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Une loi à la rentrée

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:37:11

© L'alsace, Vendredi le 19 Avril 2019
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Une loi à la rentrée
 

 
La ministre Jacqueline Gourault lors de la rencontre avec une soixantaine de maires, ce jeudi à Altorf. Photo DNA/Michel Frison
Au-delà des échanges sur le statut de l'élu, les hôpitaux publics et la baisse des dotations, la soixantaine de maires présents ce jeudi dans la salle des fêtes d'Altorf retiendront de la discussion avec Jacqueline Gourault que le gouvernement présentera une « loi Territoire à la rentrée ». Un scoop.

Sans dévoiler les annonces que le président de la République fera la semaine prochaine, la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales a indiqué qu'Emmanuel Macron « réfléchissait à des idées originales » pour atténuer les difficultés relatives aux compétences induites par la loi NOTRe. « Il estime qu'il faut donner de la souplesse pour que les collectivités territoriales s'entendent entre elles », dit-elle.
Une nouvelle étapede la réorganisation territoriale de l'État

Jacqueline Gourault a aussi confirmé la volonté d'Emmanuel Macron de mettre en oeuvre la réforme constitutionnelle dont « le projet initial sera corrigé ». « Le droit à la différenciation sera dans la Constitution », prévient-elle. Le chef de l'État envisage par ailleurs de « lancer une nouvelle étape de la réorganisation territoriale de l'État avec une volonté de proximité ».

« Le président de la République a pris conscience des difficultés engendrées par l'agrandissement des régions et l'organisation régionale de l'administration. Beaucoup d'élus s'en plaignent », note la ministre en annonçant que « le département sera au coeur » de cette réorganisation.

Jacques Gourault a lancé ces pistes de réflexion lors d'une rencontre avec des maires de la circonscription de Molsheim-Obernai-Schirmeck. Une initiative du député Laurent Furst (LR) à laquelle la ministre a répondu favorablement. Les élus ont exprimé les difficultés de la fonction et celles qu'ils rencontrent parfois avec l'administration.

Traitement des cartes d'identité, contraintes des architectes des bâtiments de France, les 80 km/h... Jacqueline Gourault a écouté les témoignages et les revendications des maires en y répondant parfois.
F. By

 

 
 

 

CEA : à l'Assemblée en juin

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:09:40

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CEA : à l'Assemblée en juin
 

 
Jacqueline Gourault a rencontré ce jeudi Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry pour faire un point d'étape sur le projet de loi relatif à la Collectivité européenne d'Alsace (CEA), après son adoption amendée par le Sénat. Le texte devrait être discuté à l'Assemblée nationale « fin juin » et adopté en commission mixte paritaire à la fin du mois de juillet.

La ministre a indiqué vouloir revenir sur un certain nombre d'amendements apportés par les sénateurs en refusant d'indiquer lesquels. « Ce que nous allons faire, c'est respecter les accords de Matignon », se contente-t-elle de dire. « Il y a des éléments qui ne peuvent pas être contraires à la loi existante et il faudra les revoir. »

L'amendement permettant à tous les départements de métropole et d'outre-mer qui en font la demande de bénéficier des compétences et prérogatives attribuées à l'Alsace pourrait être visé, le gouvernement ne souhaitant pas une généralisation mais une loi spécifique à l'Alsace.

Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry aspirent à « enrichir » voire à « muscler » le texte, et à avoir « des assurances sur les recettes nécessaires à la gestion des compétences transférées ». Les deux présidents de département demandent à gérer davantage de fonds européens que ceux accordés par le Sénat.

Frédéric Bierry « veut le pouvoir d'agir ». « Face aux avancées et aux reculs du texte, nous devrons intégrer des amendements qui conviennent au gouvernement et à notre territoire », résume Brigitte Klinkert.

