexistait, mais le Président de la République en a fait un axe très important de sa politique étrangère. Il est nécessaire de peser plus lourdement sur des défis dont les causes sont étrangères à nos territoires, et dont les problématiques dépassent les pays pris isolément.
Dans quelle mesure le transfrontalier alsacien et du Grand Est a nourri le futur traité ?

Ce nouveau traité comprend un volet transfrontalier qui concerne la région Grand Est au premier chef. C'est une responsabilité nécessaire car elle connecte la France aux flux européens et embrasse toute la frontière avec l'Allemagne.

En tant que région bouclier, le Grand Est a bénéficié historiquement d'un effort d'équipement considérable du pays, mais elle a aussi souffert de destructions exceptionnelles pour protéger toute la nation. Aujourd'hui, elle a besoin d'un appui spécifique de la part de l'État, pour remplir sa nouvelle fonction de trait d'union entre les nations réconciliées, au bénéfice de toute la construction européenne.

Pour le transfrontalier, la France possède un atout avec son organisation déconcentrée. Le préfet dispose d'un grand pouvoir en région. Cela nous a permis de faire des progrès en peu de temps. Nous sommes dans le concret quand nous parlons des infrastructures. C'est pour cette raison que nous soutenons le rétablissement de liaisons ferroviaires autrefois importantes, comme Haguenau-Karlsruhe et Colmar-Fribourg.
Recueillis par Franck BUCHY

 

 
 

 

« Réussir ce moment historique »

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:13:11

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« Réussir ce moment historique »
 

 
Angela Merkel et Emmanuel Macron signeront un nouveau traité de coopération et d'intégration franco-allemand le 22 janvier, à la mairie d'Aix-la-Chapelle, ville de résidence de Charlemagne. « Le Traité d'Aix-la-Chapelle s'appuiera sur le socle fondateur » du Traité de l'Élysée signé en 1963 par le Général de Gaulle et le chancelier Adenauer, précise la présidence de la République française qui vise « une convergence accrue » entre les deux pays.

« Il renforcera les liens déjà étroits entre l'Allemagne et la France, notamment dans les domaines de la politique économique, de la politique étrangère et de sécurité, de l'éducation et de la culture, de la recherche et de la technologie, du climat et de l'environnement, ainsi qu'en matière de coopération entre les régions frontalières et entre les sociétés civiles », poursuit l'Élysée.

« L'enjeu principal du futur traité a été d'identifier des solutions pour faciliter le quotidien des citoyens frontaliers et prendre pleinement en compte la spécificité de notre territoire », indique Sylvain Waserman (MoDem). Commandé par le Premier ministre et la ministre des Affaires européennes, son rapport sur la coopération transfrontalière franco-allemande a nourri la préparation du futur texte cadre. Plusieurs de ses propositions ont été retenues.
« Formidable laboratoire »

Le traité de coopération évoquera le bilinguisme et l'enseignement de la langue du voisin dont la stratégie sera portée par les collectivités locales en lien avec l'Éducation nationale. Le texte mentionnera aussi les Projets d'intérêt transfrontalier (PIT) qui seront portés conjointement par les Länder, la région Grand Est et l'État, l'objectif étant de favoriser des arbitrages collectifs. Ces PIT concerneront en priorité les projets d'infrastructure physiques et numériques.

Le Traité d'Aix-la-Chapelle doit également instaurer une Commission franco-allemande de stratégie transfrontalière (comFAST) qui regroupera le préfet transfrontalier, les exécutifs locaux et les députés.

Pour Sylvain Waserman, cette commission doit « résoudre ces irritants qui agacent la vie quotidienne des citoyens et des entreprises », comme les divergences des deux droits. Le vice-président plaide pour l'instauration d'« équivalences ou de dérogations » dans des bassins de vie tels que l'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau. Les Eurodistricts ont relevé près de 240 cas d'irritants.

« Le transfrontalier est un formidable laboratoire. Nous avons créé les conditions d'une avancée concrète et positive du projet européen. Nous devons maintenant réussir ce moment historique », insiste Sylvain Waserman, qui est bien conscient que ce cheminement vers une intégration européenne plus poussée fait grincer les souverainistes de tout poil. « Le développement du transfrontalier est bien plus qu'un enjeu territorial : c'est un véritable défi que la France et l'Allemagne se doivent de relever au coeur de l'Europe », dit-il, sans craindre de jouer les épouvantails.
F. BY

 

 
 

 

gilets jaunes - Le ton est monté à Strasbourg

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:43:10

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gilets jaunes - Le ton est monté à Strasbourg
 

 
La manifestation a commencé dans le calme, hier au centre-ville de Strasbourg. Photo DNA/Michel Frison
Avant que des échauffourées n'éclatent çà et là dans le centre-ville de Strasbourg, occasionnant quelques blessés et interpellations (lire ci-dessous), la manifestation des gilets jaunes s'est longtemps déroulée hier dans une ambiance bon enfant.

À dix heures et des poussières, environ 200 gilets jaunes se mettent en branle en direction du Parlement européen après avoir tenu une assemblée générale sur la place de la République. Parmi les sujets chauds du moment, le grand débat annoncé par l'exécutif, qui doit s'ouvrir mardi.

Entre deux consignes lancées depuis le mégaphone qu'elle ne quitte pas ce matin-là, Isabelle, professeure en lycée professionnel, indique : « Au QG Strasbourg République, on a voté contre la participation au grand débat, qui est une mascarade totale. Mais tous les QG alsaciens ne sont pas forcément d'accord là-dessus », précise-t-elle.
Un parcours qui s'improvise au fur et à mesure

Nicolas, militaire, plaide quant à lui pour le référendum d'initiative citoyenne, l'une des revendications phares de ces dernières semaines : « Le président dit qu'il ne veut pas du RIC parce que ça détruira tout ce qu'il a fait. Cependant, le pouvoir doit aller au peuple, les politiques ne sont que des représentants. Si la politique ne va pas dans le sens de ce que veut le peuple, ce n'est pas normal », dit-il encore. Le cortège s'étoffe largement à mesure qu'il se rapproche du Parlement européen. Près de 2000 manifestants se retrouvent à quelques pas de l'édifice, dont une poignée de gendarmes gardent les abords.

Un peu avant midi, la foule prend ensuite la direction de la gare, dans un climat toujours détendu. Le long du boulevard Clemenceau, ils scandent régulièrement « Macron, démission » sous les regards encourageants de quelques sympathisants qui les saluent depuis les fenêtres des immeubles alentours. L'encadrement policier est très discret.

Divergence d'opinions sur le trajet à suivre : boulevard du président Poincaré ou rue du Travail ? Dans ce parcours qui s'improvise au fur et à mesure, les manifestants choisissent la seconde option.

Ils se retrouvent devant les Halles, où ils sont attendus par de nombreux policiers et gendarmes. Certains essayent de passer à travers le dispositif des forces de l'ordre pour gagner le centre-ville, en vain. Les gilets jaunes rebroussent chemin, et empruntent le boulevard Wilson pour rejoindre la gare. Ils se retrouvent bloqués à nouveau et la tension monte d'un cran. Un véritable jeu du chat et de la souris s'engage alors entre les gilets jaunes, dont quelques centaines tentent de gagner le centre, et les forces de l'ordre qui bloquent tous les issues.

Quelques dizaines de manifestants se retrouvent nez à nez avec des gendarmes qui bloquent l'accès à la Grande-Île au bout du faubourg de Saverne. Ils scandent « Gendarmes, avec nous ! », peu avant que ces derniers ne se mettent à charger et ne vident progressivement l'axe à grand renfort de gaz et de grenades lacrymogènes.
Mêlés aux promeneurs

Après ces échauffourées, une partie des manifestants retirent leurs gilets et se mêlent aux promeneurs du centre-ville. Environ 300 personnes réussissent à rejoindre la place Kléber peu après 14 h.

Alors que le dispositif de police se renforce aux abords de la place, avec l'arrivée de nombreux véhicules de police et de gendarmerie, la foule des gilets jaunes s'engouffre - dans le calme et en cortège - dans la rue des Grandes-Arcades. Pendant plus d'une heure, le cortège sillonne le centre-ville, débouchant sur le parvis de la cathédrale, empruntant la rue du Dôme, puis des Orfèvres, revenant rue des Hallebardes, traversant la rue des Frères. Le tout dans un certain calme, en l'absence de forces de police visibles et sous les regards parfois effarés de touristes déambulant dans le centre-ville.

Dans la rue des Hallebardes, quelques commerces ont fermé de façon préventive leurs rideaux au moment du passage du cortège. Celui-ci longe ensuite les quais pour rejoindre la rue du Maire-Kuss où de nouveaux heurts ont lieu. Puis la tension monte encore, de manière sporadique, à travers la Grande-Île. Une femme est victime d'une blessure à la tête et des arrestations ont lieu. Vers 18 h, le calme revient enfin dans le centre-ville.
Loup ESPARGILIÈRE et Olivier CLAUDON

 

 
 

 

Les gilets jaunes reprennent des couleurs

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:29:14

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Les gilets jaunes reprennent des couleurs
 

 
Au Mans, ce samedi, des manifestants revigorés au son d'un même slogan: «Macron démission». Photo JEAN-FRANCOIS MONIER/AFP
Beaucoup pensaient le mouvement en voie d'extinction. Ce samedi, pour sa nouvelle journée d'action, le mouvement des gilets jaunes a pourtant laissé entrevoir les signes d'une nouvelle vigueur.

Environ 84 000 personnes ont manifesté dans le cadre de l'acte IX, contre 50 000 la semaine dernière, a annoncé en fin de journée le ministère de l'Intérieur, qui a également fait état de 244 interpellations sur l'ensemble du territoire.
Situation tenduemais maîtrisée à Paris

A Paris, où 8 000 personnes ont défilé « dans le calme » et « sans incident grave », « la responsabilité l'a emporté sur la tentation de l'affrontement », a salué le ministre Christophe Castaner dans une déclaration transmise. De Bercy aux Champs-Élysées, ils ont voulu faire les « soldes » à leur façon : plusieurs milliers de gilets jaunes, visiblement remobilisés, ont battu le pavé parisien d'abord dans le calme avant les premiers heurts en début d'après-midi.

