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Après les paysans, le mal-être gagne les vignerons

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:48:46

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Viticulture Social
Après les paysans, le mal-être gagne les vignerons
La crise du marché du vin en vrac, le poids des contraintes administratives, l'agribashing déstabilisent la viticulture alsacienne et plongent certaines exploitations dans une situation difficile. Stress, dépression, burn out : le mal-être touche aussi les vignerons.
 

 
Pour certains viticulteurs en difficulté qui ont le moral en berne, le vignoble alsacien traverse une crise structurelle qui rend l'avenir incertain.
Il y a quelques mois, un viticulteur bas-rhinois a mis fin à ses jours. Un autre a tenté de le faire. Certains sont en traitement psychologique ou sous antidépresseurs. Alors qu'on parle beaucoup et à juste titre de la souffrance du monde agricole, le mal-être des vignerons reste silencieux. Pourtant, il est bien réel.

Longtemps, la viticulture a été considérée comme le secteur « nanti » de l'agriculture. Que n'a-t-on pas entendu railler : « Les vendanges ont été moins bonnes, les viticulteurs ne pourront pas changer de 4 x 4 cette année ». « Une image faussée. Quand ils peuvent acheter une Kangoo, c'est déjà bien », proteste, avec la même ironie, Bernard Streng, consultant dans la viticulture, témoin du malaise de la profession.
« Certains se retrouvent pratiquement avec deux récoltes en cave »

Une partie de la viticulture alsacienne souffre. Les principales victimes sont les viticulteurs qui vendent la majorité de leur production en vrac. Trois récoltes déficitaires en 5 ans, suivies d'une vendange 2018 généreuse : et l'Alsace a perdu du terrain dans les entrées de gamme.

« Quand les affaires vont mal, le marché du vrac est le premier impacté. Les cours ont chuté de 20 à 30 % en un an. Les gens qui d'habitude vendent leur vin au printemps paniquent. Ils n'ont encore rien commercialisé. Certains se retrouvent avec pratiquement deux récoltes en cave. La situation est difficile à vivre quand on a besoin d'argent », raisonne courtier Claude Freyermuth qui côtoie la détresse vigneronne au quotidien. « On a tous les jours des appels de viticulteurs qui cherchent à vendre à tout prix. On fait du social en essayant de placer un vin ou de commercialiser des raisins en avance pour des clients fidèles ».

« Mais ajoute-t-il, je reviens d'un congrès de courtiers dans le Bordelais. La situation est tendue là-bas et dans d'autres régions viticoles ».

D'habitude, c'est en début d'année que les plus gros volumes sont écoulés. Là, il n'y a pas grand-chose qui se passe. « Certains petits viticulteurs se retrouvent pris à la gorge », confirme Bernard Streng pour qui « l'affaire Albrecht en 2012 a été le point de départ des difficultés des vendeurs de vrac ».

Chez les banquiers, on ne nie pas qu'il y ait des exploitations en difficultés : « des grandes caves aussi bien que des petites », précise Henri Buecher, président du Crédit Agricole Alsace-Vosges, lui-même viticulteur. Mais il tempère : « on n'est pas débordé par les demandes de secours, de réaménagement de prêts, de nouveaux crédits. On a réglé quelques dossiers au cas par cas, mais souvent il s'agissait d'entreprises déjà serrées au niveau trésorerie avant la crise du marché du vrac ». Il constate cependant « une dégradation de la situation financière moyenne des exploitations, moins favorable qu'il y a trois-quatre ans sans être catastrophique ».

Créée il y a deux ans par la chambre d'agriculture, la cellule d'aide « Réagir » (*) intervient plutôt sur l'élevage. « Des viticulteurs, on en a toujours eu quelques-uns confrontés à des problèmes de gestion, à des difficultés personnelles », indique Philippe Lukasek, son référent. Mais, ajoute-t-il, « aujourd'hui, on sent que la situation est tendue ». On se retrouve avec des vendeurs de vrac, obligés de se repositionner comme apporteurs de raisins en coopérative ».
Le vignoble traverse une crise vécue par d'autres filières agricoles

« Les vraqueurs à 100 % doivent être moins d'une centaine sur 3 900 déclarants. Ils se situent plutôt dans le Bas-Rhin, du côté de Bernardswiller et des extensions du vignoble vers Marlenheim », nuance Thomas Blum. Le vice-président de la MSA Alsace en charge de l'action sanitaire et sociale, ne nie pas qu'il y a un problème mais relativise. « Les vendeurs de vrac se posent aujourd'hui beaucoup de questions. Il y a deux ans, c'était la conjoncture inverse ». « Aujourd'hui, dit-il, le vignoble traverse une crise déjà vécue par d'autres filières agricoles. Il a des problèmes de mise en marché comme les éleveurs laitiers ou les producteurs de viande. Il doit s'adapter à ces coups de bélier ».

Thomas Blum pointe la question des décrets de la loi Egalim qui a entraîné cette année un décalage entre les contrats théoriques signés avec la grande distribution et les contrats réels. Et puis, il y a l'agribashing : « les viticulteurs sont regardés de travers par l'opinion publique qui croit qu'ils détruisent l'environnement alors qu'ils ne pensent qu'à le protéger ».

Mais pas question de noircir le tableau : Les vendeurs de raisin et les vignerons manipulants ne se portent pas trop mal. « À Gertwiller, cinq jeunes sont en train de reprendre et ils misent tous sur la bouteille avec des exploitations qui à la base, faisaient plus de vrac », s'enthousiasme Bernard Streng.

Et puis, le vignoble alsacien a de la ressource pour rebondir. Les vins d'Alsace viennent de s'offrir une super-campagne de communication pour reconquérir le coeur des consommateurs strasbourgeois et hexagonaux. De quoi remonter (un peu) le moral des vignerons.
Isabelle NASSOY (*)La cellule Réagir réunit tous les interlocuteurs de la profession agricole (MSA, banques, coopératives, experts-comptables...) pour un tour de table destiné à faire un diagnostic et à trouver de solutions. ? : 03 88 81 75 85

(*)La cellule Réagir réunit tous les interlocuteurs de la profession agricole (MSA, banques, coopératives, experts-comptables...) pour un tour de table destiné à faire un diagnostic et à trouver de solutions. ? : 03 88 81 75 85

 
 

 

Écouter la souffrance des paysans

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:13:30

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Écouter la souffrance des paysans
 

 
La multiplication des épisodes de sécheresse et de canicule risque d'amplifier encore les difficultés des agriculteurs. Archives L'Alsace/Thierry Gachon
« Parler de ses difficultés n'est pas dans la mentalité des agriculteurs, ils voient ceci comme une honte, un échec. » Réunis autour d'une table à Fréland, Marie-Ray Prou, ancienne infirmière et fille d'agriculteurs, Denis Marchal, éleveur à la retraite à Lapoutroie, et Michel Hartweg, viticulteur à la retraite à Dambach-la-Ville, expliquent les raisons de la création, il y a deux ans, de Solidarité paysans Alsace : « Nous leur permettons justement de pouvoir parler en toute confidentialité et sans jugement ; nous sommes d'abord là pour être à l'écoute de leur détresse. »

Antenne régionale de Solidarité paysans, elle peut également leur permettre de prendre du recul par rapport à leur situation, être un relais vers les différents partenaires, MSA (mutualité sociale agricole), chambre d'agriculture (etc.), les accompagner lorsqu'il s'agit de renégocier un prêt...

Elle compte une dizaine de bénévoles accompagnateurs.

En deux ans, une quinzaine d'agriculteurs les ont contactés, principalement des agriculteurs de montagne : « La démarche doit venir d'eux-mêmes, nous ne nous imposons pas », indique Marie-Ray Prou, présidente de l'antenne.

Si bien sûr les difficultés existent dans tous les métiers, celles des agriculteurs sont particulières car elles sont peu connues. D'une part du fait de cette honte d'en parler, d'autre part car elles ont un impact affectif très fort.
L'obligation de cohabiter sous un même toit

Ainsi, « les problèmes de transmission sont parmi les plus fréquents, surtout si l'enfant se sent contraint de reprendre alors que ce n'est pas sa vocation. Quand ils prennent leur retraite, les parents restent souvent sur l'exploitation ; ils ont du mal à lâcher, à accepter que leurs enfants puissent faire d'autres choix de production. » D'où des tensions permanentes.

Souvent, par manque de moyens, le jeune ne peut racheter l'exploitation à ses parents et est locataire, mais il suffit d'une mauvaise année pour qu'il se retrouve en difficulté : soit il ne peut plus rembourser ses parents, lesquels ont eux-mêmes de très faibles retraites, soit c'est lui qui ne peut plus vivre de son travail. Souvent aussi, les parents aident à l'exploitation, mais lorsqu'ils doivent arrêter, le fils se retrouve noyé dans le travail car il n'a pas les moyens d'avoir un salarié.
Un agriculteur ne peut se permettre d'arrêter

Le problème se retrouve aussi lors des divorces : le conjoint participait au travail. Une fois parti le restant ne peut plus en assumer la charge.

C'est le cas d'un éleveur du Haut-Rhin. Après la séparation d'avec sa femme, il a dû peu à peu diminuer l'exploitation, vendre ses bêtes. Cela n'a pas suffi, et il a fait un burn out. « À la différence d'un salarié, un agriculteur ne peut se permettre d'arrêter ; les bêtes ont besoin qu'on s'occupe d'elles chaque jour », souligne Denis Marchal.

Si, en Alsace, les éleveurs sont les plus démunis, le phénomène touche dorénavant aussi les viticulteurs. Solidarité paysans vient d'en rencontrer un, pris à la gorge par ses dettes. « Il avait emprunté pour refaire sa cave. Mais ces dernières années les ventes de vin ont chuté, car la consommation de vin baisse alors que la concurrence des autres pays augmente. Les prix ont donc baissé et il n'a plus pu rembourser », détaille Michel Hartweg.
Noyés sous les dossiers administratifs

Certes, il existe des aides, mais les agriculteurs sont souvent noyés sous la multiplication de dossiers à remplir. « Ceux qui en auraient le plus besoin, les petits, n'ont pas la possibilité de le faire car ils travaillent toute la journée, s'indigne Marie-Ray Prou. Ce sont les grosses exploitations qui en bénéficient, celles dont le patron est au bureau tandis que ses salariés sont au champ. Parfois, les petits agriculteurs ne connaissent même pas leurs droits, la possibilité de demander le RSA par exemple... »

À l'extrême, le suicide arrive. Un a eu lieu dans le secteur récemment, plus une tentative.

Les membres de l'association s'indignent d'autant plus qu'à côté de cela « on se désole que les villages se dépeuplent. Or, un agriculteur c'est une famille, des enfants à l'école... »
Une amplification avec le dérèglement climatique ?

Ils craignent de voir le phénomène de souffrance prendre de l'ampleur avec l'augmentation de la fréquence des périodes de sécheresse « qui se multiplient depuis les années 2000 », reprend Denis Marchal.

Et 2019 ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices : « Avec les dégâts de la sécheresse 2018, et ceux des sangliers, on prévoit déjà une récolte en baisse de 50 %. Certains éleveurs se demandent déjà comment ils vont pouvoir nourrir leurs bêtes. »
Françoise MARISSAL SE RENSEIGNER Au 03.89.47.20.28 ou par e-mail à solidaritepaysansalsace@zaclys.net SURFER www.solidaritepaysans.org/alsace

Le taux de suicide des agriculteurs est trois fois plus élevé que dans les professions à responsabilité, qui génèrent du stress. Chez les femmes, il est deux fois plus important.

Marie-Ray Prou présidente de Solidarité paysans Alsace

 

 
 

Altkirch Près de 400 inscrits à la Journée citoyenne : Un premier chantier au cimetière israélite

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:59:01

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Altkirch Près de 400 inscrits à la Journée citoyenne
Altkirch Près de 400 inscrits à la Journée citoyenne : Un premier chantier au cimetière israélite
Près de 400 Altkirchois se sont inscrits à la Journée citoyenne qui se déroulera samedi 25 mai. Une séance de travail en avant-première s'est déroulée hier toute la journée au cimetière israélite de la ville.