En attendant, les deux présidents ont déà rencontré Yaël Braun-Pivet, la présidente de la commission des Lois de l'Assemblée. Le nom du rapporteur ou de la rapporteure n'est pas encore connu.
F. BY

 

 
 

 

CEA : à l'Assemblée en juin

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:07:45

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CEA : à l'Assemblée en juin
 

 
Jacqueline Gourault a rencontré ce jeudi Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry pour faire un point d'étape sur le projet de loi relatif à la collectivité européenne d'Alsace (CEA) après son adoption amendée par le Sénat. Le texte devrait être discuté à l'Assemblée nationale « fin juin » et adopté en commission mixte paritaire à la fin du mois de juillet.

La ministre a indiqué vouloir revenir sur un certain nombre d'amendements apportés par les sénateurs en refusant d'indiquer lesquels. « Ce que nous allons faire, c'est respecter les accords de Matignon, se contente-t-elle de dire. Il y a des éléments qui ne peuvent pas être contraires à la loi existante et il faudra les revoir. »

L'amendement permettant à tous les départements de métropole et d'outre-mer qui en font la demande de bénéficier des compétences et prérogatives attribuées à l'Alsace pourrait être visé, le gouvernement ne souhaitant pas une généralisation mais une loi spécifique à l'Alsace. Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry aspirent à « enrichir », voire à « muscler » le texte, et à avoir « des assurances sur les recettes nécessaires à la gestion des compétences transférées ». Les deux présidents de département demandent à gérer davantage de fonds européens que ceux accordés par le Sénat. Frédéric Bierry « veut le pouvoir d'agir ». « Face aux avancées et aux reculs du texte, nous devrons intégrer des amendements qui conviennent au gouvernement et à notre territoire », résume Brigitte Klinkert.

En attendant, les deux présidents ont déjà rencontré Yaël Braun-Pivet, la présidente de la commission des lois à l'Assemblée. Le nom du rapporteur ou de la rapporteure n'est pas encore connu.
F. By

 

 
 

 

L'Ena « refondée »,pas supprimée

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:39:05

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L'Ena « refondée »,pas supprimée
 

 
L'entrée de l'ENA. Archives - Laurent REA
Le président de la République n'a pas encore exposé les conclusions auxquelles a mené le grand débat, pour cause d'incendie à Notre-Dame de Paris, mais la suppression de l'Ena a fuité parmi les pistes possibles explorées par l'exécutif. Ce mercredi, l'École nationale d'administration, basée rue Sainte-Marguerite à Strasbourg, a publié un tweet dans lequel elle se défend de favoriser la reproduction des « élites » ou de certaines classes sociales. « Dans la promotion actuelle de l'Ena, il y a 26 % d'élèves boursiers de l'enseignement supérieur, 14 % d'élèves petits-enfants d'ouvriers, 9 % de petits-enfants d'agriculteurs, 12 % de petits-enfants d'artisans ou commerçants, 12 % de petits-enfants d'employés », écrit la direction de l'Ena, qui ajoute : « 56 % d'élèves ont fait leurs études secondaires en région. »

Patrick Gérard, le directeur de l'Ena, a pris la parole devant les étudiants pour « rassurer » : il n'y aura pas de fermeture de l'école, mais une « refondation ». L'annonce distillée dans les médias a en effet inquiété les élèves. Le directeur a évoqué une « transformation » et non une « suppression absolue ».

 

 
 

 

Quatre décisions européennes qui changent votre quotidien

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:36:09

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Quatre décisions européennes qui changent votre quotidien
 

 
Fin des surfacturations dans la téléphonie mobile, protection des données numériques, interdiction des plastiques en 2021, mesures contre la surpêche en mer les eurodéputés ont voté ces mesures. Photos LRL/Julio PELAEZ
Dernière séance, dernier vote pour protéger les lanceurs d'alerte (lire par ailleurs). Les travaux parlementaires sont terminés pour les élus de 2014. Voici quatre mesures qui vont harmoniser des pratiques pour les consommateurs dans 27 ou 28 pays de l'UE en fonction de la sortie du Royaume-Uni.
La fin des plastiques jetables

Les photos d'océans saturés et d'animaux marins étouffés par des produits plastiques ont produit leur effet. En mars, à une large majorité (560 voix pour, 35 contre et 28 abstentions), le Parlement européen a voté de façon définitive l'interdiction des produits plastiques à usage unique. Elle sera effective à partir de 2021. Sont concernés les couverts, assiettes et pailles en plastique à usage unique et les cotons-tiges en plastique, de même que les récipients pour aliments et gobelets en polystyrène expansés comme la restauration rapide en utilise souvent.