La zone des Champs-Élysées est bouclée (lire ci-dessous), un hélicoptère survole le ciel gris de Paris. Rapidement, la situation se tend. Sur l'avenue de Wagram, notamment, des manifestants lancent des projectiles sur les forces de l'ordre qui répondent par des tirs de gaz lacrymogène. La plupart sont venus équipés : casques, masques et fumigènes pour certains. On assiste aux mêmes scènes sur l'avenue de Friedland ou encore à la gare Saint-Lazare.

A 17 heures, la préfecture de police avait procédé à 102 interpellations dans la capitale depuis le début de la journée, dont 74 ont donné lieu à des gardes à vue. A 17h30, les premiers fourgons de gendarmerie et deux blindés commencent à quitter les lieux.
Bourges épargnée...

L'autre point sensible de la journée se situait à Bourges. Avec plus de 6 000 personnes de toute la France, la ville est devenue un nouvel épicentre de la contestation. Le cortège, parti de la place Séraucourt avec seulement 1 200 personnes, ne cesse de grossir et se scinde en deux vers 14 heures. Plus de 5 000 manifestants empruntent toujours le parcours officiel, suivis par 400 militants de la CGT.

Vendredi, la ville s'était préparée au pire. Les bâtiments et jardins publics avaient été fermés par la mairie et dans la nuit les commerçants avaient protégé leurs vitrines de panneaux de bois, comme l'avaient fait les banques avant eux. L'ambiance bon enfant a été par intermittence perturbée par un petit groupe de manifestants qui a tenté à plusieurs reprises d'aller au contact des forces de l'ordre, provoquant des tirs de grenades lacrymogènes. Une vingtaine de personnes ont été interpellées, la plupart préventivement.

Ce regain d'énergie chez les gilets jaunes constitue un signal fort pour les organisateurs comme pour le gouvernement qui va entrer à partir de demain dans le processus du grand débat national initié par Emmanuel Macron en réponse à cette contestation inédite.

A n'en pas douter, la lettre du président de la République aux Français qui sera diffusée demain matin sera l'objet de tous les commentaires dès ce lundi.

 

 
 

 

Microclimat social à Colmar

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:36:53

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Microclimat social à Colmar
 

 
Marie-Lise Perrin

À peine une semaine après la manifestation calme et sans heurt des gilets jaunes à Colmar, samedi 5 janvier, sa déclinaison strasbourgeoise, hier, a montré un tout autre visage. Cortège stoppé au niveau des Halles pour fermer le passage au centre-ville, affrontements, lacrymogènes... Le nombre de manifestants était pourtant similaire. On comptait même une cinquantaine de Colmariens dans le cortège à Strasbourg hier.

À croire que le désormais célèbre microclimat colmarien ne se limite plus à la météo. Les orages qui plombent le climat social depuis la première manifestation des gilets jaunes le 17 novembre ont en effet jusqu'ici épargné la capitale du Haut-Rhin.

Les ronds-points ont pourtant bien été occupés, les gilets jaunes arborés. Mais les pluies de fumigènes qui s'abattent sur les manifestants partout en France contournent soigneusement Colmar, ses gilets jaunes et jusqu'à ses lycéens, tandis que Mulhouse et Strasbourg ont parfois offert des visages violents.

On ne peut que se féliciter de cette exception colmarienne, qui vaut mieux que tous les excès. Mais il serait utile également de s'interroger sur ses raisons, pour, peut-être, en tirer des leçons.

 

 
 

 

Une histoire alsacienne...

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:11:27

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Une histoire alsacienne...
 

 
« Le voyage de Marcel Grob », récit poignant dont l'auteur, Philippe Collin (en médaillon, lors de sa venue à Mulhouse en octobre), sera à Altkirch, mardi, en partenariat avec la libraire Mille-Feuilles. Photo DNA/N.L.
Le voyage de Marcel Grob... Derrière ce titre apparaît l'une des surprises littéraires de l'automne. Une surprise, vraiment. Par son sujet délicat déjà, puisqu'il s'agit du périple d'un jeune homme de 17 ans enrôlé dans la Waffen SS, sujet dont l'impact ne devait a priori pas forcément être fort en dehors de l'Alsace et de la Moselle. Par son traitement, en outre, puisqu'il est abordé sous forme de bande dessinée. Pourtant, donc, ce voyage a conquis les têtes et les tripes des lecteurs. Il touche car il empoigne : c'est un véritable roman graphique qu'ont livré Philippe Collin et Sébastien Goethals dans des planches aux traits sobres, souvent sombres et sépias.
Le destin d'un garçon broyé

Journaliste et chroniqueur à France Inter, auteur également de l'excellent programme Personne ne bouge ! qui faisait le bonheur des téléspectateurs sur la chaîne Arte durant quelques années, Philippe Collin devait raconter cette histoire. Un devoir de mémoire, donc. Elle lui était propre, intime... et méconnue originellement. Car un jour, Philippe Collin découvrit que son grand-oncle avait non seulement endossé l'uniforme allemand durant la deuxième guerre mondiale, mais que c'était celui de la Waffen SS. Colère, honte. Comment cet aïeul avait-il pu ? Le journaliste a finalement cherché à comprendre, exhumant dès lors le destin d'un garçon broyé comme tant d'autres par la folie des hommes.

Au-delà d'une histoire terriblement alsacienne, Le voyage de Marcel Grob (éd. Futuropolis) est une tragédie humaine, simple et implacable, qui s'attache aux pas d'un jeune homme tâchant de survivre à ce qui le dépasse, bringuebalé dans une Europe à feu et à sang au gré des vociférations et des cris. Au-delà des peurs qui rongent le ventre. Et pourtant, malgré tout, de l'humanisme ici et là, comme de ténus éclats de lumière qui parviendraient à percer furtivement un obscure et épais feuillage.

Bien plus qu'un récit de guerre, il s'agit d'une odyssée, et c'est sans doute en cela que Le voyage de Marcel Grob parle si juste. Osant un audacieux parti pris dès les premières planches en convoquant un fictif tribunal de l'histoire, incarné par un magistrat aussi étriqué que son gilet, le livre ne juge pas. Il raconte et c'est bien suffisant, sans manichéisme, sans pathos. Il balance la réalité, le cynisme qui s'y blottit parfois, le dérisoire aussi, à l'instar de ces éclats de rire que l'on n'imagine pas sur le front, à peine les canons et les mitrailleuses se sont tus.
Une épopée sans gloire ni héros

L'auteur et son illustrateur, d'ailleurs venus dédicacer l'ouvrage en novembre à Illzach à l'occasion du festival Bédéciné, montrent pudiquement la fragilité des hommes, leur bravoure, leurs faiblesses... ce qui fait assurément du Voyage de Marcel Grob un grand récit, une épopée, sans gloire ni héros cependant. « J'ai voulu mettre en avant l'universalité et l'actualité du propos », expliquait du reste Sébastien Goethals à l'Espace 110 d'Illzach devant un public sensible à la tragédie des Malgré-Nous.

Des lecteurs soulagés sans doute aussi que quelqu'un s'en empare avec pertinence et discernement, ce que font Philippe Collin et son illustrateur. Combien de familles en effet gardent cette cicatrice ? Combien de pères, de grands-pères ont préféré jeter un voile de silence sur ce qu'ils avaient vécu avant d'emporter cela avec eux sans jamais en parler à leurs proches ? Parce que c'était trop, parce qu'ils craignaient qu'on ne puisse les croire ?

À l'initiative de la professeure d'histoire-géographie Audrey Guilloteau et en partenariat avec la libraire Mille-Feuilles, la rencontre avec Philippe Collin, ce mardi à la Halle au blé, s'annonce passionnante.
Nicolas LEHR Y ALLER Rencontre-dédicace avec Philippe Collin, mardi 15 janvier à 18 h à la Halle au blé à Altkirch. Le Voyage de Marcel Grob (éd. Futuropolis) est notamment disponible à la librairie Mille-Feuilles à Altkirch.

 

 
 

 

Politique Municipales 2020 strasbourg - Vetter (LR), candidat à la mairie de Strasbourg

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:14:51

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Politique Municipales 2020
strasbourg - Vetter (LR), candidat à la mairie de Strasbourg
À 38 ans, Jean-Philippe Vetter se lance dans la bataille des municipales de 2020 à Strasbourg. Le conseiller municipal et eurométropolitain (LR) prend tout le monde de court. Après Philippe Bies (PS), c'est le deuxième candidat déclaré.
 

 
Jean-Philippe Vetter (Les Républicains) est sorti du bois. Il annonce sa candidature aux élections municipales de Strasbourg.
La campagne des municipales s'accélère à Strasbourg. Les choses commencent à se décanter à droite pour les élections de mars 2020. Jean-Philippe Vetter (Les Républicains) annonce en exclusivité aux DNA qu'il brigue la mairie de Strasbourg. « Je suis candidat à la candidature LR, déclare-t-il. Cela fait 11 ans que la même équipe est à la tête de la Ville. Les Strasbourgeois aspirent à un nouveau souffle, à de nouvelles idées, à de nouveaux visages. »
« Une forme d'usure du pouvoir »

Lui veut incarner cette jeunesse et le renouvellement réclamé par les citoyens depuis de nombreuses années. « J'aime cette ville, je la connais bien. Mais ses atouts ne sont pas assez exploités. De formidables opportunités ont été parfois manquées par une forme d'usure du pouvoir. Ceux qui sont aux manettes n'ont plus la même énergie et les mêmes ambitions. »

Jean-Philippe Vetter enfonce le clou et met dans le même panier Roland Ries et Alain Fontanel, au pouvoir depuis 2008. « Le chômage atteint 19 % à Strasbourg, la Ville a raté les rendez-vous du Mondial 98 et de l'Euro 2016... Je ne me résous pas à accepter qu'on puisse proposer aux Strasbourgeois de continuer comme avant... », lance-t-il.

L'élu de terrain sent d'ailleurs monter des quartiers « une vraie volonté d'alternance, de renouveau à la tête de la Ville, après le double mandat d'un maire qui se retirera en 2020. » Il considère que l'« on a une vraie opportunité de gagner face à une équipe usée, dont les inimitiés sont viscérales... »

Ce qui n'est pas le cas à droite ? « L'opposition actuelle est fragmentée. Mais la droite et ses alliés ont une vraie possibilité de s'unir pour gagner. Quant à la majorité, elle est artificiellement unie pour l'exercice du pouvoir, mais elle a une véritable aspiration à se fragmenter... »
Du porte-à-porte encore et encore

Conscient que son propre parti - Les Républicains - traverse des soubresauts et est en proie aux « doutes », Jean-Philippe Vetter répond qu'il ne déviera pas de son chemin : « C'est dans les périodes de crise que l'on peut se renouveler et sortir encore plus forts des épreuves. » D'autant que l'attente citoyenne est immense.