 
Les bénévoles ont dégagé les poteaux et les murs de la végétation qui les envahissait. Le poteau droit a carrément été remis au jour !
« Les gens sont heureux de venir ! », s'exclamait l'autre soir au conseil municipal d'Altkirch, Catherine Munch, conseillère municipale, référente pour la Journée citoyenne. Elle avait alors enregistré sur ses tablettes l'inscription de 370 personnes (dont 314 participants au repas) à la troisième édition organisée par la Ville, un nombre sensiblement identique à celui de l'année précédente (401 inscrits) sachant qu'on assiste chaque fois à des arrivants de dernière minute !

L'objectif ne change pas : il s'agit de fédérer les habitants, le personnel communal et l'équipe municipale autour d'une cause commune, l'embellissement de la Ville. La journée se veut avant tout conviviale et favoriser la rencontre des générations, le partage des compétences et les échanges lors du déjeuner final, offert à tous les participants par la Ville.

Divers chantiers occuperont cette grosse matinée de travail programmée samedi entre 7 h 30 et 13 h : aménagement d'espaces verts, fleurissement, Forêt enchantée, bâtiments, parcours Vita... Un programme constitué d'un chantier supplémentaire mais réalisé avant la date officielle, soit des travaux au cimetière israélite, situé à côté du cimetière municipal.
Respect du Shabbat

C'est un habitant d'Altkirch, Bertrand Fellmann, qui a suggéré ce chantier, voyant que le mur d'enceinte du cimetière avait littéralement disparu sous la végétation. Mais le rendez-vous de samedi a été décalé en raison du lieu : le cimetière israélite est concordataire, il appartient au Consistoire israélite du Haut-Rhin. « On ne peut pas laisser des gens y travailler quand on n'est pas là et le samedi on ne peut pas venir en raison du Shabbat », expliquait hier Laurent Schilli, secrétaire général du consistoire. « Quand on entre dans Shabbat une heure avant le coucher du soleil vendredi jusqu'à une heure après le coucher du soleil samedi, on se détache du monde matériel pour se consacrer entièrement à sa famille », a-t-il précisé aux participants du chantier qui ont marqué leur intérêt pour ce sujet.

C'est donc hier jeudi que Laurent Schilli est venu prêter main-forte à la bonne dizaine de bénévoles rassemblés par Bertrand Fellmann, dont Catherine Munch. Durant toute la journée, ils ont dégagé le lierre du mur de pierres et ont remis à jour notamment l'un des piliers du portail d'entrée. Un travail harassant mais qui a changé la physionomie des lieux. Laurent Schilli a souligné que l'entretien des cimetières représentait une charge financière importante pour le consistoire qui en compte 22 dans le Haut-Rhin. À Altkirch, l'association Marie-Pire assure deux ou trois fois par an l'entretien de l'espace gazonné autour des tombes et autour de la synagogue, rue de Ferrette.
N.B.-G. Samedi 25 mai, journée citoyenne à Altkirch à partir de 7 h 30 (rendez-vous aux ateliers municipaux, rue Sainte-Barbe, dans la cour de la caserne des pompiers) . Renseignements au 03 89 08 36 05.

Samedi 25 mai, journée citoyenne à Altkirch à partir de 7 h 30 (rendez-vous aux ateliers municipaux, rue Sainte-Barbe, dans la cour de la caserne des pompiers) . Renseignements au 03 89 08 36 05.

 
 

 

Cimetières israélites Bientôt, des veilleurs de mémoire

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:58:33

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Cimetières israélites Bientôt, des veilleurs de mémoire
 

 
« Nous souhaitons désormais mettre en place un réseau de veilleurs de mémoire pour les cimetières israélites du Haut-Rhin, afin qu'ils assurent une veille particulière », avait annoncé début mai Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, lors d'une cérémonie à Herrlisheim-près-Colmar en hommage aux victimes du nazisme. « Altkirch sera cimetière pilote pour ce projet de veilleurs de mémoire dès la rentrée 2019, ainsi que Luemschwiller », a indiqué hier le secrétaire général du consistoire israélite du Haut-Rhin. Interrogé sur le devenir de la synagogue d'Altkirch, rue de Ferrette, propriété du consistoire, il a expliqué que celui-ci « était enclin à discuter avec la municipalité pour que le bâtiment ait une deuxième vie qui doit profiter à tout le monde. Si la synagogue n'est plus un lieu de culte faute de pratiquants, elle doit profiter aux habitants d'Altkirch pour tout projet qui pourrait relever de la culture ou du social ».

Saint-Amarin Journée citoyenne : Faire ensemble pour mieux vivre ensemble

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:00:49

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Saint-Amarin  Journée citoyenne
Saint-Amarin Journée citoyenne : Faire ensemble pour mieux vivre ensemble
Samedi matin, plus de 200 bénévoles se sont mobilisés pour entretenir, nettoyer et embellir la commune dans le cadre de la journée citoyenne couplée avec l'opération Haut-Rhin propre.

 
« Faire ensemble pour mieux vivre ensemble » est le leitmotiv de la journée citoyenne à Saint-Amarin.
« Faire ensemble pour mieux vivre ensemble est notre leitmotiv, a déclaré le maire Charles Wehrlen. C'est une journée où les citoyens deviennent acteurs et non plus consommateurs. C'est un temps fort où la devise républicaine « Liberté, égalité, fraternité », prend tout son sens ; les liens intergénérationnels se resserrent, les savoir-faire s'échangent, chacun est libre de venir ou non ».

Joseph Peter, président du Club Vosgien vallée de Saint-Amarin a orchestré cette opération avec l'appui d'Alexandre Spetz, responsable des services techniques.

Dix-huit équipes étaient engagées aux quatre coins de la commune, du site du bûcher de la Saint-Jean jusqu'au ruisseau du Vogelbach en passant par le sentier découverte du Stockenberg et ses carrières de granite (dont une a fourni des pavés de la place de la Concorde), la plateforme verte, le cimetière, le jardin pédagogique du Hirschbach et d'autres lieux encore...

Vers midi, une collation prise au Cercle catholique a réuni les participants et prolongé cette parenthèse citoyenne et conviviale.

Voir aussi notre diaporama sur dna.fr
Fabienne RAPP

 

 
 

 

Déchets : une loi en préparation

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:03:31

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Déchets : une loi en préparation
 

 
Les sacs plastiques à usage unique sont interdits depuis 2017. Photo Julio PELAEZ
Mieux recycler, simplifier le tri... Le projet de loi sur l'économie circulaire du gouvernement sera présenté d'ici quelques semaines. Le texte - qui vise à mieux valoriser nos déchets - comprendra une série de mesures, évoquées par la secrétaire d'État Brune Poirson dans une interview au Point. Au programme notamment, la lutte contre la pollution plastique, contre l'obsolescence programmée, et refonte de la responsabilité des fabricants de produits dans la pollution qu'ils génèrent.

La secrétaire d'État promet « d'éliminer tous les plastiques superflus, ceux à usage unique dont on peut se passer facilement comme les pailles, les gobelets, les assiettes ». Cette mesure est le fruit d'une directive européenne, qui interdit, à l'horizon 2021 les cotons-tiges et autres touillettes à café.

Le gouvernement français veut par ailleurs « augmenter la quantité de plastique recyclé. Cela oblige mécaniquement à mieux collecter les plastiques existants [...] On veut se donner les moyens de recycler au moins 90 % des déchets plastiques. Aujourd'hui, on frôle à peine les 25 %. Moins d'une bouteille en plastique sur dix est collectée et recyclée dans les grandes villes françaises ».

Emmanuel Macron, le président de la République, a fixé comme objectif 100 % de plastique recyclé d'ici à 2025.

L'exécutif mise aussi sur la bonne volonté des entreprises pour réduire leurs emballages, à travers la signature, en février dernier, d'un « pacte plastiques » par des industriels et des ONG.

 

 
 

Education Exposition itinérante dans les collèges : Une immersion à 360° dans l'histoire de l'Alsace

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:40:28

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Education Exposition itinérante dans les collèges
Education Exposition itinérante dans les collèges : Une immersion à 360° dans l'histoire de l'Alsace
Le 17 mai dernier, Joseph Zimet, directeur général de la Mission du Centenaire de la Première Guerre Mondiale, et Brigitte Klinkert, présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin, se sont rendus au collège de Bourtzwiller.

 
Les Alsaciens, de 1919-1925. Paix sur le Rhin
L'établissement accueillait l'exposition itinérante « 1918-1925 : les Alsaciens. Paix sur le Rhin ? » et son dôme numérique à 360°.

Ce dôme numérique, réalisé en partenariat avec les Dominicains de Haute-Alsace, est une véritable innovation. Il permet une plongée dans l'Histoire et invite les visiteurs, et ici les collégiens, à porter un regard nouveau sur le retour de l'Alsace à la France et ses conséquences pour les habitants.

Avant Bourtzwiller, l'exposition itinérante était présentée aux élèves des collèges de Cernay et Sainte-Marie-aux-Mines.
A découvrir à Altkirch et à Saint-Louis

A partir d'aujourd'hui jeudi 23 mai et jusqu'au 29 mai, elle est au collège Lucien-Herr d'Altkirch puis au collège Forlen à Saint-Louis du 7 au 14 juin. Depuis son inauguration en novembre dernier, ce sont plus de 3 300 personnes qui ont pu découvrir cette exposition dont une majorité de jeunes Alsaciens.

 

 
 

 

Lycée 4.0 - Le « rouleau compresseur » du numérique

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 07:44:07

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Lycée 4.0 - Le « rouleau compresseur » du numérique
 

 
Des enseignants, représentatifs de leurs collègues de toutes les disciplines, consultés par référendum au lycée de Thann. Photo L'Alsace/Darek Szuster
Les lycées du Grand Est avaient jusqu'au 1er avril pour indiquer s'ils souhaitent faire passer leurs élèves de 2nde aux manuels numériques à la rentrée, avec les 1res et/ou les terminales, ou plutôt un report à 2020. Au lycée Scheurer-Kestner de Thann, un référendum organisé en salle des profs a fait apparaître une majorité d'opposants au lycée 4.0 (61 %), vote ensuite confirmé par le conseil d'administration.
« Personne n'aexprimé ce besoin d'écrans »

Souhaitant ne pas s'en tenir là, des enseignants, selon lesquels le tout numérique est loin d'être « une mesurette » anodine, tentent d'opposer leur vision de l'école, de s'accorder pour « réfléchir aux conséquences » sur leur métier . Bien que la rectrice vante « un dialogue sur le terrain », il leur semble qu'il y a « du déni », un refus de la discussion, et même des pressions en haut lieu , au moment où les programmes du lycée - et donc les manuels scolaires - changent.

? Quelle liberté pédagogique ? L'académie soutient que le choix d'utiliser ou non le numérique est laissé aux enseignants. Mais, nuance Vincent Coussedière, professeur de philosophie, « l'expérience ailleurs montre qu'ils se trouvent vite isolés » : « Quand les élèves ont déjà un ordinateur dans le sac, il est difficile de leur demander d'avoir aussi des livres et des cahiers. C'est un rouleau compresseur. » Raison pour laquelle, à Scheurer-Kestner, les enseignants s'assurent d'être « plus que deux ou trois ». Quelques-uns, « représentatifs de leurs collègues » et qui regrettent que « l'institution ne tienne pas compte » de leur avis, soulignent que « personne n'a exprimé ce besoin d'écrans, ni les enseignants, ni les parents, et pas même les élèves ».

? Qu'apportent les e-manuels ?

Considérés comme « rétrogrades » par leur hiérarchie, ces enseignants rappellent qu'ils ne sont pourtant pas systématiquement opposés au numérique, la preuve en est que certains testent Educ'Arte au lycée depuis 2016 (lire ci-dessus).