Des objectifs de recyclage ont aussi été fixés : les États de l'Union devront collecter au moins 90 % des bouteilles en plastique d'ici 2029, et celles-ci devront être composées d'au moins 25 % de matériau recyclé d'ici 2025, et 30 % d'ici 2030.
Interdiction de la pêche électrique

Adoptée en janvier 2018, l'interdiction de la pêche électrique a été consolidée mardi par un nouveau vote, encore plus massif (571 voix pour, 60 contre et 20 abstentions). L'interdiction sera effective en juillet 2021.

Le Parlement a dû batailler ferme pour l'emporter face à la Commission européenne, qui voulait, au contraire, supprimer la limitation du nombre de bateaux autorisés à pratiquer la pêche électrique. Cette technique consiste à envoyer des impulsions électriques dans l'eau pour une pêche plus efficace, mais qui s'avère destructrice pour les fonds marins et tue tous les poissons d'une zone sans distinction d'âge ou d'espèce. Elle était autorisée à titre expérimental pour un quota limité de navires néerlandais. Mais la flotte néerlandaise a largement dépassé son quota.

Cette interdiction doit beaucoup au lobbying de l'association écologiste française Bloom.
Téléphoner sans frontières au même prix

Les frontaliers et touristes ont tout de suite vu la différence : depuis le 15 juin 2017, ils osent décrocher leur téléphone portable ou envoyer un SMS dans le pays voisin. Après un vote d'octobre 2015 au Parlement européen, entré en vigueur un an et demi plus tard, les appels, SMS et même utilisations de données internet depuis un autre pays de l'Union ne sont plus surfacturées. Les prix de la consommation en itinérance (aussi appelée roaming) étaient jusque-là très élevés.
La protection des données

Les données que stockent les sites et applications internet permettent de savoir énormément de choses sur nos vies privées. Elles ont maintenant une valeur marchande, pour cibler des groupes de personnes à des fins commerciales ou politiques. Le scandale Cambridge Analytica, révélé en 2015, a mis au jour le fait que les données personnelles de 87 millions d'utilisateurs de Facebook a permis de cibler des électeurs. Quand ce scandale a éclaté, la négociation d'un règlement européen sur la protection des données personnelles était en cours depuis plus d'un an. Elle a été votée en avril 2016 et est entrée en vigueur le 25 mai 2018. La RGPD oblige les entreprises qui collectent des données à demander le consentement explicite des internautes sur les données collectées (le « J'accepte » sur les pages internet, derrière lequel on peut refuser certains cookies). Les internautes ont aussi le droit de demander l'effacement des données personnelles qui les concernent.
À Strasbourg Anne-Camille BECKELYNCK

 

 
 

 

La transition énergétique en pôle position

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:24:46

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FINANCES Bilan 2018 de la Banque des Territoires
La transition énergétique en pôle position
L'an passé la Banque des Territoires a engagé 340 millions d'euros au profit des collectivités locales et des bailleurs sociaux d'Alsace.
 

 
Patrick François et Laurence Dehan.
Depuis la réorganisation de la Caisse des dépôts en juin dernier, ses activités d'accompagnement-financement des collectivités locales, des entreprises publiques locales, des organismes de logement social et des professions juridiques, ont été regroupées sous le nom de Banque des Territoires (BdT). « Le nom a changé mais on continue sur notre lancée. Nous voulons être encore davantage présents partout et pas seulement dans les métropoles, afin de soutenir aussi les petits projets de développement local qui visent à rendre les territoires plus connectés, plus attractifs, plus inclusifs et plus durables », a rappelé Patrick François, son directeur régional Grand Est, qui présentait mercredi le bilan d'activité de l'établissement public en Alsace.
Prises de participation en hausse