Le jeune candidat s'attend bien sûr à prendre des coups : « Je vais avancer avec ceux qui le veulent. J'avancerai aussi avec ceux qui parfois veulent freiner ; je souhaite les convaincre que c'est dans l'intérêt des Strasbourgeois que nous allons construire une réelle alternative. »

Comment ? Désireux de construire « une ville nouvelle », Jean-Philippe Vetter entend créer une dynamique à travers une campagne ouverte à l'écoute des habitants et en lien avec eux. Avec l'ambition de « ne pas être dans l'opposition stérile, mais dans l'alternative crédible ». Il veut aussi radicalement changer les méthodes et en finir avec « les consultations de façade ».

L'élu annonce qu'il organisera une première rencontre avec les Strasbourgeois le lundi 11 février au Foyer de l'étudiant catholique (FEC), place Saint-Etienne. « Ce sera l'occasion de lancer une démarche participative où seront posées les premières bases d'une alternance. »
Pas de la langue de bois

À quatorze mois du scrutin, il prévient qu'il continuera à arpenter les quartiers de Strasbourg, qu'il connaît fort bien. Avec ce souci de prendre la température.

Il promet enfin qu'il gardera coûte que coûte sa liberté de parole. « Sur le régalien, je me sens clairement de droite et je m'inscris pleinement dans ce "gaullisme alsacien". »

Le candidat n'a pas peur de dire qu'il « n'accepte pas la mendicité agressive et organisée ou la présence de camps illégaux ». Tout comme il réfute « toute forme de laisser faire ». Et de conclure : « Comment les pouvoirs publics peuvent-ils encore rester crédibles ? »
Dominique DUWIG Jean-Philippe Vetter peut être contacté à l'adresse suivante : contact@vetter2020.eu

Jean-Philippe Vetter peut être contacté à l'adresse suivante : contact@vetter2020.eu

 
 

 

strasbourg- Bio express de Jean-Philippe Vetter

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:22:11

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strasbourg- Bio express de Jean-Philippe Vetter
 

 
- Joueur de tennis hors pair, musicien. Maîtrise de Staps, diplômé d'une maîtrise de sciences politiques et sociales.

- Son père a été boulanger près de Colmar.

- 2004 : s'engage à l'UMP. Séduit par la création d'un grand parti « à la CDU ».

- 2006 : devient responsable départemental des Jeunes UMP (JUMP).

- 2008 : fait la campagne de Fabienne Keller. Embauché comme collaborateur du groupe municipal d'opposition.

- 2011 : attaché parlementaire de Fabienne Keller.

- 2014 : responsable de la communication de la campagne de Fabienne Keller. Entre au conseil municipal de Strasbourg.

- 2018 : devient attaché parlementaire de Geoffroy Didier, député européen, secrétaire général délégué des Républicains.

- 12 janvier 2019 : annonce sa candidature aux municipales de Strasbourg de 2020.

 

 
 

 

strasbourg - Qu'est-ce que ça change à droite ?

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:21:09

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strasbourg  - Qu'est-ce que ça change à droite ?
Qui mènera la liste des Républicains à Strasbourg ? Il faudra encore attendre pour savoir quelle tête de liste sera investie par le parti de Laurent Wauquiez, aux municipales de mars 2020, pour tenter de ravir la Ville à la gauche. C'est le Comité national d'investiture (CNI), qui tranchera après les élections européennes du 26 mai prochain.
 

 
? Un seul candidat est à ce jour en piste pour porter les couleurs du mouvement dans la capitale européenne : Jean-Philippe Vetter qui a créé la surprise ce samedi en annonçant qu'il ira.

? Mais Jean-Philippe Vetter ne devrait pas être le seul élu d'opposition à convoiter Strasbourg. L'attaché parlementaire de Geoffroy Didier devrait trouver sur sa route Jean-Philippe Maurer.

Le vice-président (LR) du Conseil départemental du Bas-Rhin et ancien député de la deuxième circonscription du Bas-Rhin ne cache pas son intérêt pour la Ville. Sauf qu'il ne s'est pas encore déclaré. LR devra à ce moment-là trancher.

? Et Fabienne Keller ? L'ancienne maire de Strasbourg - qui a claqué la porte des Républicains - n'a pas dit son dernier mot. Sera-t-elle candidate aux municipales, cette fois sous l'étiquette d'Agir, la droite constructive, dont elle est l'une des fondatrices ? Rien n'est exclu...
Réponse à la fin du mois de février...

À moins que la sénatrice du Bas-Rhin ne soit investie d'ici là, pour les prochaines élections européennes. Elle travaille depuis de longs mois sur le projet européen de son nouveau parti.

Réponse à la fin du mois de février, où l'on devrait connaître enfin la composition de la liste Agir... Ou bien de la liste de la majorité présidentielle. Dans l'hypothèse où LaREM, le MoDem et Agir parviennent à se mettre d'accord...

? Qui d'autre au centre ? Sylvain Waserman, le député (MoDem) de la deuxième circonscription du Bas-Rhin, balaie clairement cette hypothèse (DNA du 12 janvier 2019). Il assure qu'il soutiendra le candidat qui s'inscrira dans la dynamique présidentielle. À savoir Alain Fontanel, qui ne s'est pas encore déclaré...

? Quant à l'UDI, c'est silence radio. Candidat malheureux en 2014, François Loos ne semble guère prêt à repartir au combat.
Dominique DUWIG

 

 
 

 

Des voeux et des galettes avec les boulangers artisans-créateurs

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:00:34

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Des voeux et des galettes avec les boulangers artisans-créateurs
 

 
Remy Utzinger, président de l'UBAC, a présenté ses voeux au monde politique haut-rhinois. Sans oublier de faire part des inquiétudes et espoirs de ses confrères.  Photo L'Alsace/Christelle Didierjean
L'Union des boulangers artisans-créateurs (UBAC) d'Alsace s'est déplacée, ce vendredi 11 janvier, à l'Hôtel du département à Colmar, pour présenter ses voeux à Brigitte Klinkert, présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin, ainsi qu'aux élus départementaux et au préfet du Haut-Rhin, Laurent Touvet.

Remy Utzinger, président de l'UBAC, leur a remis des galettes, une tradition de la part des boulangers, « témoignage du savoir-faire des artisans, de la qualité de nos produits. Des valeurs auxquelles nous sommes très attachés ».
Un climat d'incertitudes et d'inquiétudes

Dans son discours, Rémy Utzinger a fait part de ses inquiétudes : « Beaucoup de nos entreprises, surtout les plus petites, se sentent menacées par un ensemble de contraintes et de facteurs sociaux défavorables : le poids grandissant des charges d'exploitation, des charges sociales et foncières, l'augmentation des prix des matières premières, les difficultés de recrutement, la désertification des centres-villes... »

Face à une concurrence de plus en plus vive, le président perçoit tout de même des raisons d'espérer car « la boulangerie reste le commerce préféré des Français, garant d'un savoir-faire et de la transparence alimentaire recherchée aujourd'hui. Le fait-maison reste un atout clé de notre métier qu'il faut valoriser ».

Brigitte Klinkert a souligné « le savoir-faire des boulangers qui ne serait rien sans la passion qui vous anime et vous amène à l'excellence. Grâce à vous, des produits français sont connus dans le monde entier. Même si le département n'a pas la compétence économique, nous sommes attachés à vos commerces de proximité qui offrent emploi et développement économique ».

Pour sa part, le préfet Laurent Touvet a retenu trois mots : « La tradition, l'adaptation et l'excellence, c'est par ces qualités que vous pourrez perdurer. »

La cérémonie a été animée par des chants de la Chorale des maîtres boulangers de Mulhouse.

Après les échanges des voeux, l'assemblée a dégusté les galettes confectionnées par Matthieu Boulanger de Sainte-Croix-aux-mines, qui a remporté le concours de la meilleure galette des Rois du Haut-Rhin et qui, le 21 janvier prochain, tentera de remporter le concours de la galette Grand Est.
Christelle DIDIERJEAN

 

 
 

 

agriculture - Filière en pleine « mutation »

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:35:17

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agriculture - Filière en pleine « mutation »
 

 
Un céréalier de Galfingue tient dans ses mains de la terre qui est sèche. Archives L'Alsace/Thierry Gachon
Avec des extrêmes climatiques de plus en plus fréquents, une pression réglementaire toujours plus forte, et des basses eaux du Rhin de plus en plus récurrentes, la filière céréalière haut-rhinoise est aujourd'hui confrontée à une situation inédite.

Finie l'époque où il fallait produire beaucoup avec beaucoup d'engrais ou de produits phytosanitaires. Désormais, elle doit réussir à produire encore plus avec « moins » de l'autre côté, tout en assurant des livraisons régulières et de qualité à ses clients industriels situés en aval.

Une équation qui ne pourra se résoudre qu'à travers d'indispensables « mutations » prévient le président de la Coopérative Agricole de Céréales (CAC), Jean-Michel Habig.
« En temps normal, cela nous coûte 9 EUR pour affréterde la marchandise d'Ottmarsheimà Rotterdam. Quandles eaux sont basses, cela revient à 40 EUR »

Et celles-ci ne pourront qu'être « collectives ». L'une d'elle devra être transnationale pour espérer résoudre sur le long terme le souci des basses eaux sur le Rhin. « Cette année, cela a duré pendant 150 jours consécutifs. Cela a compliqué le stockage de la collecte étant donné que nous ne pouvions pas livrer nos clients en aval », explique Benoît Schmitt, responsable du site d'Ottmarsheim de la CAC. De nombreux acteurs de la filière ont alerté les gouvernements des pays concernés afin de faire émerger une solution commune et pérenne pour le transport des marchandises le long du Rhin. Ces basses eaux ont un coût pour les entreprises céréalières du bassin rhénan. « En temps normal, cela nous coûte neuf euros pour affréter de la marchandise d'Ottmarsheim à Rotterdam. Quand les eaux sont basses, cela revient à 40 EUR. Le surcoût est énorme », déplore Jean-Michel Habig.