Mais ils arguent que les e-manuels n'apportent rien et, en outre, « n'aident pas les élèves à apprendre et à mémoriser ». « On n'a pas le même regard synthétique que sur le papier », estime Stéphanie Mary, professeure de lettres. Avant d'avoir un rapport abstrait à la langue, « une temporalité des apprentissages » doit être respectée , ajoute-t-elle. Car, renchérit Catherine Salomon, sa collègue de la même discipline, « raturer un brouillon fait partie de la démarche ».

? Où est la relation avec l'élève ? Les professeurs déjà engagés dans le lycée 4.0, dont certains di sent d'ailleurs vouloir en sortir, constatent que les élèves ont du mal à résister au vagabondage sur internet, cachés au regard des enseignants. « Il faut se recentrer sur les fondamentaux, éviter les facteurs de distraction » , souhaite François Chu Sin Chung, en SES (Sciences économiques et sociales).

« Les recherches en neurosciences montrent qu'il faut de la relation et du désir pour apprendre. L'écran fait rêver, mais ne marche pas. Nos élèves, déjà stressés, sont victimes de ces options », soupire Isabelle Bannwarth, professeure de maths.

? Quel impact sociétal ? Pour ces enseignants, l'école, devenue un marché que les entreprises du numérique cherchent à « inonder », doit faire face à ses « responsabilités ». Il lui faut aborder la question sanitaire du wi-fi dans les établissements, assumer son rôle « d'éducation écologique à une utilisation raisonnée d'internet ». Enfin, poursuivent-ils, elle n'a pas à se mettre « en porte-à-faux » avec les familles, « qui se plaignent déjà de l'emprise des écrans » sur leurs enfants , même si certaines ont été convaincues par l'annonce d'une distribution d'ordinateurs par la région Grand Est.

« Nous avons une relation positive avec les parents, il faut qu'on puisse sortir des positions de principe », résume Stéphanie Mary. L'objectif, à Scheurer-Kestner, étant d'éviter que le lycée 4.0 soit « imposé sans débat et dans la précipitation ».

 

 
 

 

Educ'Arte au programme des lycées 4.0

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 07:44:32

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Educ'Arte au programme des lycées 4.0
 

 
Annette Gerlach, journaliste emblématique de la chaîne franco-allemande et ambassadrice enthousiaste d'Educ'Arte, a fait visiter les studios à des lycéens de Thann et de Kehl.

Photo L'Alsace/Catherine Chenciner

À la rentrée, les 355 lycées du Grand Est auront accès, pour trois ans, à Educ'Arte, un catalogue constamment réactualisé de plus d'un millier de documents audiovisuels, plurilingues et sous-titrés. Une offre pédagogique considérable, issue des programmes de la chaîne culturelle franco-allemande, et qui répond à une « forte demande » dans les établissements, a constaté Véronique Cayla, présidente d'Arte France, lors d'une récente visite à Strasbourg.

« Traumatisé » par l'ancienne méthode d 'allemand Rolf und Gisela, le président du Grand Est, Jean Rottner, s'est dit heureux que « le monde ait évolué », avec « de nouveaux outils offrant de nouvelles perspectives ». De quoi « porter notre politique linguistique », s'est réjouie à son tour la rectrice d'académie, Sophie Béjean. En outre, la possibilité qu'offre l'outil de « construire de nouvelles ressources » permet une « découverte active des apprentissages qui sont acquis pour longtemps » .
Un accompagnement

La région , la deuxième en France et la plus grande à s'engager dans ce partenariat avec Arte, a ainsi saisi l'occasion de réaffirmer son engagement dans le lycée 4.0 et les manuels scolaires dématérialisés. « Une décision forte et compliquée », a admis Jean Rottner, « mais les choses se font ». D'autant que la collectivité a annoncé l'équipement de l'ensemble des lycées en infrastructures wi-fi d'ici la rentrée, et la mise à disposition gratuite d'ordinateurs pour tous les élèves de 2nde (mais pas pour les enseignants, comme l'avait suggéré en particulier le Sgen-CFDT).

« Le lycée 4.0 a de grandes potentialités et se conjugue très bien avec Educ'Arte », a renchéri la rectrice, non sans assurer que cette « transformation pédagogique ne fait pas disparaître l'écrit, ni le lien avec les élèves ». Car si « les trois quarts des établissements sont dans la demande », selon Sophie Béjean, toutes les équipes ne sont pas convaincues par le dispositif (lire ci-dessous). Celles-ci « sont accompagnées par les brigades de la délégation académique au numérique, en fonction des nouveaux programmes et des ressources en cours d'élaboration, a-elle ajouté en aparté. I l y a un dialogue sur le terrain ».

Educ'Arte peut être l'une de ces riches ressources, directement accessible via l'environnement numérique de travail, que le lycée Scheurer-Kestner de Thann teste avec bonheur depuis plus de deux ans (lire ci-contre). Des élèves de cet établissement, ainsi que l'Einstein-Gymnasium de Kehl, étaient invités lors de cette signature de partenariat à Arte, animée par Annette Gerlach, journaliste emblématique et ambassadrice enthousiaste d'Educ'Arte, dans les pas de laquelle ils ont eu la chance de découvrir la régie et les studios de la chaîne.
Textes : Catherine CHENCINER

 

 
 

 

Intercommunalité Sud Alsace - Largue Assainissement : les anti-taxe s'estiment floués

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:57:58

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Intercommunalité Sud Alsace - Largue
Intercommunalité Sud Alsace - Largue Assainissement : les anti-taxe s'estiment floués
La polémique va-t-elle s'éteindre faute de combattants ? Le collectif anti-taxe d'assainissement peine à mobiliser et accuse les élus de la com.com Sud Alsace Largue (CCSAL) de jouer la montre pour maintenir des tarifs hauts votés au printemps 2018.

 
Les membres du collectif anti-taxe d'assainissement représenté par Jean-Claude Ringwald (à gauche) dressent un constat amer à l'issue des quatre réunions du groupe de travail menées avec les élus de la com.com Sud Alsace- Largue (CCSAL) pour trouver une issue à la polémique et proposer une remise à plat tarifaire. « Pour nous, c'est un coup pour rien... »
« La montagne a accouché d'une souris » ; « on nous a menés en bateau » ; « la com.com a juste joué la montre. » Ils ont l'âme aigrie et le verbe acide, les membres du collectif anti-taxe d'assainissement qui s'était créé après la hausse vertigineuse des tarifs du service assainissement de la com.com Sud Alsace Largue (lire l'historique ci-dessous). Le sentiment d'avoir été dupés aussi.
« Une commission créée pour noyer le poisson »

« Le groupe de travail, c'était juste un coup pour rien », dénonce ainsi Jean-Claude Ringwald, le porte-parole de ce collectif qui a tenu une conférence de presse la semaine dernière. « Ce groupe ne s'est réuni que quatre fois. Et encore, la première fois c'était juste la mise en place. Dès le début, la com.com est partie sur le principe d'une tarification par tranche de consommation et n'a jamais tenu compte de notre proposition à savoir une tarification par type de station », poursuit Jean-Claude Ringwald.
Une baisse de 8 euros de la part fixe

À l'image de leur porte-parole, les autres représentants du collectif, Patrick Wilhelm, André Thévenot, Jerry Monnot et François Hégélé, dénoncent « un travail bâclé, mené à la vite », « une commission créée pour noyer le poisson ».

Un constat amer, huit mois après la décision de la CCSAL de créer ce groupe de travail réunissant élus et membres du collectif anti-taxe.

« Le vice-président de la com.com en charge du groupe de travail, Denis Nass, nous a clairement signifié le 10 avril dernier que le clap de fin avait retenti, que le groupe de travail ne se réunira plus, que des propositions concrètes seront soumises au vote des élus du conseil communautaire en juin », détaille Jean-Claude Ringwald. « Mais nous, on n'y croit pas », ajoute-t-il aussitôt. « La seule suggestion concrète qu'on nous a faite consiste en une baisse de 8 euros de la part fixe, mais on doute beaucoup de la faisabilité de cette proposition. »

Pour Jean-Claude Ringwald et le collectif, les tarifs décidés au printemps de l'année dernière resteront en vigueur (63 euros de part fixe et 2,41 euros par mètre cube d'eau consommé).

« En fait c'est le statu quo », regrette Jean-Claude Ringwald pour qui la com.com joue le pourrissement à l'approche des élections municipales du printemps 2020. « Le président Pierre Schmitt compte les jours. Lui et son équipe doivent se dire que le renouvellement attendu pour 2020 jouera en leur faveur car les prochains dirigeants de la com.com n'auront qu'à dire qu'ils ont hérité de la situation et qu'ils ne peuvent plus rien y changer. Ainsi, le tour sera joué et tout le monde paiera le prix fort », dénonce le collectif qui constate aussi avec amertume « la baisse de la mobilisation parmi la population et les élus ».

Au plus fort de la fronde, quelque 4 500 tracts avaient été distribués par le collectif dans le secteur de la com.com. Mais le temps semble avoir fait son oeuvre, regrettent les membres du collectif.
« Le combat peut continuer si les gens nous suivent...

« Il ne faut pas se mentir, on n'arrive plus à mobiliser », reconnaît l'ancien maire de Chavannes-sur-l'Étang, André Thévenot. « Mais le combat peut continuer si les gens nous suivent... »

« On n'a aucun moyen pour imprimer des tracts par exemple. Les maires qui disaient vouloir nous aider ne l'ont jamais fait. Aujourd'hui, on peine à mobiliser », conclut le collectif qui, en définitive et contrairement aux menaces brandies à l'automne dernier, appelle les « gens à payer leur facture ». « Si tant est que celles-ci arrivent dans les boîtes aux lettres ! Aujourd'hui, certains foyers n'ont toujours pas réceptionné leur facture du second semestre 2018 », raille encore le collectif. « La preuve par A plus B que la compétence assainissement a été prise trop vite par la com.com et que le service ne fonctionne pas », concluent les anti-taxe, dont le porte-parole Jean-Claude Ringwald annonçait ce mercredi avoir pris attache avec un avocat « afin de voir la suite à donner à notre mouvement ».
Julien STEINHAUSER et Vivian MILLET

 

 
 

 

Environnement A Cernay : Le conservatoire de sites alsaciens emménage auprès d'un séquoïa géant

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:40:00

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Environnement A Cernay
Environnement A Cernay : Le conservatoire de sites alsaciens emménage auprès d'un séquoïa géant
Le Conservatoire des sites alsaciens a quitté l'Écomusée d'Ungersheim pour s'installer à Cernay dans les locaux de l'ancienne communauté de communes Thann Cernay.

 
Un ruban de lierre a été dénoué pour l'inauguration.
L'inauguration des nouveaux locaux du Conservatoire des sites alsaciens (CSA) à Cernay a eu lieu en présence de nombreux élus : Michel Sordi, maire de Cernay, Brigitte Klinkert, présidente du conseil départemental, et des conseillers des deux départements alsaciens, et Bernard Gerber, conseiller régional et vice-président de la commission environnement. Tous ont souligné le travail remarquable et précurseur du Conservatoire des sites alsaciens.

Celui-ci est aujourd'hui installé dans ses nouveaux locaux, rue de Soultz, dans les anciens locaux de la com-com de Thann et Cernay. Il dispose d'un grand bâtiment de... 22 pièces, qui permettra à ses collaborateurs et aux nombreux bénévoles de l'association de travailler plus confortablement et de choyer le séquoia vieux de 150 ans planté dans le parc de l'ancienne maison d'industriels cernéens.
Grâce au legs de Roland Mathis

L'acquisition a pu se faire grâce au legs généreux de Roland Mathis, de Ribeauvillé. Une plaque à sa mémoire a été dévoilée lors de l'inauguration et la salle de réunion principale porte désormais son nom.

Né en 1976, le CSA est le premier conservatoire de sites naturels régionaux en France. Il est propriétaire ou locataire d'espaces naturels, zones humides, landes, vergers, pelouses sèches, forêts et sites géologiques et préserve faune et flore sur ces territoires qu'il soustrait aux aménagements fonciers. Il gère près de 400 sites représentant 3 600 hectares, soit 0,01 % du territoire « seulement », a regretté, devant l'ampleur des zones à préserver, le président Frédéric Deck, à la tête d'une équipe de 20 salariés,
137 conservateurs et 1 800 adhérents

« La conservation des sites, la préservation de la faune et de la faune sont une responsabilité partagée de tous, associations, collectivités et citoyens », a-t-il souligné, invitant tout un chacun à rejoindre l'association.