L'an passé la BdT y a engagé 40 millions d'euros sous forme de prêts au secteur public et accordé 300 millions d'euros de prêts aux bailleurs sociaux. « Le premier chiffre est en baisse mais rien d'anormal puisqu'il s'agit d'une activité contracyclique. Le second est en hausse en raison notamment des chantiers de réhabilitation thermique de 2 022 logements engagés dans l'Eurométropole de Strasbourg », a précisé Laurence Dehan, directrice déléguée Alsace. Au final, ajoute-t-elle, « ces 340 millions représentent tout de même près de la moitié du bilan des financements accordés par la BdT dans le Grand Est ».

Les prises de participation ont elles aussi augmenté l'an passé en Alsace, atteignant un montant global de 30 millions d'euros (contre 25,5 millions en 2017). En matière d'accompagnement et d'ingénierie financière, 76 dossiers alsaciens ont par ailleurs bénéficié de l'appui des collaborateurs de l'établissement.

Parmi les opérations emblématiques soutenues l'an passé par la BdT en Alsace, Patrick François en cite volontiers quatre. « Dans le Haut-Rhin nous avons accompagné la communauté de communes Pays Rhin-Brisach et l'État dans l'élaboration du projet de territoire pour l'avenir de Fessenheim en cofinançant les études de faisabilité de la liaison ferroviaire Colmar-Fribourg et en contribuant au montage de plusieurs projets dont une SEM binationale ».

Dans le Bas-Rhin, la BdT a apporté 20 millions d'euros de fonds propres à ESSIG, la filiale du groupe ES qui porte le projet de centrale de géothermie profonde à Illkirch-Graffenstaden. Elle est également devenue actionnaire minoritaire du parc éolien de Belfays (Saâles) aux côtés des communes rurales concernées dont elle a également financé les mises de fonds.

À Strasbourg, la banque publique a entre autres choisi de contribuer à la mutation économique du quartier de Hautepierre. Pour cela elle a signé un partenariat avec Locusem et l'ANRU pour la réalisation d'un bâtiment de 8 500 m² mêlant commerces, bureaux et pépinière d'entreprises.
X.T.

 

 
 

 

Réouverture partielle de la route des Crêtes

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:41:36

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Réouverture partielle de la route des Crêtes
 

 
Les équipes du département du Haut-Rhin achèvent le nettoyage de la route des Crêtes. Photo L'Alsace/Hervé Kielwasser
La route des Crêtes est rendue à la circulation progressivement. Depuis ce jeudi, les usagers peuvent déjà emprunter la portion de route entre le col de la Schlucht et le lieu-dit Breitzhouse ainsi que le tronçon Grand Ballon, Markstein et route des Américains. La réouverture de la partie vosgienne (sections Route des Américains-Breitzhouse et col de la Schlucht-lac Blanc) est prévue mardi 30 avril par le conseil départemental des Vosges.

Le traditionnel déneigement démarré le 8 avril par les équipes du département du Haut-Rhin se poursuit. Les derniers jours de l'opération seront consacrés au balayage, au nettoyage de la route ainsi qu'à la mise en place de la signalisation. Les agents départementaux mobilisent leurs fraises pour venir à bout des 2,50 m de neige encore présents par endroits. Même si cette année, la pluie a limité la hauteur des congères.
PLUS WEB Notre vidéo surle site internet : www.lalsace.fr

 

 
 

 

Patrimoine Cherche bénévoles Veilleurs de pierres

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:22:35

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Patrimoine Cherche bénévoles
Veilleurs de pierres
Depuis 2016, le Haut-Rhin et les associations locales coordonnent le réseau des veilleurs de châteaux. Un appel au bénévolat a été lancé cette semaine.
 