Cette perte de compétitivité est accentuée par la concurrence du maïs venu d'Europe de l'Est, acheminé par bateaux à des coûts logistiques hyper concurrentiels, et disposant d'un cahier des charges moins contraignant que celui du maïs français.
« Nous ne sommes pas là pour nous opposerau législateur »

Celui-ci est en effet soumis à une réduction drastique - voire une suppression - des produits phytosanitaires dans son itinéraire cultural depuis plusieurs années. « Nous ne sommes pas là pour nous opposer au législateur. Mais les adaptations qu'on demande à notre profession nécessitent du temps et des moyens qui ne sont pas appréhendés, et leurs effets affecteront le compte d'exploitation des agriculteurs », prévient Jean-Michel Habig. La CAC travaille quotidiennement sur le sujet pour répondre à ces nouveaux enjeux. Elle fait ainsi partie depuis 2017 du réseau des fermes LEADER.

Un réseau national qui, d'ici 2021, ambitionne de réunir 1 000 fermes « numériques » dans toute la France afin d'évaluer les intérêts économiques, environnementaux et sociétaux des solutions numériques appliquées à l'agriculture.
Nicolas BERNARD

 

 
 

 

La place des femmes dans le judaïsme d'aujourd'hui

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:37:42

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La place des femmes dans le judaïsme d'aujourd'hui
 

 
La philosophe Catherine Chalier évoquera l'évolution de la place des femmes dans le judaïsme. DR
Catherine Chalier, professeure d'université, est auteure d'ouvrages sur les liens entre la pensée hébraïque et la philosophie. Elle sera l'invitée à Colmar, mardi 15 janvier, de l'Amitié judéo-chrétienne pour présenter sa perspective de la place des femmes dans le judaïsme.
Mardi soir, vous montrerez qu'après avoir été longtemps écartées de l'étude de la Bible, du Talmud, les juives sont admises à ce devoir fondamental dans le judaïsme contemporain. Comment analysez-vous cette évolution ?

Catherine Chalier : L'étude, qui est au coeur de la vie juive, demande un engagement profond que beaucoup de femmes désirent partager. Mais leur place dans la prière synagogale - conduire une prière, réciter le kaddish, être appelée à lire la Torah et cantiller publiquement les versets, donner un enseignement à une communauté d'hommes et de femmes - n'est pas toujours un acquis. Or cette évolution est décisive car les femmes ayant accès aux études universitaires, à des métiers jadis réservés aux hommes, il serait paradoxal que, précisément pour ce qui concerne la vie juive, elles soient privées de voix.
Certaines branches du judaïsme acceptent des femmes comme rabbin, qu'est-ce qui théologiquement empêche cette évolution dans d'autres branches du judaïsme ?

Je ne connais pas de raison « théologique » : il s'agit d'une vision traditionnelle des rôles impartis aux hommes et aux femmes, s'appuyant sur tel ou tel passage de la Torah et sous-estimant ses possibilités interprétatives.
« Le droit juif offre des possibilités d'évolution »

Tout ce qui est nouveau doit-il susciter un engouement ?

Selon le droit juif, établi par les décisionnaires (hommes), ceux-ci sont soumis à davantage d'obligations religieuses que les femmes qui sont dispensées de certaines car elles sont censées s'occuper de leur famille avant tout. C'est une des principales raisons invoquées pour leur mise à l'écart par les rabbins orthodoxes qui refusent ainsi qu'elles puissent faire partie des dix personnes dont la présence est nécessaire pour réciter certaines prières. Selon eux, ces personnes doivent être uniquement des hommes. Or le droit juif offre pourtant lui-même des possibilités d'évolution que l'orthodoxie cherche aussi à explorer.
Pensez-vous qu'en ce qui concerne la place des femmes, le judaïsme est en retard par rapport à la société ou s'agit-il d'un écart légitime ?

Je récuse ce vocabulaire du retard employé pour dénigrer tout ce qui ne convient pas à l'esprit du temps. Tout ce qui est nouveau doit-il susciter un engouement ? Il est très important d'avoir un ancrage ailleurs - dans une tradition, dans une philosophie - pour réfléchir à ce qui semble devoir nous entraîner de façon irrépressible et pour juger plutôt que de tout accepter afin « d'être de son temps ». Ainsi faut-il prendre du recul pour apprécier ce que la technologie permet de faire. Les membres des comités d'éthique apportent souvent la richesse d'un point de vue nourri par une tradition vivante, entre autres le judaïsme.
Michel PACCALIN Y ALLER Mardi 15 janvier 20 h, rencontre avec Catherine Chalier sur la place des femmes dans le judaïsme sous le titre « Une réparation pour les femmes », salle des Catherinettes à Colmar. Entrée gratuite, plateau.

 

 
 

 

houssen - Mur antibruit : travaux de rénovation en vue

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 07:59:21

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houssen - Mur antibruit : travaux de rénovation en vue
 

 
Le murr antbruit de l'autoriute sera rénové en été. L'Alsace
Invités par le maire de Houssen, Christian Klinger et la présidente du conseil départemental, Brigitte Klinkert, une vingtaine d'habitants du quartier Rosenkranz ont assisté à la réunion publique consacrée au mur antibruit, qui s'est tenue jeudi dans la salle polyvalente.

« Ce mur antibruit se dégrade depuis quatre à cinq ans, comme l'a rappelé le député Eric Straumann. C'est un dossier qui était déjà en cours sous mon mandat. Il avait été mis en place en 1998, lors de la construction de l'autoroute, et a très mal vieilli, la végétation a pris le dessus, des arbres y ont même poussé ».

Jeudi soir, les techniciens du Département ont présenté le dossier de rénovation et la programmation des travaux. Le niveau supérieur présentant un danger, le mur avait été rabaissé d'un mètre en juin 2014 et, depuis, la situation n'a cessé de se dégrader et d'empirer.

Les fondations étant bonnes, elles pourront être réutilisées pour accueillir la nouvelle structure qui remontera à 4,50 mètres.
Un chantier d'environ six mois

Des retours positifs sont à noter pour la solution qui consiste en la pose d'un écran en béton, des panneaux en « H » qui seront recouverts de bois ; cela créera du vide et permettra d'absorber le bruit.

Après la phase de remise de dossier de consultation des entreprises, suivi de l'appel d'offres et de la préparation du chantier vers le 20 mars, les travaux devraient s'étendre de mai-juin à fin octobre.

Brigitte Klinkert souhaite la mise en place d'une régulation des poids lourds, un projet qui fait partie des textes de loi adoptés pour le département.

Les craintes des riverains sont apaisées, les accès piétons et cyclistes seront préservés, tout comme la desserte de leurs habitations. Certains travaux devront être entrepris de nuit, quand la circulation est réduite, mais seront très limités.
À l'écoute des habitants

Un cahier de doléances était à disposition à l'issue de la réunion afin que les riverains y consignent leurs questions auxquelles il leur sera répondu par courriel. Pour d'éventuelles autres questions, il est possible de s'adresser à Amanda Breshchbühl, chef de pôle, par courriel à breschbuhltaloni@haut-rhin.fr ou à Benoit Goetsch, chef de projet, par courriel goetsch.b@haut-rhin.fr, ou encore directement à Brigitte Klinkert, via le site https ://www.haut-rhin.fr/contact ou Christian Klinger, à la mairie de Houssen, Tél.03.89.41.11.85.

 

 
 

 

ingersheim - Micro-crèches : et de deux !

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:39:07

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ingersheim - Micro-crèches : et de deux !
 

 
150m2 pour la future micro-crèche qui devrait ouvrir ses portes en avril. Photo DNA/Jean-Luc Syren
« Notre souhait est de satisfaire les demandes des familles. Et là, l'emplacement sur une route fréquentée est idéal. Il répondra aux besoins de parents habitant le secteur, passant devant en voiture, où travaillant près de la micro-crèche. L'important pour eux est d'avoir le choix entre une crèche, une mini-crèche ou une aide maternelle », s'enthousiasme Armelle Kerampran.

Chargée du développement du groupe Léa et Léo dans l'Est de la France, la professionnelle à l'allure dynamique, imagine déjà la nouvelle crèche sur un emplacement de 217 m2. Le bâtiment de 150 m2, au toit plat et aux larges baies vitrées, avec un extérieur entièrement goudronné, a abrité jusqu'en septembre 2017 l'imprimerie Eurhode Business Services.
« Avec 150m2, ce sera spacieux »

Et à ce jour, le groupe Normand Léa et Léo, nouveau locataire des lieux, attend le retour d'autorisations de travaux et modalités administratives avant le lancement du nouvel aménagement de la structure, qui se montera à 170 000 EUR.

Alors, derrière les grilles protégeant la future micro-crèche, Armelle Kerampran visualise déjà le plan. « Côté sécurité, on sait très bien ce qu'exige la protection maternelle infantile, et là on répond au mieux aux demandes. L'espace est grillagé et en retrait de la route, garantissant la protection des enfants. Nous prévoyons aussi des places de stationnement, un jardin clôturé avec un grillage d'1,80 m dont la sortie sera juxtaposée à la crèche. L'entrée principale n'est pas encore définie mais sur les vitres nous mettrons de la vitrophanie, afin que les gens ne puissent pas voir de l'extérieur. À l'intérieur, l'aménagement et le fonctionnement seront identiques à celui de la micro-crèche municipale La vigne enchantée dont nous avons la gestion, avec une pièce en plus pour la direction », indique-t-elle en se félicitant de leurs bonnes relations avec la délégation des services publics de la commune.

« Avec 150 m2, ce sera spacieux... », se réjouit la professionnelle. Ainsi, cette micro-crèche qui comprendra une salle de vie, deux chambres séparées pour petits et grands, une salle de bain, une cuisine, un vestiaire à l'accueil et un bureau de directrice répondant de toute part aux normes de la protection infantile, concernera soit des parents salariés d'une entreprise réservatrice, soit des familles indépendantes.

Cette dernière pourra aussi accueillir au maximum dix enfants de dix semaines à quatre ans, suivant un planning régulier ou occasionnel, expliquant qu'une quinzaine de familles peuvent être acceptées.
397 salariés répartis dans 33 crèches dont 13 en Alsace

Fort de son succès, le groupe Léa et Léo s'étendant sur toute la France avec une base à Schiltigheim, a actuellement 397 salariés répartis dans 33 crèches dont 13 en Alsace au 31 décembre 2018.

Comme pour les autres établissements, il prévoit pour l'ouverture de la future micro-crèche d'Ingersheim, quatre professionnelles diplômées, respectant un fonctionnement inspiré de la méthode Montessori. « On est dans l'itinérance ludique. On pense que l'enfant a plein de capacités en lui et qu'il est important, en lui donnant les moyens, de le laisser aller à l'initiative de celles-ci », explique Armelle Kerampran.