L'inauguration a donné lieu à un dénouage symbolique d'un ruban végétal et s'est poursuivie par des visites guidées du site pour finir sur une note festive : un groupe de musiciens de Bal'ustrade, une boutique, une expo photos et une buvette.
Sylvie REIFF Renseignements sur www.conservatoire-sites-alsaciens.eu

Renseignements sur www.conservatoire-sites-alsaciens.eu

 
 

 

De lacs en cascades

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:06:17

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De lacs en cascades
 

 
L'origine glaciaire du lac d'Alfeld lui confère une beauté toute particulière, mariant tout autour minéral et végétal.

Photo Martine Schnoering

C'est un numéro de Passion Vosges particulièrement étoffé qui s'adresse cette année aux randonneurs. Du fait de l'étendue du secteur couvert, en l'occurrence l'Alsace et la Lorraine, il passe de 112 à 128 pages et propose quarante circuits au lieu de la trentaine habituelle.

Les périodes de glaciations des Vosges, puis celles de fonte, ont laissé de nombreuses traces au coeur desquelles les lacs tiennent une place importante, d'auges en cirques. Le climat subarctique y a permis la préservation d'espèces et de paysages de cette époque, telles que tourbières, hautes chaumes mais aussi forêts de hêtres et de sapins. Les lacs de Sewen, du Schiessrothried, de la Maix, du Fichboedle, de Soultzeren, des Corbeaux ou d'Alfeld sont ainsi bien connus des marcheurs.
Une chouette biodiversité

Au gré de leurs randonnées, ils peuvent aussi découvrir combien le massif est riche en biodiversité, depuis les abysses des grands lacs jusqu'aux hautes frondaisons des forêts. Les photographes sont d'ailleurs nombreux à pister corégone, cincle plongeur, grébion, grèbe castagneux, brochet, truite, martin-pêcheur, cormoran ou héron, les uns se nourrissant des autres. L'omniprésence du castor, plus gros rongeur d'Europe, est visible dans les vallées de la Vologne, de la Moselle et de la Doller où l'on peut voir ses huttes et ses barrages. Enfin, en levant les yeux, on pourra assister au travail du pic noir dont les loges ensuite abandonnées serviront de gîte à d'autres espèces, telles que martre des pins ou chouette de Tengmalm.
Le « château d'eau »du massif vosgien

Qualifié de « château d'eau » en raison de l'existence de nombreuses sources alimentant les rivières et leurs affluents, le massif vosgien offre une ressource en eau indispensable à la vie de l'homme et pour ses différentes activités économiques. Pour assurer des réserves suffisantes au cours des périodes de basses eaux, la solution a été d'édifier dès le Moyen Âge des digues de terre puis des barrages de retenue maçonnés pour fermer soit des cuvettes naturelles, soit des sites propices. On recense 15 de ces ouvrages d'art sur le versant haut-rhinois des Vosges, dont deux établis sur l'ubac de la vallée de Guebwiller : au lac du Ballon et au lac de la Lauch.

Certains lacs et étangs, enfin, sont exploités pour les loisirs annexes à la randonnée, tant l'été que l'hiver. Tous ont en commun bien des légendes contées dans ce magazine par Guy Trendel.
LIRE Passion Vosges n° 11, 128 pages, 7,90 EUR, en vente dans les grandes surfaces, marchands de journaux, librairies et agences des DNA et de l'Alsace ainsi que sur https ://boutique. lalsace-dna.fr/

 

 
 

volley Mercredis sportifs : Ligue Pro A ASPTT à Illzach : Des valeurs ont été partagées

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:44:09

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volley  Mercredis sportifs : Ligue Pro A ASPTT à Illzach
volley Mercredis sportifs : Ligue Pro A ASPTT à Illzach : Des valeurs ont été partagées
C'est dans le cadre des Mercredis sportifs chapeautés par le conseil départemental que les joueuses de la ligue Pro A de l'ASPTT volley ont rencontré des jeunes au Phare d'Illzach.

 
Echauffement pour tous dès le début de l'entraînement proposé par les volleyeuses mulhousiennes aux jeunes du Phare, à Illzach.
Une demi-heure avant l'arrivée des volleyeuses mulhousiennes de l'ASPTT, les plus impatients sont déjà au gymnase de l'institut du Phare à Illzach. « J'ai envie d'apprendre à jouer », reconnaît Camille, 9 ans, d'Illfurth. « Moi aussi », déclare tout de go Souad. L'adolescente colmarienne a appris qu'une telle animation avait déjà eu lieu au même endroit il y a deux ans. Deux de ses amies qui y avaient participé avaient gardé « un excellent souvenir » du coup, elles ont décidé d'être toutes présentes à ce rendez-vous soit pour la première soit pour la seconde fois.

Une quarantaine de jeunes

« Au total, nous avons une quarantaine de jeunes, âgés de 10 à 20 ans, qui se sont inscrits », chiffre Jérôme Bouillet, le directeur-adjoint du Phare. Valérie Richard, psychomotricienne, enregistre les arrivées des enfants et des adolescents tous atteints de déficience sensorielle ou de dysphasie. « C'est une belle opportunité d'accueillir des joueuses d'un tel niveau ici », glisse-t-elle. Didier Kieffer, responsable de la formation à l'ASPTT le sait : « Après, les éducateurs verront les enfants sous d'autres facettes car, dit-il, notre but est de montrer aux jeunes qu'ils sont capables de faire des choses qu'ils ne pensaient pas et ils y arriveront. Pour les encourager, nous les mettrons en situation de réussite. »
Un grand moment

L'ambiance monte d'un cran lorsque Magalie Magail, manager générale du club, Christophe Magail, entraîneur-adjoint de l'équipe pro, Sabrina Dridi, responsable technique du centre de formation, Manon Jaegy, Elyssa Lajmi, Aurélia Ebattombo, Hayley Spelman, Léa Soldner, Carli Snyder, Bojana Markovic, Ali Franti, Chiara Michel et Olga Trach les joueuses du centre de formation et de l'équipe professionnelle, font leur apparition. Les groupes sont constitués très vite après l'échauffement. En fonction des difficultés, chacun s'adapte et les progrès sont effectivement rapidement visibles. « Ce sont des supers nanas », souligne Didier Kieffer, sous l'oeil approbateur de Jérôme Bouillet. « C'est un grand moment de partage et de complicité », admet Sabrina. « On essaye de partager nos valeurs de combattivité mais, estime la jeune coach, ils ont bien plus à nous apprendre que nous. » De part et d'autre, pour sûr, c'était une après-midi que personne n'est près d'oublier.
Justine NALOUEI

 

 
 

 

Andolsheim Conseil municipal : Installation de plaques de rue bilingues

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:21:41

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Andolsheim Conseil municipal
Andolsheim Conseil municipal : Installation de plaques de rue bilingues
Le conseil municipal d'Andolsheim s'est réuni lundi dernier en séance ordinaire, sous la présidence du maire Christian Rebert. Voici l'essentiel des délibérations.

 
- Plaques de rues bilingues : Le conseil approuve la poursuite et l'achèvement de l'installation de plaques et panneaux de rue bilingues dans les rues du centre ancien du village. La Région Grand Est concourt financièrement à la mise en place de plaques de rue bilingues.

Cet projet a pour but de promouvoir le patrimoine linguistique régional, de contribuer à l'affirmation de la spécificité alsacienne dans l'espace public et de maintenir la mémoire des lieux. Cette aide correspond à 40  % du coût HT des travaux. L'offre de prix pour la fourniture et pose s'élève à 1 812 EUR TTC pour cinq panneaux et huit plaques de rues. Reste à charge de la commune 911 EUR TTC.

- Subvention : Le conseil décide d'allouer une subvention de 350 EUR à l'association La Renaissance d'Andolsheim pour la location de la salle du Ried Brun à l'occasion de son concert du 16 novembre prochain. En effet, par délibération du 11 avril 2016, le conseil avait validé le principe d'une subvention à maximum trois associations par an pour la location de la salle en dehors de la commune.

- Aide à la restauration du patrimoine ancien : Eugène Schwartz-Maier possède au 2, rue du Centre, un Pigeonnier inscrit à l'inventaire du patrimoine culturel d'Alsace en 1998. Ce pigeonnier remarquable, construit en 1778 est abîmé, et le coût de la restauration est estimé à 50 000 EUR. Le Conseil décide d'allouer une subvention d'un montant de 5  %, dans la limite de 2 500 EUR, à condition que le pigeonnier demeure visible par le public notamment lors des journées du patrimoine. M. Schwartz-Maier est également favorable à des visites pédagogiques et culturelles, ou de simples prises de photos notamment lors de mariages, sur demande.

- Embellissement : Elisabeth Braesch, adjointe au maire et présidente de la commission, précise que le jury des maisons fleuries sillonnera les rues du village le 25 juillet 2019.

- Brigades vertes : Le syndicat mixte des gardes champêtres intercommunaux, dans son rapport d'activité 2018, précise qu'il enregistre 328 communes adhérentes au 31 décembre 2018, et compte 70 agents. Le nombre de procédures s'élève à 979, et 2 823 procès-verbaux ont été établis. Les infractions concernent surtout la route, les déchets et les nuisances. Leur préoccupation majeure est la surveillance de l'environnement.
Colmar Agglomération

- Lors de la dernière réunion, des maires et vice-présidents a été présentée la refonte du réseau de la TRACE à l'horizon 2020. Andolsheim étant concernée, le conseil municipal rencontrera les responsables de la TRACE et de Colmar Agglomération.

- Colmar Agglomération s'est acquittée de la moitié de la part CPS, soit 132 512 EUR pour les années 2016 à 2019, Le maire précise que la commune d'Andolsheim n'entend pas renoncer au solde de cette créance.

 

 
 

 

Ingersheim Vendredi à la Villa Fleck : Situation de la langue régionale d'Alsace par Thierry Kranzer

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:25:06

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Ingersheim Vendredi à la Villa Fleck
Ingersheim Vendredi à la Villa Fleck : Situation de la langue régionale d'Alsace par Thierry Kranzer
La Société d'Histoire et de Culture d'Ingersheim invite à un échange avec un passionné de l'Alsace et de la politique linguistique, vendredi 24 mai, à 20 h au salon de musique (2e étage) de la Villa Fleck.

 
Thierry Kranzer, ancien président de L'Union Alsacienne de New York et fondateur en 2011 du Fonds international pour l'immersion précoce en alsacien (FILAL), présentera la situation de la langue régionale d'Alsace en la comparant à celle d'autres langues régionales comme le basque ou le breton, mais aussi le gallois, l'hawaïen ou le maori de Nouvelle-Zélande.

Au cours des dernières décennies, plusieurs territoires et régions du monde ont réussi à sauver leur langue qui était menacée de disparition. Comment ont-elles fait ? Le conférencier soulignera les moyens employés.

26 ans (1991) après l'ouverture des premières classes bilingues à parité français-allemand en Alsace, la région a franchi un nouveau cap à la rentrée 2017 en lançant les 10 premières classes maternelles en immersion totale en alsacien. Une révolution linguistique qui ouvre des perspectives sans précédent en matière de reconstruction linguistique : Thierry Kranzer en est convaincu et ses deux enfants nés aux États-Unis en 2012 et 2015 sont scolarisés à l'école ABCM d'Ingersheim et parlent alsacien.

Thierry Kranzer, qui est aussi attaché de presse au Siège des Nations Unies à New York, parlera aussi de son expérience des réunions du Conseil économique et social de l'ONU sur les liens entre langue minoritaire et compétitivité ou encore bilinguisme et croissance économique. Il pourra aussi dédicacer son livre publié sur la situation des langues régionales de France intitulé « Langues régionales au bord du gouffre ? », éditions Yoran, mars 2015
Entrée libre, plateau

Entrée libre, plateau

 
 

 

Bpifrance fait décoller l'industrie du Grand Est

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:55:40

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Banques Développement des entreprises
Bpifrance fait décoller l'industrie du Grand Est
Bpifrance a bouclé une année 2018 record dans le Grand Est. La banque publique d'investissement a soutenu 6 618 entreprises à hauteur de deux milliards d'euros, générant près quatre milliards d'euros de financements. L'Alsace n'est pas en reste.
 

 
Bernard Nicaise, directeur du réseau Est Bpifrance au côté de Lilla Merabet, vice-présidente de la Région, et de Christian Theriot, directeur régional à Strasbourg.
C'est la banque du financement de la compétitivité économique. Bpifrance booste les investissements des entreprises et la création de valeur. Elle intervient sous la forme d'attribution de prêts, de garantie, de financement de l'innovation, d'avance de trésorerie.

« On utilise l'argent public pour des risques différents que ne peut pas une banque classique », fait valoir Bernard Nicaise, directeur du Réseau Est de Bpifrance. « 74 % des bénéficiaires d'un financement à court terme sont des entreprises ayant une faible solvabilité. Et 60 % des interventions se font sur des TPE-PME à travers notamment le fonds de garantie régional ».
853 MEUR pour 2 250 entreprises

Les 4 milliards de financements publics et privés levés dans le Grand Est représentent 7 % de l'activité nationale de Bpifrance.

Dans ce volume d'engagements, l'Alsace a bénéficié de 853 millions d'euros (586 millions pour le Bas-Rhin, 267 pour le Haut-Rhin) ayant généré plus de 1,7 milliard d'euros de financements (1, 229 milliard pour le 67 et 480 millions pour le 68) au profit de 2 258 entreprises de toutes tailles et tous secteurs confondus : 1 799 dans le Bas-Rhin et 759 dans le Haut-Rhin.

Parallèlement, Bpifrance travaille en collaboration active avec le conseil régional. L'un des objectifs majeurs est de consolider la vocation industrielle du Grand Est. L'industrie pèse 27 % de l'économie régionale. « C'est notre ADN», revendique Lilla Merabet, vice-présidente de la Région de la compétitivité et du numérique, qui veut faire grandir les entreprises.

En 2017, un tiers des financements ont été engagés sur des secteurs d'avenir comme les technologies de l'information et de la communication, les éco-industries et la santé.
70MEUR mobilisés en partenariat avec la Région

Il y a quelques jours, le French Fab Tour a fait étape à Strasbourg pour promouvoir l'industrie du futur auprès des jeunes notamment (DNA du 17 mai).

L'an dernier, le partenariat BpiFrance-Région a mobilisé 70 millions d'euros (dont 38 millions de prêts garantis à hauteur de 12 millions d'euros) en faveur de 456 entreprises. Elle a permis entre autres, de soutenir 31 projets d'innovation et 5 opérations de structuration de filières à hauteur de 6 millions d'euros.

Par ailleurs, un montant de 15 millions d'euros, ayant généré 30 millions d'euros de financements, a été consenti au titre du prêt de développement territorial (PDT) visant à soutenir la croissance. L'Alsace concentre près de la moitié de cette enveloppe.

Un exemple : La société strasbourgeoise Lana Papiers Spéciaux II (papiers sécurisés, et pour les beaux-arts) a bénéficié d'un PDT pour « moderniser ses outils de production avec de nouvelles technologies, améliorer en fonds de roulement et créer des emplois ».

« Depuis les 15 derniers mois, le Grand Est connaît un foisonnement d'investissements, qui utilise tous les dispositifs d'accompagnement », se félicite Lilla Merabet. Bpifrance est un puissant levier pour l'économie régionale.

La banque publique d'investissement intervient également en prenant des participations dans des entreprises pour les aider « à doubler de taille ». «Il s'agit de primo-ouvertures. Nous sommes un actionnaire patient», souligne Bernard Nicaise.

Bpifrance est notamment présente chez Norcan à Haguenau, et Hussor (éléments de coffrage) à Lapoutroie. En 2018, elle est entrée en direct au capital de 15 sociétés dans le Grand Est.

Enfin, elle appuie les entreprises à l'international grâce à l'assurance-export qui a vu ses montants doubler dans le Grand Est sur l'année (180 millions d'euros pour 242 entreprises).
I.N.

 

 
 

 

18 entreprises accélérées
Bpifrance développe avec la Région Grand Est un accélérateur de croissance pour les PME/entreprises de taille intermédiaire (ETI). Ce programme d'accompagnement étalé sur deux ans conjugue formation, conseil et réseautage. Il s'adresse à des chefs d'entreprise qui ont du potentiel, de l'ambition, et qui adhèrent à la démarche, explique en substance Christian Theriot directeur régional de bpifrance à Strasbourg.

La première promotion de l'accélérateur Grand Est compte 18 entreprises en 2018. Des PME alsaciennes comme Pierre Lannier, Hussor et Automobiles Dangel... en font partie. Le dispositif devrait monter en puissance cette année.

 

Une visite quatre étoiles à l'ISL

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:09:14

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Une visite quatre étoiles à l'ISL
 

 
L'ISL a reçu la visite de l'officier le plus gradé de l'Est de la France, l'occasion de faire quelques démonstrations, comme ici avec le canon électromagnétique. Photos DNA/J.-F.O.
« Un objet bizarre que j'ai toujours été curieux de découvrir. » C'est ainsi que le général Gilles Lillo qualifiait l'ISL au moment d'entamer la visite des principaux laboratoires de l'institut ludovicien, démonstrations parfois tonitruantes à la clé. Selon le haut gradé, l'institut binational ludovicien pâtirait d'une certaine discrétion au sein de la grande muette alors que l'ISL, qui célèbre bientôt ses soixante ans d'existence, cible principalement l'armée de terre via ses différents programmes de recherche.
« L'ISL estune pépite »

« Nous recevons plus de 2000 visiteurs scientifiques par an, mais nous devons également être connus des décideurs et des armées », défend Christian de Villemagne, directeur (France) de l'ISL. « De telles visites nous permettent également d'affiner notre appréhension des problématiques de terrain rencontrées par les militaires », poursuit son homologue allemand, le Dr Thomas Czirwitzky. « Nous ne faisons pas de la science pour la science, nos recherches ont une finalité opérationnelle », appuie Christian de Villemagne.

Le général Lillo, venu à Saint-Louis pour apprécier les capacités de projection de l'institut franco-allemand en matière de défense militaire, n'avait pas besoin d'être convaincu. « L'ISL est une pépite. Il y a là une synergie binationale, un concentré de compétences qui ne réduit heureusement pas la technologie à la seule digitalisation. » Pour la direction bicéphale de l'ISL, la plus-value de l'institut est en effet son interdisciplinarité inédite qui est vecteur de créativité et permet des approches différentes. Un atout qui lui permet concrètement de tenir la dragée haute aux Américains ou aux autres puissances dans le domaine émergent de l'artillerie électromagnétique, par exemple. En plus de ses infrastructures conséquentes.
Des moyens uniques en Europe

« Les lanceurs à rail, aussi appelés canons électriques, permettent de tirer des projectiles à des vitesses plus importantes (jusqu'à Mach 9) et à des distances plus importantes (200 km contre 40) par rapport aux canons conventionnels, à l'aide de l'énergie électrique et non de la poudre, détaille le Dr Philippe Delmote, en charge de ces recherches à l'ISL. Les installations de grande envergure restent rares (dans ce domaine émergent, ndlr) et, en Europe, seul l'ISL dispose de moyens d'essais significatifs. » L'institut représente donc un atout non négligeable pour l'État. « Au titre de sa souveraineté, la France ne peut pas être en retard dans le domaine de la recherche militaire et, avec la contribution de l'ISL, la France est notamment en pointe dans le domaine de l'armement laser », insiste le général Lillo. Visiblement ravi d'avoir pu assister aux nombreuses démonstrations de force de l'ISL, ce mercredi.
Jean-François OTT PLUS WEB Voir notre vidéo sur www.lalsace.fr

 

 
 

guebwiller Social : Les seniors prennent la pose

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:57:05

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guebwiller Social
guebwiller Social : Les seniors prennent la pose
Le CCAS de Guebwiller et le conseil des aînés travaillent actuellement à la création d'un guide thématique destiné aux seniors de la ville, illustré à l'aide de photos présentant des Guebwillerois. Plusieurs séances de prises de vue ont déjà eu lieu.

 
Les seniors guebwillerois ont posé dans la bonne humeur devant l'objectif de Vanessa Meyer.
En février dernier, nous évoquions dans nos colonnes les différentes actions du CCAS (Centre communal d'action sociale) de Guebwiller, un outil précieux dont l'une des missions consiste à accompagner les seniors au quotidien dans leurs différentes démarches, de l'aide administrative à la recherche d'un nouveau logement, par exemple.

Parmi les différentes actions programmées cette année, l'une consiste en la rédaction d'un livret d'information regroupant plusieurs thématiques destinées aux personnes âgées. La création de ce livret a débuté il y a trois semaines, et plusieurs séances de travail ont eu lieu, en lien avec le conseil des aînés, qui pilote le projet.

Afin d'illustrer ce futur guide, la Ville a choisi de faire appel à une photographe professionnelle, en l'occurrence Vanessa Meyer. « Nous avons fait appel à elle, car il nous semblait plus intéressant et plus vivant de faire nos propres photos, avec des gens de Guebwiller, plutôt que d'utiliser des photos génériques issues d'une banque d'images ou d'une agence de communication », explique Patrice Barrère, directeur communication de la Ville. « C'est une façon de mettre en avant les seniors de Guebwiller, leur sourire, leur enthousiasme et leur énergie. Et puis, Vanessa Meyer sait mettre les gens à l'aise, ça donne de super photos. »
Une séance photos en maillot de bain

Une quinzaine de seniors, faisant principalement partie du conseil des aînés, ont répondu à l'appel et se sont prêtés de bonne grâce aux séances photos imaginées afin d'illustrer les différents thèmes abordés dans le guide : se soigner, se divertir, se loger, s'informer, s'entraider, et se déplacer. « Nous avons fait l e constat que les seniors ne savent pas toujours où trouver les informations qui pourraient leur être utiles », explique Estelle Odermatt, responsable du CCAS. « Ce guide devrait leur apporter des réponses aux questions qu'ils se posent. »

Mardi matin, l'une de ces séances photos avait pour cadre le marché de la place de l'Hôtel-de-Ville. Munis de différents accessoires, les seniors ont posé dans la bonne humeur devant l'objectif de Vanessa Meyer, avant de se diriger vers les bords de la Lauch pour une séance consacrée au thème « se soigner », illustrée à grand renfort de boîtes (vides) de médicaments.

La séance s'est achevée au complexe nautique Nautilia, où les mannequins du jour ont enfilé leur maillot de bain pour une nouvelle série de clichés.

Les jours précédents, des photos avaient également été prises dans le cadre du parc de la Marseillaise, au parc Déroulède (avec le comcom bus), ou encore à la médiathèque.

Le guide, financé par le CCAS, totalisera une trentaine de pages, et devrait être terminé fin juin. Il sera distribué courant juillet dans toutes les boîtes aux lettres de la ville. « Le public ciblé est bien évidemment les seniors, mais d'autres personnes sont susceptibles d'en avoir l'usage, notamment dans l'entourage des personnes âgées », explique Patrice Barrère.
Une étude étude sur l'adaptation de la ville de Guebwiller au vieillissement de la population

Ce livret viendra s'ajouter aux résultats d'une étude actuellement menée en partenariat avec l'école supérieure de Praxis sociale de Mulhouse, qui vise à évaluer l'adaptation de la ville de Guebwiller au vieillissement de sa population. « L'étude a démarré le 23 avril. Elle consiste en des interviews faites dans la rue auprès de passants, mais aussi de commerçants ou d'élus, afin de faire un état des lieux du cadre de vie et de l'isolement des personnes âgées à Guebwiller », explique Estelle Odermatt.