Ainsi, en plus du respect du rythme de l'enfant, tous les jeux de motricité, de construction, visuels, sensoriels et symboliques (pour l'imitation des gestes quotidiens) seront présents avec des repas de traiteur réalisés avec une diététicienne spécialisée dans la petite enfance.

En attendant l'ouverture de cette micro-crèche, le groupe continue sur sa lancée : il a ouvert trois crèches au 1er janvier et prévoit pour cette année six nouvelles crèches en Alsace.
Martine KLEIN SE RENSEIGNER Les parents peuvent déjà pré-inscrire leurs enfants. Contact : Armelle Kerampran au 03.59.61.13.50 ou au 07.78.41.40.63. E-mail : armelle.kerampran@leaetleo.com - www.leaetleo.com

 

 
 

 

Noces de palissandre pour les époux Lender

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:01:50

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Noces de palissandre pour les époux Lender
 

 
Eugène et Marianne Lender : soixante-cinq années de vie commune. Photo L'Alsace/Jean-Louis Meyer
Eugène et Marianne Lender ont fêté leurs noces de palissandre (soixante-cinq ans de mariage) mercredi 9 janvier à l'Ehpad Les Magnolias à Wintzenheim.

En présence du député Eric Straumann, du maire de Houssen Christian Klinger, du maire de Wintzenheim Serge Nicole, de la directrice de l'Ehpad Hélène Bulle, le couple a accueilli la famille, les résidents, les amis et connaissances dans la salle d'animation de l'établissement où réside Eugène Lender.

Ils se sont mariés le 26 décembre 1953 à la mairie puis à la chapelle Notre Dame de Wintzenheim. Eugène Lender est né en 1930 ; après sa scolarité à Houssen, il a appris le métier d'ébéniste à Colmar, métier qu'il a exercé à Colmar. Après son service militaire, il a ouvert sa propre entreprise à Wintzenheim, qu'il a dirigée jusqu'à sa retraite, en 1990.

Son épouse, Marianne, est née en 1932 à Wintzenheim, fille de Victor et Maria Bettinger. Elle a secondé ses parents dans leur exploitation agricole et viticole et, plus tard, a assisté son mari dans la menuiserie.
Des grands-parents comblés

De leur union sont nés deux enfants : Pia en 1956 et Dany en 1964. Huit petits-enfants et trois arrière-petits-enfants font la joie de leurs grands-parents.

Suite à des problèmes de santé, Eugène Lender réside aux Magnolias depuis janvier 2017 ; son épouse habite toujours dans la maison familiale à Wintzenheim, mais ils se retrouvent quotidiennement à la maison de retraite.

L'Alsace adresse ses félicitations à Marianne et Eugène Lender à l'occasion de leurs noces de palissandre.

 

 
 

 

cérémonie Mémorial de la 1 re Armée française Hommage au libérateur de Colmar

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:04:48

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cérémonie Mémorial de la 1 re Armée française
Hommage au libérateur de Colmar
Ce samedi matin, la cérémonie d'hommage à la mémoire du maréchal Jean de Lattre de Tassigny, ancien commandant en chef de la 1 re Armée française et libérateur de Colmar le 2 février 1945, s'est déroulée au square Szendeffy.
 

 
De gauche à droite, Guy Schlosser, Gilbert Dollé et Yves Hemedinger ont déposé une gerbe.
Cette manifestation est organisée chaque année par le Souvenir français (SF) de Colmar à l'occasion de l'anniversaire de sa disparition le 11 janvier 1952.

Le SF est le gardien de la mémoire de l'amicale de la 5e division blindée, ainsi que celle des traditions de Rhin et Danube. Plusieurs personnalités civiles et militaires ont participé à cet hommage, dont l'adjoint Maurice Brugger qui représentait le maire, les adjoints Cécile Siffert et Jean-Paul Sissler, ainsi que le conseiller départemental Yves Hemedinger.

Dans son allocution, le président du Souvenir français Gilbert Dollé a rappelé : « Nous somme réunis aujourd'hui, entourés de quelques drapeaux, de vétérans de la libération et d'anciens combattants pour rendre hommage au général de Lattre de Tassigny ; les élus, présidents et membres d'associations patriotiques présents marquent leur attachement au devoir de mémoire ».
« Son nom appartientà l'Histoire et sa légendeau drapeau »

L'épopée de la 1re Armée française et de son chef est désormais entrée dans l'Histoire. Après le débarquement en Provence le 15 août 1944 de l'armée B, baptisée 1re Armée française le 25 septembre, forte de 250 000 hommes provenant d'Afrique du Nord, d'Afrique noire, du Liban et des îles. Ses initiatives stratégiques ont permis la prise de Toulon et de Marseille en 13 jours. La remontée victorieuse de la vallée du Rhône et de la Saône en deux mois, avec l'engagement de 135 000 volontaires, patriotes, de Forces françaises de l'intérieur, de jeunes Alsaciens réfugiés en Suisse et du groupe mobile d'Alsace en renforcement des unités, a permis d'arriver dans les Vosges et à Belfort. De difficiles combats ont alors été menés pendant deux mois dans la région des potasses et du vignoble pour libérer des villages en ruines.

Le 2 février 1945, jour du 56e anniversaire du général, c'est avec l'aide de plusieurs divisions américaines, que la 5e division blindée a libéré Colmar, intacte. Il a rendu à la ville sa fierté et son honneur, fidèle à sa devise : « Ne jamais subir », il avait coutume de dire « les raisons de vivre sont autant de raisons de mourir pour donner un sens à la vie ».

Le président du SF a poursuivi par la lecture de l'ordre du jour n° 1 du ministre de la Défense Georges Bidault en date du 13 janvier 1952 : « Un héros est mort, le général aura tout donné à la patrie, ses victoires, son fils et sa vie ; il laisse au pays sa gloire et à l'armée son exemple, vous vous souviendrez qu'il fut grand parce qu'il savait servir, qu'il sut commander parce qu'il savait aimer, qu'il put vaincre parce qu'il savait oser ; son nom appartient à l'Histoire et sa légende au drapeau ». C'est à titre posthume qu'il a été élevé à la dignité de maréchal de France.

Une gerbe a été déposée par le président du SF, accompagné du 1er adjoint Yves Hemedinger et de Guy Schlosser, ancien de Rhin et Danube. La sonnerie aux morts et l'hymne national ont précédé le salut aux emblèmes par les autorités qui a clôturé la cérémonie.

 

 
 

 

Le Tanet veut y croire

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:44:10

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Le Tanet veut y croire
 

 
Située dans le cadre exceptionnel des cirques glaciaires du Lac Vert et du lac des Truites, la station de ski du Tanet a rouvert ce samedi 12 janvier. Ses gérants espèrent que la saison sera suffisamment bonne pour leur permettra de continuer les années suivantes. DR
L'arrivée de la neige ces derniers jours redonne de l'espoir aux gérants de la station de ski du Tanet. Hier, celle-ci affichait 30 cm de neige en bas de pistes et 50 cm en haut pour son premier jour d'ouverture pour la saison.

Il y a quelques semaines, Alain Meyer, président de Tanet Passions SAS, avait fait part de son inquiétude (L'Alsace du 22 décembre 2018) quant à la pérennité de la station une fois cette saison terminée.
Manifestationsde soutien

Depuis, les manifestations de soutien de la part des amoureux de celle-ci ont afflué. « Nous avons retrouvé de la motivation. Oui, cette saison sera cruciale, mais au regard des investissements que nous avons menés, nous ferons tout pour tenir le plus longtemps possible. »

Sur les 80 000 EUR investis par les sociétaires, 75 % sont remboursés. « Nous avons les derniers remboursements cette année ; ensuite il nous restera simplement les charges fixes. »

Ces deux dernières années, le syndicat mixte des stations de montagne de la vallée de Munster a refait le terrassement du bas de pistes et remplacé la gare d'arrivée du téléski du Schupferen, ce qui devrait donner un peu d'air à la station.

Les soutiens, aussi réconfortants qu'ils soient, ne suffisent pas. « Si les gens veulent que nous puissions continuer, ils doivent venir skier ici », alerte Alain Meyer. Ce samedi, quelque 320 forfaits ont été vendus. « Nous pouvons largement accueillir 1 000 personnes chaque jour. » F. M.
Y ALLER La station située à Soultzeren, dans la vallée de Munster, est ouverte les vendredis, samedis, dimanches et tous les jours durant les vacances scolaires.Renseignements : www.letanet.fr

 

 
 

 

porte du ried - Une commune nouvelle dynamique

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:01:09

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Porte du Ried Voeux 2019
porte du ried - Une commune nouvelle dynamique
Bernard Gerber, maire de la commune nouvelle, a ouvert la cérémonie, souhaitant la bonne année à tous et saluant plus particulièrement les personnalités.
 

 
Le maire et conseiller régional, Bernard Gerber au centre de ses invités
Bernard Dirninger, maire délégué, a ensuite pris la parole pour relater le contexte national et local de la vie des citoyens de la Porte du Ried. « Nous le savons, notre société est malade et la vie n'est pas facile pour tout le monde. Le mouvement des gilets jaunes - dont quelques membres étaient présents dans la salle ce matin-là, NDLR - toujours soutenu par une forte majorité de nos compatriotes, nous le rappelle. Mais on nous promet un grand débat national, alors... La vie n'est pas toujours facile, non plus, pour les élus communaux qui doivent faire face à la réduction des dotations... L'Etat prend des décisions autoritaires et non concertées... »

Il est ensuite revenu sur la création de la commune nouvelle, « Holtzwihr et Riedwihr ont franchi le cap et ont osé. Cela fait trois ans déjà et le jeu en vaut la chandelle puisque notre collectivité affiche son dynamisme... »

Pour illustrer ce propos, il a ensuite mis à l'honneur le corps des sapeurs-pompiers de la Porte du Ried avec, à sa tête, l'adjudant Vincent Verrhiest. Un corps qui joue parfaitement le jeu de l'union, de la fusion et qui a effectué plus de 100 interventions en 2018.