Les conclusions de l'étude devraient être connues début juillet.
Stéphane CARDIA Notre vidéo sur le site www.dna.fr

Notre vidéo sur le site www.dna.fr

 
 

 

Weckolsheim Carte scolaire : le front du refus

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:11:18

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Weckolsheim Carte scolaire : le front du refus
 

 
 
Les élus de Weckolsheim étaient réunis en conseil municipal, lundi 13 mai, en présence de la maire Arlette Bradat et de la sénatrice Patricia Schillinger. Les membres du conseil ont rejeté en bloc la nouvelle carte scolaire instaurée par l'Académie de Strasbourg.

Carte scolaire.- Arlette Bradat, maire, a rappelé les différents échanges avec l'Inspection académique concernant la nouvelle carte scolaire pour la rentrée 2019, instaurant un pôle bilingue à Weckolsheim et l'envoi des élèves monolingues à Wolfgantzen. Avec le maire de Wolfgantzen, l'attention de l'Inspection a été attirée sur les lotissements en cours de construction dans les deux communes, ce qui, à court terme, augmentera le nombre d'élèves dans les deux écoles. La demande de report de la mesure d'une année afin d'évaluer l'évolution a été refusée. À l'unanimité, les élus ont rejeté la restructuration décidée par l'Académie et ont décidé de demander un délai d'un an avant toute prise de décision.

Trafic dans la traversée du village.- Préparé par Véronique Schubnel, 2e adjointe, un tableau de synthèse des relevés des données du radar situé rue Principale effectués par Pascal Hertzog, a permis de constater que sur la période du 15 septembre 2018 au 7 mai 2019, 1 282 564 véhicules ont traversé la commune en huit mois, soit 607 825 véhicules entrant et 674 739 véhicules sortants. Si la vitesse moyenne relevée est de 35 km/h en sens entrant et de 38 km/h en sens sortant, des pointes à respectivement 82 km/h et 119 km/h ont été enregistrées par le radar. Les travaux de sécurité ont permis aux conducteurs de prendre conscience du danger dû à la vitesse et ont renforcé le sentiment de sécurité des habitants. En raison du trafic important, Arlette Bradat est intervenue au niveau de commission PLUi (Plan local d'urbanisme intercommunal) pour que le contournement de Weckolsheim puisse être acté et réalisé.

Travaux.- La mise en place d'un nouveau défibrillateur a été décidée. L'offre de la société Schiller a été retenue pour un montant de 1 914 EUR TTC.

La pose de candélabres au lotissement Domaine de Castillon a été réalisée ; les travaux de finition de voirie seront réalisés en semaines 21 et 22.

Afin de réduire le coût de fonctionnement et pour diminuer la pollution énergétique, les élus ont voté le remplacement par Vialis des coques des 26 mâts d'éclairage de l'entrée nord jusqu'à l'entrée sud (route de Neuf-Brisach, rue Principale et route de Dessenheim) par la mise en place, sur les mâts existants, de luminaires led, pour un coût de 21 540 EUR TTC. La création d'un éclairage public dans la zone artisanale sera confiée à la société Sobeca d'Ensisheim pour un montant de 20 743,20 EUR TTC.

Un columbarium de six places sera installé dans l'extension du cimetière par la société Munier pour un montant de 10 453,54 EUR TTC.

Divers.- Les élus ont accepté la vente d'un terrain communal, rue Principale. Suite à l'extension du périmètre d'intervention de la centrale nucléaire de Fessenheim, un courrier d'information et des comprimés d'iode seront distribués dans la commune.

Educ'Arte au programme des lycées 4.0

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:00:02

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Educ'Arte au programme des lycées 4.0
 

 
Annette Gerlach, journaliste emblématique de la chaîne franco-allemande et ambassadrice enthousiaste d'Educ'Arte, a fait visiter les studios à des lycéens de Thann et de Kehl.

Photo L'Alsace/Catherine Chenciner

À la rentrée, les 355 lycées du Grand Est auront accès, pour trois ans, à Educ'Arte, un catalogue constamment réactualisé de plus d'un millier de documents audiovisuels, plurilingues et sous-titrés. Une offre pédagogique considérable, issue des programmes de la chaîne culturelle franco-allemande, et qui répond à une « forte demande » dans les établissements, a constaté Véronique Cayla, présidente d'Arte France, lors d'une récente visite à Strasbourg.

« Traumatisé » par l'ancienne méthode d 'allemand Rolf und Gisela, le président du Grand Est, Jean Rottner, s'est dit heureux que « le monde ait évolué », avec « de nouveaux outils offrant de nouvelles perspectives ». De quoi « porter notre politique linguistique », s'est réjouie à son tour la rectrice d'académie, Sophie Béjean. En outre, la possibilité qu'offre l'outil de « construire de nouvelles ressources » permet une « découverte active des apprentissages qui sont acquis pour longtemps » .
Un accompagnement

La région , la deuxième en France et la plus grande à s'engager dans ce partenariat avec Arte, a ainsi saisi l'occasion de réaffirmer son engagement dans le lycée 4.0 et les manuels scolaires dématérialisés. « Une décision forte et compliquée », a admis Jean Rottner, « mais les choses se font ». D'autant que la collectivité a annoncé l'équipement de l'ensemble des lycées en infrastructures wi-fi d'ici la rentrée, et la mise à disposition gratuite d'ordinateurs pour tous les élèves de 2nde (mais pas pour les enseignants, comme l'avait suggéré en particulier le Sgen-CFDT).

« Le lycée 4.0 a de grandes potentialités et se conjugue très bien avec Educ'Arte », a renchéri la rectrice, non sans assurer que cette « transformation pédagogique ne fait pas disparaître l'écrit, ni le lien avec les élèves ». Car si « les trois quarts des établissements sont dans la demande », selon Sophie Béjean, toutes les équipes ne sont pas convaincues par le dispositif (lire ci-dessous). Celles-ci « sont accompagnées par les brigades de la délégation académique au numérique, en fonction des nouveaux programmes et des ressources en cours d'élaboration, a-elle ajouté en aparté. I l y a un dialogue sur le terrain ».

Educ'Arte peut être l'une de ces riches ressources, directement accessible via l'environnement numérique de travail, que le lycée Scheurer-Kestner de Thann teste avec bonheur depuis plus de deux ans (lire ci-contre). Des élèves de cet établissement, ainsi que l'Einstein-Gymnasium de Kehl, étaient invités lors de cette signature de partenariat à Arte, animée par Annette Gerlach, journaliste emblématique et ambassadrice enthousiaste d'Educ'Arte, dans les pas de laquelle ils ont eu la chance de découvrir la régie et les studios de la chaîne.
Textes : Catherine CHENCINER

 

 
 

Turckheim Groupe scolaire Charles-Grad : Comme à Broadway

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:44:56

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Turckheim  Groupe scolaire Charles-Grad
Turckheim Groupe scolaire Charles-Grad : Comme à Broadway
Parents et enfants se pressaient mardi, en fin d'après-midi, à l'entrée de l'espace rive droite. Les élèves de CE1/CE2 du groupe scolaire Charles-Grad présentaient une comédie musicale sur le thème des contes et légendes de Turckheim.

 
Cinquante élèves sur scène pour une comédie musicale qui débute avec le géant du grand Hohnack
Ce projet artistique et culturel, sur lequel les cinquante élèves, monolingues et bilingues, ont travaillé depuis le début d'année avec leurs maîtresses Laurence Haberer, Léa Schneider et Élisabeth Vivanco, a bénéficié au mois de janvier de l'intervention de Benoît Schlussel, Gérard Leser et Marcel Sattler pour la présentation aux enfants des contes, légendes et veilleur de nuit de la cité du Brand.

Clothilde Baradel, intervenante en musique, a pris en charge la mise en musique du spectacle et les chants. Le projet a été soutenu financièrement par l'inspection d'académie, le conseil départemental et l'association des parents d'élèves. La ville a mis l'espace rive droite à disposition pour la représentation devant les familles, et Vincent Hermann s'est occupé du son et lumière.
Légendes et contes de Turckheim

Mardi, comme de vrais artistes, les élèves ont fait leur entrée sur scène sous les applaudissements du public. L'histoire, créée de toutes pièces à partir des contes et légendes de Turckheim, invitait à un grand bon dans le temps. Un géant de papier s'est d'abord déplié, donnant naissance à la vallée de Munster et aux collines qui entourent la cité du Brand.

Place ensuite au dragon, au veilleur de nuit, aux sorcières... Alors que l'histoire se déroule, les élèves enchaînent chants en français ou en allemand dont la célèbre chanson du veilleur, chorégraphies, saynètes et bruitages. Les décors, réalisés avec l'aide des autres classes du groupe scolaire, ont contribué à donner du corps à la comédie musicale. Le tout valait bien le tonnerre d'applaudissements final.

 

 
 

 

Balgau Sortie de la maternelle des Muguets : Les écoliers à l'Ecomusée d'Alsace

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:22:15

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Balgau Sortie de la maternelle des Muguets
Balgau Sortie de la maternelle des Muguets : Les écoliers à l'Ecomusée d'Alsace
Aux Muguets de Balgau les classes de l'école maternelle, petite et moyenne section, et les classes de grande section de CP et de CE se sont rendues à Ecomusée d'Ungersheim dans le cadre de leur projet scolaire.

 
Les écoliers des classes de maternelle et de CP sont allés à l'Ecomusée d'Alsace.
Ils ont été encadrés par des enseignantes de l'école maternelle Claire Schalon, de l'école primaire Sabine Heintz, et Murielle Weibel et Isabelle Bibloque, les ATSEM, ainsi que de plusieurs parents d'élèves, Emilie, Gwénaëlle, Marie-Rose et Raphaël.

Cette journée a permis aux élèves de Balgau de découvrir ce village typiquement alsacien avec des maisons démontées dans toute l'Alsace et remontées en ce lieu. Après quelques explications sur les abeilles et sur la cire, ils ont découvert le fonctionnement d'une ruche grâce aux explications de l'accompagnateur et les enfants ont répondu à ses questions. S'en est suivi un atelier pratique avec la confection d'une bougie en cire d'abeille.

Après le déjeuner tiré du sac, une promenade sur le site, à travers les gouttes de pluie, a fait découvrir l'école d'antan animée par une institutrice, avec ses pratiques et ses traditions du début du siècle passé.

Cette journée a été riche en enseignement pour les enfants qui ont découvert un monde avec des traditions inconnues pour eux !

 

 
 

 

Bollwiller 60e anniversaire de la MJC-CSC : Deux cerises sur le gâteau

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:41:27

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Bollwiller  60e anniversaire de la MJC-CSC
Bollwiller 60e anniversaire de la MJC-CSC : Deux cerises sur le gâteau
La MJC-CSC de Bollwiller a fêté son 60e anniversaire. Avec deux belles cerises sur le gâteau : l'agrément centre socioculturel et le label « école centre de danse » obtenus en début d'année.

 
La MJC de Bollwiller, qui a fêté ses 60 ans, a obtenu l'agrément de centre socioculturel ainsi que le label centre école de danse.
Bon d'accord, ce n'était pas un vrai gâteau, mais vu sa taille le symbole était fort pour le 60e anniversaire de la MJC de Bollwiller qui a été fêté il y a quelques jours. En grande cérémonie d'abord, puis en faisant la fête et en ouvrant les portes de la Maison pour des expositions, des jeux, de la musique, des animations et de la danse. Et pour finir, un bal populaire a réuni tout le monde, comme au bon vieux temps...
De nombreux invités

Étaient présents pour souffler les bougies, Jean-Paul Julien, maire de Bollwiller, et ses adjoints, les maires honoraires Armand Lehmann et Richard Lasek, des élus des communes participant au Service actions jeunesse (SAJ), Fabian Jordan, président de m2A, Pierre Vogt, conseiller départemental et Bernadette Groff, vice-présidente du CD 68, chargée de la culture, ainsi que Jacques Rimeize, président de la CAF du Haut-Rhin. Sans oublier Menotti Bottazzi ni Adolphe Fuchs, deux des membres fondateurs de la MJC, le second faisant toujours partie de son conseil d'administration.
Deux nouveautés

Bertrand Naudin, président de la MJC-CSC a retracé l'historique de la création de cette dernière. Il a ensuite rendu hommage aux fondateurs ainsi qu'à tous ceux qui, depuis 60 ans, « ont accompagné de nombreux jeunes dans leurs passions » et permis l'évolution de l'association d'éducation populaire bollwilleroise qui réunit cette année 1 700 membres et emploie 61 personnes. Bertrand Naudin a ensuite présenté les deux nouveautés importantes de cette année 2019, cerises sur le gâteau d'anniversaire, à savoir d'une part, le passage en centre socioculturel (CSC), officiellement inauguré pour l'occasion et fonctionnant en concomitance avec la MJC qui devient MJC-CSC, et d'autre part, l'obtention du label départemental « école centre de danse ».
M.H.