Bernard Gerber a ensuite dressé la liste des travaux effectués en 2018 : l'enfouissement des réseaux, l'installation de candélabres, le déploiement de la fibre optique, la réfection de l'église de Riedwihr et la journée citoyenne. Il a annoncé les projets à venir, dont la journée citoyenne du 18 mai 2019. Une vidéo a ensuite permis à l'assemblée de voir toute la dynamique de la commune nouvelle.
Carla Gsell et Louise Friehà l'honneur

Le maire a ensuite répondu aux questions posées par les citoyens : la surveillance des conteneurs de tri des déchets sera accrue et on pourra contacter la brigade verte en cas de dépôts sauvages, un panneau signalera la rue du Galtz. Doris Lieby, adjointe, a ensuite remis les prix aux lauréats des maisons fleuries.

Carla Gsell et Louise Frieh ont été mises à l'honneur pour leur réussite dans leur sport favori, le karaté. Corinne Keck a été félicitée pour son investissement en tant que présidente du comité des fêtes de Holtzwihr et David Schultz, chef cuisinier à la Roselière, a été applaudi pour sa première place au concours Silver Fourchette 2017/2018.

Anne Schoor, première adjointe a remercié les deux maires pour leur investissement. Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, a félicité l'engagement des élus pour les actions réalisées et les projets à venir. Elle a annoncé le déblocage d'un fonds d'attractivité territoriale de 12 millions d'euros, d'un fonds en faveur du patrimoine de 9 millions et le retour de l'Alsace sur les cartes de France !

« Osez, osons car il faut y croire », a dit Catherine Troendlé, puis le député Eric Straumann a conclu ainsi : « On entend toujours dans la forêt les branches qui tombent mais pas la forêt qui pousse... » Bernard Gerber a ensuite invité l'assemblée au verre de l'amitié.

 

 
 

 

kb- Des médecins arrivent... et Henri Stoll revient

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:20:09

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Kaysersberg vignoble Voeux du maire
kb- Des médecins arrivent... et Henri Stoll revient
On l'a appris vendredi à la cérémonie des voeux : quatre médecins se sont engagés à venir exercer à Kaysersberg Vignoble. Quant à Henri Stoll, il repartira aux municipales, cette fois en tête de liste.
 

 
Autour du doyen de Kaysersberg Vignoble, Jean Fluck, le maire, Chloé Jung et Pauline Husson, ainsi que le conseil des aînés.
En matière de souhaits exaucés pour 2019, il en est un qui sera certainement très apprécié par les habitants de Kaysersberg Vignoble : le retour des médecins.

Lors de la cérémonie des voeux vendredi soir dans la salle Hirtenhaus de Kientzheim, le maire Pascal Lohr a en effet annoncé que quatre médecins se sont engagés à venir exercer dans la nouvelle maison de santé pluridisciplinaire.

Une nouvelle toute fraîche puisqu'il en a eu confirmation le matin même. Une très bonne nouvelle quand on sait que, au fil des années, le secteur était passé de huit médecins à deux et demi...

La maison de santé est prévue à l'étage de la mairie de Sigolsheim, déjà aux normes d'accessibilité. « Il reste maintenant aux médecins à finaliser le projet au plan professionnel et humain pour que les lieux ouvrent. » Quand cela se fera-t-il ? Le maire reste prudent et préfère ne pas donner de date précise.
Le petit train touristique en phase de test

Autre projet pour 2019 : le démarrage du petit train touristique, du moins en phase de test. Prévu en août 2018, celui-ci n'avait pas pu se faire, « pour une question de normes. Celles-ci ne correspondaient pas aux normes antipollution que nous avions requises. » Il reste à savoir si le collectif Habitants vigilants remontera au créneau à ce moment-là.

La réfection du pont du Geisbourg est donc prévue, avec un coût estimé à 450 000 EUR « sous réserve de surprises... »

Le projet de restauration du musée Schweitzer doit cette fois démarrer. Après que le tribunal administratif a retoqué le marché du cabinet d'architectes au printemps dernier, la Ville avait dû lancer un nouveau marché, attribué de nouveau au groupement Spitz architectes. Quant à l'avant-projet détaillé et le plan de financement, « ils sont quasi inchangés » indique Pascal Lohr.

Dossier délicat à venir, l'aménagement des bassins d'orage dans le vignoble ; délicat car il faudra acheter du terrain viticole, « mais nous avons le souvenir des coulées de boue de 2008. Si rien n'est fait, cela risquerait d'être encore plus grave aujourd'hui. »

Toujours dans la liste des projets pour 2019, l'entrée Est de Kientzheim sera sécurisée. En matière de circulation, un autre projet sera très certainement suivi à la loupe : l'étude sur le plan de circulation et stationnement à Kaysersberg Vignoble, et surtout à Kaysersberg.

Se sont ensuite succédé au micro Patricia Schillinger, sénatrice, Denise Buhl, conseillère régionale, et Pierre Bihl, conseiller départemental. Jean-Marie Muller, président de la communauté de communes de la vallée de Kaysersberg, a, lui, crié grâce en invoquant la « difficile » année 2018 : « Un jour on a des compétences, le lendemain on ne les a plus... Nous ne sommes pas contre les réformes, mais par pitié qu'on nous laisse un peu de temps pour les mettre en place ! »

Les discours terminés, place aux hommages : le doyen Jean Fluck, 96 ans ; Chloé Jung, Miss Haut-Rhin 2018 et première dauphine de Miss Alsace ; Pauline Husson, dauphine de la Reine des vins 2018, et le conseil des aînés.
Françoise MARISSAL

 

 
 

 

niederhergheim- Fin des travaux de la mairie

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:23:16

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niederhergheim- Fin des travaux de la mairie
 

 
La cérémonie des voeux de Nieder-hergheim s'est déroulée lundi soir dans la salle communale en présence d'une belle assistance et sous la présidence du maire, Gilbert Moser. Dans ses voeux, le maire a souhaité que cette nouvelle année permette à tous la réalisation de projets aussi bien personnels que professionnels. « Je ne peux débuter mes propos sans avoir une pensée pour les victimes de l'attentat de Strasbourg », a ajouté le maire. Si 2018 a été pour lui une année haute en couleur avec la vague bleue de la Coupe du monde, les blouses blanches des infirmières, les robes noires des avocats et maintenant les gilets jaunes et les stylos rouges des enseignants, il se pose la question de ce que sera 2019. « Restons positifs », a souhaité Gilbert Moser.
De nombreux projetsen 2019

Le premier magistrat a ensuite fait un tour d'horizon sur les réalisations communales de 2018, en commentant une vidéo-projection. Parmi ces chantiers, il a noté le début de la restructuration de la mairie, qui est en cours. Il a également fait un rappel des principaux événements vécus en 2018 par la commune.

« Pour 2019, de nombreux projets sont dans nos tiroirs », a confié le maire. Il a signalé que le chantier du réaménagement de la mairie se poursuit et se terminera cette année. Différentes études seront menées. L'une pour l'aménagement de la place de l'église, dans le cadre de la mise en accessibilité de l'édifice. Une autre pour la création d'un lieu-dit avec de l'éclairage public au niveau du moulin. D'autre part, la commune est en pourparlers avec la CAC et le département du Haut-Rhin afin de sécuriser le carrefour près du silo à la sortie nord du village. La mise en souterrain des câbles électriques, rue de Sainte-Croix-en-Plaine, se fera. « Nous espérons concrétiser ces projets afin de contribuer à l'amélioration de notre cadre de vie ».
Hommage aux associations du village

Le Plan d'urbanisme intercommunal devrait être approuvé en fin d'année, une affirmation également rappelée par Michel Habig, conseiller départemental, dans son intervention. Gilbert Moser a encore abordé l'aménagement de la zone artisanale Est, sous compétence de la communauté de communes du Centre Haut-Rhin et qui va accueillir prochainement les premières entreprises. Le nombre d'emplois dans la commune dépasse actuellement 400.

Le maire a encore remercié les élus communaux pour leur investissement, les bénévoles pour leur engagement, les associations sportives, culturelles ou de loisirs qui sont les forces vives qui rassemblent les habitants. « Nous soutenons activement ce bénévolat et essayons de favoriser le fonctionnement des associations locales dans la mesure de nos possibilités ».

Il a informé que la commune compte 1 140 habitants au 1er janvier 2019. Comme le veut la tradition, en fin d'intervention, Alain Zemb, premier adjoint, a remercié le maire pour son engagement et a remis à son épouse une petite attention. Les invités ont ensuite pris la parole.

 

 
 

 

jebsheim - Études pour la rénovation de la salle polyvalente

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 07:59:57

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jebsheim - Études pour la rénovation de la salle polyvalente
 

 
Vendredi soir 12 janvier, l'ensemble des forces vives de la commune de Jebsheim, les représentants des services de l'État, de la gendarmerie, du monde sécuritaire, artisanal, financier, cultuel, enseignant, associatif ainsi que les nouveaux arrivants ont été accueillis par le maire de Jebsheim, Jean-Claude Kloepfer à l'occasion de ses voeux, dans la salle polyvalente.

Quelque 130 personnes ont assisté à la cérémonie des voeux du maire Jean-Claude Kloepfer qui a eu une pensée particulière pour les personnes, dans la souffrance et dans la peine ainsi qu'aux personnes décédées et remercié les associations sportives, culturelle, patriotique, de loisirs ou caritatives « pour le travail accompli ».
Une nouvelle Atsem

Au niveau des projets, il a annoncé les études concernant la rénovation de la salle polyvalente et des vestiaires sportifs ainsi que de l'éclairage public. Le renouvellement des réseaux rue de Riquewihr est programmé ainsi qu'une piste cyclable.

Le maire a annoncé qu'une nouvelle Atsem (agent territorial spécialisé des écoles maternelles), Lydie Nussbaumer (ancienne auxiliaire puéricultrice à Colmar) a rejoint l'équipe municipale, après le départ de Julie Zanini, en décembre.

La présidente du conseil départemental, Brigitte Klinkert, en début de la cérémonie des voeux, a rendu hommage au maire, adjoints et conseillers municipaux, avant de citer les nouveaux projets du Département : une enveloppe pour le territoire de vie, le patrimoine, la solidarité, avec maintien des personnes âgées à domicile.

Elle a aussi relevé « à partir du 1er janvier 2021, la collectivité européenne d'Alsace servira de laboratoire expérimentale de l'Europe, pour la France ».

Éric Straumann, député, a mis en avant « les réalisations de ces dernières années traduisant la progression de la commune », les études concernant la rénovation de la salle polyvalente « pouvant accueillir 700 à 800 personnes » ainsi que la construction de la Maison de formation des jeunes sapeurs-pompiers et des sapeurs-pompiers (NDLR: destinée notamment à la formation des JSP de l'association de Jebsheim, Artzenheim, Durrenentzen, Grussenheim, Muntzenheim et Porte-du-Ried), « autogérée autour du capitaine René Ritzenthaler ».

L'adjoint au maire, Jean-Paul Klein, a remercié le maire « pour sa disponibilité, sa détermination et son dynamisme ainsi que son épouse, Sabine ».

Le maire s'est vu offrir un remontant, par l'adjointe Claudine Lenner, et son épouse, des fleurs, remsie par l'adjoint Joël Henny, sous les applaudissements.
Robert FURDERER

 

 
 

 

Le volley mais avec des pros

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:40:21

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Le volley mais avec des pros
 

 
Une cinquantaine d'enfants du club volley de Biesheim ont échangé avec les pros de l'ASPTT Mulhouse. Photo L'Alsace
Les volleyeuses de l'ASPTT Mulhouse ont proposé ce mercredi après-midi un entraînement particulier, dans le hall des sports de Biesheim, dans le cadre des Mercredis du sport proposés par le Conseil départemental du Haut-Rhin.

Pendant deux heures, les dix volleyeuses professionnelles ont effectué des ateliers avec les 70 enfants présents, distillant au passage leurs précieux conseils avant une séance d'autographes. « Ça fait plaisir de voir autant d'enfants », souligne Magali Magail, l'entraîneur de l'ASPTT Mulhouse.

Dans la salle, une cinquantaine d'enfants du club de Biesheim ainsi que des volleyeuses de la Colmarienne ont ainsi profité de cet entraînement unique. « Je pense que pour les gamins ce sont des magnifiques souvenirs. Une source d'inspiration et de motivation pour qu'ils s'investissent au maximum dans ce qu'ils font », espère Philippe Bisel, le président de l'ASCB Volley.

C'était le deuxième mercredi du volley de l'ASPTT Mulhouse sur les cinq proposés cette année. Les volleyeuses reviendront à Colmar le 12 mars, dans un collège encore à définir, pour proposer la découverte de leur sport à des filles, principalement de 3e et non sportive.
Christelle DIDIERJEAN

 

 
 

 

ferrette - Survie : Plaidoyer pour l'équité !

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:23:55

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Ferrette
ferrette - Survie : Plaidoyer pour l'équité !
 

 
Nicolas Jander était un des hôtes de marque invités à la réception du Nouvel An à Ferrette. Après les salutations d'usage adressées à l'assistance puis amicalement au « Dalaï François Cohendet », au sein de cet ancien tribunal qu'il habita dans sa jeunesse, le conseiller départemental et maire d'Altkirch a dénoncé le danger pour l'hôpital d'Altkirch de non seulement voir sa maternité fermer mais également son service d'urgence !

Trop c'est trop et l'urgence commande. L'élu a déroulé le film des événements qui conduisent quelques décideurs, pourvus d'un tableau Excel pour cerveau, à accoucher d'une proposition décalée par rapport à la réalité vécue par les Sundgauviens, et surtout qui les conduisent à exercer un pouvoir dicté par le seul critère arbitraire du bilan comptable.

« Voilà comment "ils" procèdent, "ils" prennent un compas la pointe piquée sur le service des urgences et de maternité à l'hôpital de Mulhouse et "ils" tracent un cercle d'un diamètre correspondant au temps maximal de 30 minutes pour intervenir. Altkirch entrant dans ce cercle "ils" estiment que la couverture d'urgence est assurée ! » Mais si Altkirch entre bel et bien dans ce cercle « vertueux » des secours, il n'en est rien de l'arrière-pays !

En aparté, quoique ne cachant pas son pessimisme, Nicolas Jander affirme qu'il fera tout ce qui est possible pour éviter ces fermetures. Si elles deviennent effectives, les décideurs doivent expliquer quel plan de secours aux personnes s'y substitue. Autrement, les habitants des villages éloignés d'un service d'urgence, par exemple les habitants de Levoncourt, Kiffis, Winkel ou Bendorf pour n'en citer qu'un minimum, n'auront pas, comme le souligne Nicolas Jander, « la même chance de survie » ! L'élu, courtois mais ferme dans ses propos n'entend pas rester les bras croisés ; il peut d'ores et déjà s'appuyer sur la pétition lancée par des citoyens du Sundgau concernés au premier chef. Resterait en cas d'abandon de la population excentrée à se tourner vers les services de maternité et d'urgences suisses. C'est pas gagné pour dire les choses de manière triviale, mais au moins les chances de survie seront plus grandes.
L.F.

 

 
 

 

bantzenheim - des chantiers bientôt terminés

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:18:11

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bantzenheim - des chantiers bientôt terminés

 
La cérémonie des voeux a fait salle comble, comme chaque année. Parmi les invités, Fabian Jordan, président de M2A, Martine Laemlin, conseillère régionale et maire de Chalampé, Marc Munck, conseiller départemental et maire d'Ottmarsheim. La société Espérance a assuré des interludes musicaux.

Un nouveau film consacré aux atouts de la commune a été projeté. Il est intitulé Bantzenheim, un village où il fait bon vivre et ce titre a aussi été le fil conducteur du discours du maire Raymond Kastler. « Je suis très heureux de constater que toutes les associations sont très actives et remplissent leur rôle éducatif vis-à-vis de nos jeunes, que ce soit dans le domaine musical, sportif ou autre », a-t-il déclaré avant d'énumérer leurs activités menées tout au long de l'année. Il en a profité pour présenter le nouveau Cercle associatif avec ses locaux et box mis à disposition des différentes sociétés. Il a signalé que la réorganisation de la Maison pour tous fera l'objet d'une étude afin de définir les meilleurs services qu'elle puisse rendre. Autre outil à disposition des habitants, le complexe sportif, dont la réhabilitation est en cours. La réception du bâtiment pourrait avoir lieu fin mars, restera ensuite à obtenir l'aval de la commission de sécurité.
Le pôle santé « se fera »

Autre restauration commencée et qui se terminera cette année, celle du presbytère. Raymond Kastler a confirmé qu'il sera loué à une sage-femme, qui y habitera et y exercera son métier. Concernant le pôle santé, le maire a redit sa détermination à voir cette opération aboutir : « Après quelques déboires avec l'immobilier et le désistement de professionnels de santé courtisés par ailleurs, notre projet a été abandonné en octobre dernier. À présent, le conseil a pris l'option de prendre la totalité de la construction en charge ainsi que l'attribution des futurs lots. Le projet se fera comme nous l'avions souhaité. »

L'entrée Est de la commune a été longtemps en travaux, ils sont à présent presque terminés. En 2019 sera poursuivi l'aménagement de rues impactées par l'enfouissement des réseaux secs. Au chapitre des relations intercommunales, le maire a déclaré qu'il a « toute confiance en la réussite du RPI », avec Chalampé « gage de la pérennité de notre école mais aussi de notre village ».

Autre sujet traité en relation avec Chalampé, la gestion de l'assainissement : le premier magistrat a exprimé son exaspération face à « des comportements irresponsables » de ceux qui confondent station d'épuration et déchetterie. Il a précisé qu'un réaménagement de l'espace de l'ancienne déchetterie sera réalisé avec le soutien financier du Sivom. Enfin, après l'adhésion de la commune et de ses voisines à M2A, il a fait part de sa satisfaction vis-à-vis des accords établis, avec le retour de certaines compétences vers les communes. Il a souligné « la qualité du travail collectif réalisé » sous la présidence de Fabian Jordan.
Textes et photos :Bernard STICH

 

 
 

 

Biesheim Voeux 2019 50e anniversaire de jumelage avec Le Mas d'Agenais

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:06:16

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Biesheim Voeux 2019
50e anniversaire de jumelage avec Le Mas d'Agenais
Jeudi a eu lieu la cérémonie des voeux du maire de Biesheim, Gérard Hug, en présence de nombreux invités.
 

 
Le maire a fait son discours devant un parterre d'invités.
Parmi eux, les sénatrices Patricia Schillinger et Catherine Troendlé, les conseillers régionaux et départementaux Claudine Ganter, Bernard Gerber, Christian Zimmermann, Betty Muller, le maire de Colmar Gilbert Meyer, Christophe Marx secrétaire général de la préfecture, le maire de Vieux Brisach Oliver Rein, le colonel Guillaume Leblond, le chef d'escadron Mickaël de Miras, le major Dominique Zirn, la maire junior Bélize Yorulmaz, et les jeunes conseillers municipaux ainsi que des présidents des associations biesheimoises.

Avant de démarrer son discours, Gérard Hug a proposé de visionner un film réalisé par la télévision locale TLB, retraçant les principaux événements de 2018 à Biesheim. Le maire n'a pas manqué de rappeler le tragique attentat de Strasbourg et évoqué la crise des gilets jaunes. Après le bilan des réalisations de l'année écoulée (le giratoire de la rue de l'Industrie, le tourne à gauche, la déchetterie, l'amélioration du réseau routier et sécurité routière, l'entretien de la voirie, la vidéosurveillance, etc...), Gérard Hug a annoncé que 2019 sera l'année du cinquantième anniversaire du jumelage Biesheim - Le Mas d'Agenais.

Ce jumelage est l'un des tous premiers de l'Hexagone. Toutes les festivités seront le résultat du travail de la commission jumelage. La salle Saint-Exupéry sera fermée pour environ six mois pour des grands travaux de rénovation.
2 599 habitantsau 1er janvier 2019

Gérard Hug, par ailleurs président de la communauté de communes du Pays Rhin-Brisach, a également parlé de « l'après Fessenheim » et sa reconversion souhaitée par l'Etat. Christine Tousch, directrice de la communication de la centrale nucléaire de Fessenheim, était également parmi les invités.

Pour terminer son discours, le maire Gérard Hug a raconté la légende amérindienne du colibri. Elle raconte que cet oiseau a combattu un immense feu de forêt en versant sur les flammes les quelques gouttes d'eau contenues dans son petit bec. La morale de cette légende est que chacun et chacune a sa part à apporter même si elle n'est que de la taille d'un petit colibri.

Gérard Hug a aussi précisé que la ville de Biesheim a enregistré 23 naissances, dix mariages, huit PACS et onze décès en 2018, et, qu'au 1er janvier 2019, la commune compte 2 599 habitants, soit une augmentation de 22 personnes par rapport à 2018. Pour clore le tout, avant d'inviter au verre de l'amitié, Gérard Hug a tenu à dire à tous qu'il est, avec son équipe, au service de la commune pour que Biesheim s'épanouisse entre tradition et innovations.