 

 
 

 

Nouveau logo
Le nouveau logo de la MJC-CSC de Bollwiller est une création maison, oeuvre de Guillaume Charpentier, chargé de la communication. Menotti Bottazzi, qui fut le premier vice-président s'est souvenu que c'était aussi le cas à la création de la Maison de jeunes, son premier logo ayant alors été dessiné par un autre des fondateurs, Fernand Szczepanek, « dessinateur de profession ».

 

Mittelwihr Ecole primaire : Immersion artistique

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:46:09

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Mittelwihr Ecole primaire
Mittelwihr Ecole primaire : Immersion artistique
La journée de jeudi 16 mai était attendue avec impatience par les jeunes élèves des classes bilingues de CP et de CE1 de Dominique Grandemange et de Deborah Fradin de l'école de Mittelwihr.

 
Une journée au Kunstmuseum de Bâle pour une immersion dans le monde de l'art.
Elle coïncidait en effet avec une belle sortie, d'une part une sortie à l'étranger et plus précisément en Suisse, et avec la découverte, et pour bon nombre d'entre eux c'était une première, d'un musée d'art, le Kunstmuseum de Bâle. À noter que le trajet était financé par le Fonds commun pour la Langue et la Culture Régionales, abondés par la Région Grand Est, les conseils départementaux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin ainsi que par l'État.

Cette sortie s'inscrivait dans le projet d'école de l'année, « Les couleurs » et visait à développer la sensibilité artistique des enfants par des références culturelles liées à l'art en les mettant en contact avec diverses oeuvres leur permettant ainsi d'observer, d'écouter, de décrire ou encore de comparer.

La matinée était consacrée à la visite de la partie « Haupbau » en petits groupes. À l'aide d'un carnet d'activités, les élèves ont découvert l'art à travers les oeuvres de grands artistes tels Van Gogh, Gauguin, Monet, Giacometti, Klee, Mondrian, Kandinsky et autres. Ils ont ainsi pu se familiariser avec différents types d'oeuvres, de techniques et de courants artistiques. L'après-midi fut consacrée à la visite de la partie « Neubau » avec l'exposition spéciale sur le cubisme.

De bons moments qui laisseront de beaux souvenirs dans les mémoires des petits visiteurs du Kunstmuseum de Bâle.

 

 
 

 

Guebwiller Aux Dominicains : L'émouvant bonheur des voix

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:28:00

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Guebwiller  Aux Dominicains
Guebwiller Aux Dominicains : L'émouvant bonheur des voix
Une longue ovation debout a salué le concert dédicacé aux cycles de la nature, la vie et l'univers, présenté samedi soir par l'octuor britannique « Voces8 » finalisant un immense projet musical élaboré avec 120 élèves d'écoles primaires et de leurs enseignants, de l'ensemble vocal Florijazz et du Choeur des Dominicains.

 
Bonne nouvelle, le projet sera reconduit pour la saison 2019-2020 avec concert le 30 mai !
Ce concert était très attendu, surtout par les parents et les familles des jeunes apprentis choristes. Nombre d'entre eux avaient déjà assisté à la « générale » peaufinée dans l'après-midi, mais sont revenus avec grand plaisir pour assister au « vrai » concert du soir. La nef était pleine à craquer !

Dans un français impeccable teinté d'un charmant accent anglais, John Smith, co-fondateur et directeur de l'ensemble a cappella « Voces8 », a fait part au public du « choc » qu'il a ressenti en entrant pour la première fois dans la nef des Dominicains, découvrant cet incroyable volume et sa merveilleuse acoustique. Ses chaleureux remerciements sont allés vers l'équipe des Dominicains et ceux qui ont pris part à cette « grande et belle aventure musicale et humaine » : Bénédicte Maire et Daniel Kempf, les CM1 de l'école Freyhof, Pierre Bouyssounouse et les élèves de l'école Kraft de Soultz, Laurie Hentsch et les CM1 de l'école Koechlin de Buhl, les chefs de choeur Erich Vogt-Calderara et Neil Beardmore, dirigeant respectivement Florijazz et le Choeur des Dominicains.
De la Renaissance au contemporain

Polyglottes musicaux, les solistes de « Voces8 » naviguent à travers époques et styles avec une profondeur, une grâce admirables. Décontractés mais forts de leurs talents, ils amusent, entraînent le public charmé dans de courtes performances en commun, avant de le subjuguer avec des voix sublimement justes et équilibrées.

John Smith, enfant de la Maîtrise de Westminster Abbey, formé au Bedford et King's College, constatant l'inégalité de l'enseignement musical donné dans les écoles privées et publiques, fonda « Voces8 » pour « apporter la musique et le chant à tous ». Bourses d'études, ateliers, masterclasses, stages, projets avec les écoles sont partie intégrante des statuts et des activités de l'ensemble. Pour Paul, « aucun enfant ne devrait s'entendre dire qu'il chante faux ou qu'il chante mal ».

Samedi soir, sur la scène des Dominicains, aucun des 120 enfants ne s'est caché derrière plus grand que lui ou fait semblant de chanter ! Les pupitres, conduits par John Smith, Andrea Haines, Eleonore Cockerham, Katie Jeffries-Harris, ont chanté de tout leur coeur, transmettant leur propre plaisir avec cette belle innocence et spontanéité d'enfants heureux. C'était beau et terriblement émouvant !
ziz

 

 
 

 

Bartenheim Voirie : L'année des grands travaux

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:00:01

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Bartenheim Voirie
Bartenheim Voirie : L'année des grands travaux
De nombreux chantiers sont en cours à Bartenheim cette année. Les travaux les plus importants et les plus visibles ont lieu actuellement rue de la Libération, à Bartenheim-la-Chaussée, afin de réduire la largeur de la route et d'aménager une piste cyclable.

 
Les travaux ont débuté il y a un mois et demi, rue de la Libération à Bartenheim-la-Chaussée, et devraient se poursuivre jusqu'à la mi-août. Ils ont pour but de réduire la largeur de la route afin d'y diminuer la vitesse et d'aménager une piste cyclable en site propre. Durant les travaux, la circulation est maintenue entre Bartenheim et Rosenau, mais déviée dans l'autre sens.
Cela n'aura pas échappé aux nombreux automobilistes et autres usagers de la route qui empruntent cet axe très fréquenté : depuis le 8 avril, la rue de la Libération est en chantier, avec une circulation maintenue dans le sens Bartenheim-Rosenau mais coupée dans le sens inverse et déviée par les communes de Kembs ou de Saint-Louis-la-Chaussée. Les habitants de Bartenheim-la-Chaussée et les services de transport scolaire peuvent, eux, emprunter une déviation locale.
Une piste cyclable sécurisée

Les riverains et les automobilistes en transit devront s'armer de patience puisque ces travaux devraient durer jusqu'à la mi-août. Ils ont été engagés afin de réduire de moitié la largeur de la route et de créer une piste cyclable à double sens en site propre, côté nord. « Cela permettra de réaliser la liaison cyclable entre la piste située le long de la Petite Camargue alsacienne et qui rejoint Rosenau et celle qui passe par la rue de la Gare jusqu'à la sortie de Bartenheim », explique le maire, Jacques Ginther. Un maillage renforcé, donc, comme le souhaite Saint-Louis agglomération (SLA). « Depuis le centre de Bartenheim, on pourra désormais rejoindre les berges du canal de Huningue à vélo en étant totalement en site propre, à l'exception de la traversée de la descente de Rosenau », souligne encore le maire. Vice-président de SLA en charge des pistes cyclables, Jacques Ginther aimerait même aller plus loin dans ce domaine. Sollicité par des maires du secteur, il évoque la création, « nécessaire », d'une liaison cyclable entre Brinckheim et Bartenheim notamment.

L'autre objectif des travaux de la rue de la Libération, dont le montant s'élève à 620 000 EUR, est de réduire la vitesse sur cet axe, la largeur de la route favorisant certains excès, comme ont pu le constater de nombreux riverains, et cela « même si la route n'est pas particulièrement accidentogène », explique Jacques Ginther. L'élargissement des trottoirs et le passage à une chaussée de 6,50 mètres, contre 12 m auparavant, devrait contribuer à résoudre le problème.
Replacement de conduite et extension du multi-accueil

D'autres travaux de voirie seront engagés cette année, au centre de Bartenheim cette fois, où il s'agit de remplacer une conduite d'eau vétuste, pour laquelle la commune doit faire face à une à trois ruptures par an ces dernières années. Un rétrécissement de la chaussée est à prévoir rue du Général-de-Gaulle, entre le rond-point du Tilleul et celui de la place de la République.

Non loin de là, un autre chantier d'envergure a débuté il y a tout juste un mois. Les travaux d'extension du multi-accueil Les Confettis devraient durer dix à douze mois. Ils permettront de créer une troisième zone pour l'accueil des enfants et d'ajouter des locaux pour les activités et le rangement, des vestiaires et des sanitaires supplémentaires. Grâce à cette extension de plus de 200 m² (sur les 600 m² déjà existants), la capacité d'accueil de la structure petite enfance de Bartenheim devrait passer de 35 à 50 places.
Sébastien SPITALERI

 

 
 

 

COLMAR centre-ville La rue des Marchands attire autant les touristes que les locaux : Un triangle d'or pour tous

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:26:13

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centre-ville La rue des Marchands attire autant les touristes que les locaux
COLMAR centre-ville La rue des Marchands attire autant les touristes que les locaux : Un triangle d'or pour tous
La rue des Marchands est comme coupée en deux. Ouverte à la circulation automobile en haut, elle est voie de passage puisqu'elle dessert la Grand-Rue. Piétonne vers le bas, elle accueille les flots de touristesattirés par le musée Bartholdi et la Maison Pfister. Elle reste très prisée des commerçants.

 
La rue des Marchands est comme coupée en deux, beaucoup plus touristique dans sa partie piétonne. Fermé depuis l'an dernier, le restaurant Hansi est en quête d'un repreneur.
Même si elle est située dans le triangle d'or des curiosités touristiques colmariennes, la rue des Marchands n'est pas seulement un havre pour visiteurs en mal de spécialités locales. L'agent immobilier Philippe Leuzy estime qu'elle séduit autant les autochtones que les vacanciers. « Le café des Marchands vient d'être repris par Pascal Weill et attire son lot d'habitués car le gérant est quelqu'un de Colmar ».

Il s'est amusé à répertorier l'ensemble des commerces ayant pignon sur rue. Il en existe 48. Le trio de tête se compose des magasins de vêtements (12) représentant 25 % des enseignes totales, suivis des restaurants (9), soit 18,75 % de l'ensemble, puis des boutiques d'antiquités et livres anciens (5) dont le pourcentage atteint les 10,42 %.
« Les prix de venteou de locationdes locaux varient selon leur emplacement »

En dehors de cela, l'agent immobilier a compté 4 magasins vendant des bonbons et des fruits secs (8,33 %), 3 salons de thé ou cafés (6,25 %), 3 échoppes de souvenirs, 3 épiceries spécialisées (thés, huiles d'olive et produits du Sud), 2 glaciers (4,16 %). Les autres commerces sont uniques (2,83 %). L'on trouve un cabinet d'assurances, une épicerie fine, un magasin spécialisé dans les vins, une bijouterie et un institut de beauté. Sans oublier le musée Bartholdi. « Il n'y a pas énormément de locaux disponibles. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est une rue vivante ».