 

 
 

 

werentzhouse - Voeux et projets

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:25:08

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werentzhouse - Voeux et projets
 

 
Le maire de Werentzhouse, Éric Gutzwiller. Photo L'Alsace/C.H.
La conseillère départementale Sabine Drexler, le président de l'office de tourisme François Cohendet, les maires des environs, la gendarmerie, la brigade verte et les lauréats des maisons fleuries étaient présents à la cérémonie des voeux du maire de Werentzhouse, Éric Gutzwiller.

Ce dernier s'est penché dans un premier temps sur l'année écoulée : « Elle a été confuse et incertaine. Nous avons connu la France qui gagne la Coupe du monde de football puis la France qui pleure avec l'attentat de Strasbourg et la France en colère avec les gilets jaunes. Au niveau local, 2018 aura aussi été une année noire avec la grande inondation du 4 juin, noyant dans un flot de boue les maisons, caves, cours et jardins, le cimetière. Nous avons été classés en zone de catastrophe naturelle et nous envisageons, dans un premier temps, la création d'un bassin de rétention pour un coût prévisionnel de 420 000 EUR. »
Organisation d'un premier stammtisch

Mais le maire s'est aussi réjoui de la belle animation qui a régné dans le village, tout d'abord l'entraide lors des inondations, puis le succès de la 4e journée citoyenne, de la chasse aux oeufs, de la journée européenne des moulins, de la fête de Noël des aînés et des écoliers.

Concernant l'état civil, il a comptabilisé 562 habitants, huit naissances, cinq décès, quatre mariages et 17 nouveaux foyers. 2018 aura aussi marqué l'achèvement des travaux au carrefour central avec 180 000 EUR pour la voirie, 65 000 EUR pour les réseaux secs, 18 000 EUR pour le téléphone et 12 000 EUR d'honoraires, 87 000 EUR pour l'éclairage led, 13 825 EUR pour la fibre optique. Mais aussi le parking de la salle, un columbarium, le court-circuitage des fosses pour l'assainissement, un sentier découverte, une balayeuse pour diminuer l'usage des pesticides et passer en commune durable. « Le tout avec un emprunt de 300 000 EUR », a précisé le maire.

Pour augmenter la démocratie participative, le premier magistrat prévoit l'organisation d'un premier stammtisch citoyen avec notamment à l'ordre du jour la réduction de la vitesse dans les petites rues du village et une discussion ouverte à d'autres sujets.
Clément HEINIS

 

 
 

 

Winkel Cérémonie des voeux winkel - Des histoires d'eaux

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:25:40

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Winkel Cérémonie des voeux
winkel - Des histoires d'eaux
Les habitants de Winkel se sont déplacés nombreux pour assister à la cérémonie des voeux organisée par l'équipe communale dans la salle de la Batteuse samedi 5 janvier dernier.
 

 
Aux côtés de la conseillère départementale Sabine Drexler et du maire Grégory Kugler, les personnes misent à l'honneur lors de la soirée des voeux.
En présence de la conseillère départementale, Sabine Drexler, ainsi que des maires des communes voisines de Bendorf, Ligsdorf et Kiffis, la cérémonie a débuté par un moment musical en compagnie de Jean Stierlin, un jeune et talentueux accordéoniste local.

Dans le discours du maire Grégory Kugler, la thématique de l'eau a resurgi à plusieurs reprises. De l'eau en abondance lors de ce qui restera comme l'événement marquant de 2018 pour la commune, les orages de la soirée du 4 juin. « Tout le monde se souviendra de nos rues devenues torrents en quelques minutes », rappelle le maire qui a remercié les personnes qui ont spontanément proposé leurs aides aux pompiers lors de cette nuit. Mais aussi de l'eau qui se fait de plus en plus rare après « une troisième année consécutive de sécheresse et de canicule ». Ce qui a des conséquences sur les ressources en eau potable mais aussi sur la forêt. « Le manque de précipitation se fait ressentir par l'augmentation des maladies et du nombre d'arbres secs » précise le maire. De l'eau encore, avec le remplacement de la canalisation d'eau potable dans la route de Lucelle effectué en 2018, mais aussi avec le transfert de la compétence « eau potable » de la commune à la Communauté de communes du Sundgau, effectif depuis le 1er janvier.
Un livre sur l'évacuation dans les Landes

Pour 2019, d'importants travaux de restauration de la chapelle Warth sont prévus, ainsi que des travaux de rénovation de l'église en collaboration avec le conseil de fabrique. Le point fort de l'année 2019 sera la commémoration du 80ème anniversaire de l'évacuation du village vers les Landes. Une cérémonie commémorative se tiendra en commun avec les autres communes évacuées du département au mois d'août. Pour cette occasion, le maire a annoncé qu'un livre sur le village était en cours d'élaboration en collaboration avec le groupe de travail des historiens du village.

 

 
 

 

NIEDERENTZEN Un mort, un blessé gravesur l'autoroute A 35

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:48:55

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NIEDERENTZEN
Un mort, un blessé gravesur l'autoroute A 35
Une voiture s'est retournée hier sur l'autoroute A35 à hauteur de Niederentzen. L'accident a fait un mort et un blessé grave.
 

 
Le Renault Koleos a décollé sur la glissière avant de s'immobiliser sur le toit au milieu de la chaussée.
Pour une raison encore indéterminée, une voiture qui circulait en direction de Colmar sur l'autoroute A 35, hier peu avant 17 h, a percuté une glissière de sécurité à hauteur de l'échangeur de Niederentzen.

Le Renault Koleos a décollé en mordant sur l'entrée de la glissière pour s'immobiliser sur le toit, sur la chaussée.

Éjecté, un homme âgé de 43 ans a été tué sur le coup. Les secours ont travaillé pendant près de 40 minutes pour désincarcérer le second occupant du véhicule, un homme âgé de 71 ans grièvement blessé.

L'autoroute a été fermée à la circulation et l'hélicoptère du SMUR de Mulhouse a pu se poser sur la chaussée pour prendre en charge le blessé.
Ph.M.

 

 
 

 

NIEDERENTZEN Un mort, un blessé gravesur l'autoroute A 35

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 08:44:40

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NIEDERENTZEN
Un mort, un blessé gravesur l'autoroute A 35
Une voiture s'est retournée hier sur l'autoroute A35 à hauteur de Niederentzen. L'accident a fait un mort et un blessé grave.
 

 
Le Renault Koleos a décollé sur la glissière avant de s'immobiliser sur le toit au milieu de la chaussée.
Pour une raison encore indéterminée, une voiture qui circulait en direction de Colmar sur l'autoroute A 35, hier peu avant 17 h, a percuté une glissière de sécurité à hauteur de l'échangeur de Niederentzen.

Le Renault Koleos a décollé en mordant sur l'entrée de la glissière pour s'immobiliser sur le toit, sur la chaussée.

Éjecté, un homme âgé de 43 ans a été tué sur le coup. Les secours ont travaillé pendant près de 40 minutes pour désincarcérer le second occupant du véhicule, un homme âgé de 71 ans grièvement blessé.

L'autoroute a été fermée à la circulation et l'hélicoptère du SMUR de Mulhouse a pu se poser sur la chaussée pour prendre en charge le blessé.
Ph.M.

 

 
 

 

Mulhouse agglo Voeux Du chagrin, de la colère et de l'ambition

Publié dans le panorama le Dimanche 13 janvier 2019 à 12:24:59

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Mulhouse agglo Voeux Du chagrin, de la colère et de l'ambition
 

 
La toiture de l'école maternelle sera remplacée et un préau sera créé.  Photo L'Alsace/J.-P.F.
L'ombre du regretté Germain Muller, homme exceptionnel, conseiller municipal depuis 2008, décédé subitement en octobre dernier, planait sur la cérémonie des voeux au cours de laquelle le maire de Richwiller, Vincent Hagenbach, lui a rendu un hommage appuyé. L'instant de recueillement suivi de la remise de la grande médaille communale, à titre posthume, à son épouse Brigitte, a fait couler quelques larmes dans la nombreuse assistance.

Puisque la vie doit reprendre son cours, Vincent Hagenbach, en saluant notamment le conseiller régional Antoine Homé, Josiane Mehlen, conseillère départementale, Fabian Jordan, président de Mulhouse Alsace agglomération (MA) et plusieurs maires de l'intercommunalité mulhousienne, a poussé « un coup de gueule » à l'égard de ceux qui ont saccagé l'Arc de triomphe récemment, à Paris. La « communication catastrophique » du président de la République dans le dossier des gilets jaunes l'a également fortement contrarié.
Travaux structurelset fêtes

Revenant à sa commune et après visionnage d'un film de Guy Dupas, le premier magistrat s'est félicité de la réalisation des travaux pour près de 1,5 million d'euros qui ont embelli les entrées de la commune du côté de Kingersheim mais aussi de Pfastatt.

« Pour 2019, nous envisageons de consacrer près d'un million d'euros notamment pour le remplacement de la toiture et la construction d'un préau à l'école maternelle de la cité Amélie, ainsi qu'à la réfection de la façade de la salle Pfeffer et à différents travaux pour le club de pétanque », a promis le maire.

La commune de 3740 habitants s'agrandira aussi avec la construction des 50 premiers logements (dont 20 sociaux) de l'ensemble immobilier Coquelicots. « Cela permettra notamment à des jeunes de Richwiller de rester dans notre village. »

Au chapitre des manifestations, Vincent Hagenbach promet de belles surprises pour la dixième exposition des artistes qui se déroulera du 8 au 10 mars ainsi que pour la dixième édition de la journée citoyenne « qui se transformera en fête populaire ». La cérémonie régionale de la Journée nationale de la déportation se déroulera aussi à Richwiller le dimanche 18 avril.

L'obtention d'une troisième fleur au concours des villes et villages fleuris comblerait d'aise les élus et « une équipe de jardiniers motivés ».

Avant de rendre hommage à des sapeurs-pompiers (voir ci-dessous) le maire y est allé de sa confession. « Après dix-huit années d'investissement pour ma commune dont onze passées comme maire, ma passion pour Richwiller est toujours restée intacte. » Le moment était alors venu pour partager le verre de l'amitié.
Jean-Paul FREY