Les locaux vacants sont peu nombreux. Il y a ceux du magasin de prêt-à-porter féminin Renatto Bene, fermé depuis près de dix ans. L'affaire est en indivision, il faut attendre que les choses se résolvent. Dans la cour Waldner-Stephan, une enseigne de vêtements a également disparu du paysage. Quant à l'ancien restaurant Hansi, il n'a pas encore trouvé preneur.

« La problématique avec les locaux commerciaux, c'est l'adéquation nécessaire entre la rentabilité que va atteindre une activité et le loyer demandé par le propriétaire ». Pour Philippe Leuzy, tout type de commerce est concerné. « La question se pose aux commerçants indépendants comme aux chaînes de magasins. Ils n'acceptent plus de payer beaucoup. Avec la crise financière, les banques ne suivent plus ».

Il estime que « le problème, à Colmar, c'est qu'on dit beaucoup de choses et que cela ne reflète pas vraiment la réalité. La plupart des gens ne vont pas voir sur place ».

Valérie Gschwind, qui dirige Immobilière Haute-Alsace, trouve que, « dans la partie haute de la rue des Marchands, les boutiques sont vraiment délaissées ». Mais, une évolution se fait sentir. Elle compare la rue des Marchands à la rue des Têtes, « pendant longtemps mise de côté, mais qui est repartie, est devenue plus dynamique en acceptant de nouvelles enseignes ».

Il y a quand même un souci à ses yeux. « La location est mise à mal par l'accroissement des gîtes. On a déjà perdu ces Colmariens qui vivaient au centre-ville ». Elle est aussi consciente du phénomène lié au nouveau tourisme. « Les Chinois, par exemple, viennent dans notre ville pour voir le restaurant qui a fait l'objet d'une émission de téléréalité et vont ailleurs acheter du haut de gamme ».
Elle fait partie du top 3des meilleures rueshistoriques de la vieille ville

D'après Francis Bulber, agent chez Top Immo, « la rue des Marchands fait partie du top 3 des meilleures rues historiques à Colmar avec les rues des Têtes et des Serruriers ». Le turnover fonctionne parfaitement. « La situation est d'une grande stabilité et lorsqu'un magasin se vide, il ne faut pas trois semaines avant que le local retrouve preneur ». Il l'affirme : « C'est une excellente rue, surtout la partie piétonne. Évidemment, elle est moins active durant l'hiver ».

Il souligne également que les prix de vente ou de location des locaux varient selon leur emplacement. « Il y a un différentiel de 20 à 30 % entre le haut et le bas de la rue des Marchands ». Une assertion confirmée par Valérie Gschwind : « On a vendu à un prix assez haut le pas-de-porte d'une boutique dans la partie basse de la rue ».
MICHELLE FREUDENREICH Lire aussi en page 44.

Lire aussi en page 44.

 
 

 

Un espoirde réouverture
Remarquablement situé au débouché sur la Grand-Rue, le restaurant Chez Hansi a été mis en vente en décembre 2018. « Si l'on ne trouve pas d'acheteur un an après, il sera reloué », souligne Alexandra Meyer, directrice administrative et financière de la maison Bestheim, à Bennwihr, qui est propriétaire du fonds. « Nous avons des touches, mais nous aimerions ne pas faire n'importe quoi. Ce serait bien de rester dans un registre de cuisine traditionnelle alsacienne ». Lorsque le restaurant sera repris, la priorité N° 1 consistera à remettre les locaux aux normes. Marc Gautier, l'ancien locataire-gérant, qui exploitait la winstub depuis les années 1970, a cessé son activité à 72 ans passés, au début de l'année dernière. Le restaurant a été mis en liquidation judiciaire en juillet 2018.

 

Lautenbach Zell Galerie Plein Ciel : une exposition internationale d'art

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:01:58

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Lautenbach Zell Galerie Plein Ciel : une exposition internationale d'art
 

 
Pour un survol de la Galerie Plein Ciel.  Photos L'Alsace/B.E.
Samedi, Roland et Sylvie Issenlor ont accueilli artistes et personnalités à l'occasion du vernissage de la 16e édition estivale de l'exposition internationale d'art de Lautenbach-Zell. Sur fond musical par le trio Nathalie B et Diven Reinhardt, le maître des lieux a guidé les personnalités, leur faisant découvrir la richesse artistique en céramique, peinture, photo, sculpture et verre.
« Face à ces oeuvres,le temps s'arrête »

« Saluer votre adhésion à ce lieu de culture, qui est devenu au fil de toutes ces années un lieu incontournable pour de nombreux amateurs d'art, est réconfortant. En effet, en 2018, nous pensions réellement que ce serait la dernière. Mais l'amour de l'art, du partage, les nombreux encouragements à poursuivre cette aventure nous ont permis de surmonter les nombreuses difficultés à organiser une telle manifestation. » Et Roland Issenlor d'encourager tout le monde à apprécier les oeuvres, l'espace jardin, l'animation musicale et le verre de l'amitié.

Pour le maire Jean-Marc Fischer, « chaque jour nous sommes dans la concrétisation de projets. Mais aujourd'hui, nous sommes réunis dans la recherche du bien-être de l'esprit. Face à ces oeuvres, le temps s'arrête, notre esprit s'éloigne des questions quotidiennes et nous pouvons prendre du recul par rapport à notre vie. Cette expérience est un plaisir et une nécessité. »

« Cette exposition est trop riche, trop importante pour qu'on puisse l'ignorer », a ajouté Karine Pagliarullo, la vice-présidente du conseil départemental.

Le vernissage s'est poursuivi en toute convivialité, permettant un échange riche entre visiteurs et artistes.
Bernard ERHARD Y ALLER Exposition Galerie Plein Ciel à Lautenbach-Zell. Ouvert de 11 h à 19 h tous les dimanches et jours fériés jusqu'au 18 août inclus.

 

 
 

Les meilleurs ouvriers de France haut-rhinois distingués

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 06:18:18

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Les meilleurs ouvriers de France haut-rhinois distingués
 

 
Dix meilleurs ouvriers de France ont fêté un grand anniversaire ; sept se sont vus décerner un diplôme de reconnaissance.  Photo L'Alsace
Le groupement du Haut-Rhin de la société des Meilleurs ouvriers de France (Mof) a honoré dix des siens qui fêtent un grand anniversaire : Bernard Hoffmann et Roland Ramstein (70 ans), André Wentz (80 ans), Gilbert Fehrenbach (85 ans), Alfred Ancel et Lucien Ruffio (90 ans), Charles Muller, Pierre Bernahrd, Clémence Fincker et Pierre Schilling (95 ans).

La présidente, Jeanne Baumgratz, a rendu un vibrant hommage à son défunt père Hubert Baumgratz qui l'a précédée à la tête de l'association. Elle a également remis un diplôme de reconnaissance pour 25 années de services rendus à Jésus Alvarez, Mof 1994 dans le métier de mosaïste et, en 1997, dans le métier de carreleur. Pour 30 années à Maurice Pflieger, Mof 1989 dans la joaillerie et pour 40 ans (promotion 1979) à Georges Boesinger, médaille d'argent dans l'ébénisterie et Mof en 1997, vice-président du groupement. Puis à René Laurent, Mof dans la chaudronnerie sur fer, membre du comité ; à Roland Ramstein, Mof dans la coiffure ; à Paulette Remay, dans le dessin sur textile et à Charles Rosse, modeleur mécanicien sur bois, actif lors des expositions.

L'assemblée générale du groupement, qui s'est tenue à Pfastatt, a mis en avant sa raison d'être. « Nous devons nous rassembler sur des projets importants pour faire connaître les Meilleurs ouvriers de France auprès du public. Nous devons transmettre notre savoir-faire aux plus jeunes pour faire perdurer les métiers manuels », a insisté Jeanne Baumgratz.
Des oeuvres exposéesfin septembre

Le concours départemental des Meilleurs apprentis, qui a vu le jour dans le Haut-Rhin en 1994, a connu, en 2017/2018, la participation de 54 candidats, dans 13 métiers : boulangerie, coiffure, cuisine froide, esthétique, fleurs, maintenance véhicule automobile, menuiserie, pressing, peinture en carrosserie automobile, réparation des carrosseries, restauration, toilettage canin et travaux paysagers. « Un seul métier du bâtiment a concouru, dommage que les autres soient les grands absents », a regretté la secrétaire, Céline Baumgratz, par ailleurs responsable départementale du concours.

À l'issue, quatorze médailles en or, autant en argent, neuf en bronze et dix-sept attestations ont été remises. Les médaillés d'or ont participé à la finale nationale qui a connu le triomphe de trois jeunes Haut-Rhinois : Laetitia Dehaut dans l'art floral, Tanguy Kessler dans la maintenance automobile et Dylan Vanmaele dans la restauration.

Du 27 au 29 septembre prochain, seront exposées des oeuvres de Meilleurs ouvriers de France et de Meilleurs apprentis de France, agrémentées d'ateliers vivants, au Salon des artisans et des métiers de l'excellence, à Soultz.

 

 
 

tir Sierentz : Dans le mille !

Publié dans le panorama le Jeudi 23 mai 2019 à 05:42:05

© Dna, Jeudi le 23 Mai 2019
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tir Sierentz
tir Sierentz : Dans le mille !
Le championnat de France de tir ATSCAF (Association touristique sportive culturelle des administrations financières) s'est déroulé sur le stand de tir de Sierentz.

 
Les champions de France ATSCAF et les officiels.
Six Alsaciens étaient en lice parmi les 36 compétiteurs qui disputaient les différents titres. La section tir était créée en 2009 au sein de l'ATSCAF et pour cette compétition l'on applique la formule des finales avec les 10 meilleurs au pistolet 10 mètres dans les catégories hommes et femmes et les six meilleurs à la carabine 10 mètres expliquait Pierrette Baldenweck, responsable de la structure haut-rhinoise. Dans l'ensemble, l'épreuve était de très bonne qualité technique avec de bonnes performances à l'image de celle réalisée par le Francilien Christian Chauvel qui décroche le titre à la carabine avec le score de 555,5 points.

La remise des prix était effectuée par Albert Noël, président de l'ATSCAF 68, Catherine Vernier, représentante fédérale, Pierrette Baldenweck et Bernadette Groff vice-présidente du Conseil départemental.

Classement :

Carabine 10 mètres -Hommes :

1 C. Chauvel (Val Marne) 2 M. Langlois (Finistère) 3 C. Ludmann (Bas-Rhin) 4 H. De Barbuat (Drôme) 5 C. Baldenweck (Haut-Rhin)

Pistolet 10 mètres- Hommes

1 J. Barlet (creuse) 2 J.Y. Vu (Isère) 3 G. Minet (Vienne) 4 G. Granjon (Vienne) 5 J. Pino (Bas-Rhin) 6 C. Cerna (Douanes Annemasse) 7 W. Laborde (Douanes Roissy) 8 S. Nardi (Rhône) 9 P. Gassmann (Bas-Rhin)

Femmes.

1 C. Langlois (Finistère) 2 I. Menillo (Rhône) 3 J. D'Alba (Bouches Rhône) 4 P. Baldenweck (Haut-Rhin) 5 C. Bartoli (Haute-Corse)

Pistolet 22 LR

1 B. Suzineau (Loire-Atlantique) 2 X. Gissat (As Douanes Lille) 3 M. Munich (Bas-Rhin) 4 J.M. Nordal (Douanes Annemasse) 5 S. Fortin (Haute-Corse)

Pistolet Gros calibre

1 J.P. Caravia (Bouches du Rhône) 2 V. Steiner (Bouches du Rhône) 3 B. Spezzati (Val d'Oise)

Equipes

1 Bouches du Rhône 2 Bas-Rhin 3 Vienne