 
Les veilleurs doivent surveiller l'usure et la dégradation des ruines, comme ici au château du Hagueneck (Wettolsheim).
Les veilleurs de châteaux sont le premier maillon de la chaîne de préservation du patrimoine castral haut-rhinois. Ce sont eux qui se rendent régulièrement sur site afin de faire remonter à la commune et au département les interventions nécessaires. Le département a donc lancé le 5 avril dernier une nouvelle campagne de recrutement pour renforcer le réseau des veilleurs de châteaux. Les bénévoles seront formés par le conseil départemental et ses partenaires aux gestes qui permettent de prévenir l'usure et la dégradation des ruines et de leur environnement.

La formation s'organise autour de visites présentées par des spécialistes d'architecture militaire médiévale, ou encore de petits chantiers de maçonnerie. Outre les sensibilisations à l'histoire et à l'archéologie, les veilleurs sont également formés aux premiers secours. Le département fournit aux volontaires le matériel nécessaire à leur mission : casques, gants et gilets de sécurité, matériel pour des chantiers de débroussaillage et de petite maçonnerie.
Des expériences concluantes depuis 2016

L'Alsace est la région d'Europe qui compte le plus grand nombre de châteaux forts en montagne, avec une centaine de sites répartis dans la région. Dans le Bas-Rhin, le réseau des veilleurs de nuit a été mis en place il y a une quinzaine d'années. L'initiative a ensuite traversé les frontières du département. Depuis 2016 des expériences concluantes ont permis à déjà neuf châteaux du Haut-Rhin d'être préservés, grâce à l'action d'une trentaine de bénévoles. Mais ce sont plus de trente « ruines » qui nécessitent aujourd'hui la surveillance des veilleurs. La priorité est mise sur les châteaux qui ne disposent pas déjà d'une association active, et dont les communes sont propriétaires. La préservation du patrimoine est un enjeu culturel et touristique important pour la région. Le département a alloué sur le budget 2019 une enveloppe de neuf millions d'euros sur dix ans, dédiée à la préservation du patrimoine, dont les châteaux. « La période la plus prenante c'est l'été », rappelle François Tachon, veilleur du château du Hagueneck. « Il faut venir régulièrement pour nettoyer les ordures des promeneurs. En hiver c'est plus de l'entretien lié à la forêt, j'ai moins besoin de venir ». Une activité qui lui plaît puisqu'elle permet de se balader, « de se sentir proche de l'héritage que nous ont laissé ceux qui nous ont précédés. Quand on voit que certains châteaux ne sont plus qu'un tas de pierres, c'est un peu désolant... ».
Guilhem DORANDEU

 

 
 

 

espoir Un nouveau départ

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:36:44

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espoir Un nouveau départ
 

 
De gauche à droite : Geneviève Bourinet, directrice du pôle support et service judiciaire, Renée Umbdenstock, présidente, et Argine Jermann, directrice adjointe du pôle vie associative, réunies au bistrot solidaire ouvert en septembre, rue Roesselmann. Photo DNA/Laurent Habersetzer
Première vice-présidente de l'association Espoir depuis plus de cinq ans, Renée Umbdenstock a naturellement pris la succession, par intérim, de Bernard Rodenstein, le président-fondateur d'Espoir, lors de sa démission surprise le 8 janvier dernier.

Le 26 mars, le conseil d'administration l'a confirmée dans cette fonction, un mois avant l'assemblée générale qui est programmée mercredi 24 avril.

Bénévole aux ateliers de la rue Ampère depuis très longtemps, membre du conseil d'administration depuis 2005, elle connaît bien le fonctionnement de l'association.
Un déficit de plus de 500 000 EUR

« C'est un vrai défi de succéder à une personne aussi charismatique que Bernard Rodenstein, président durant plus de 45 ans. Mais je suis motivée et je bénéficie du soutien du personnel » indique-t-elle. Elle peut compter notamment sur la direction à quatre têtes : Jacques Rodenstein pour le pôle hébergement, Michel Vié pour l'insertion, Marie-Pierre Starck pour la vie associative et Geneviève Bourinet pour le pôle support et judiciaire.

Si les orientations profondes de l'association restent inchangées, la nouvelle présidente va devoir arbitrer en fonction des sollicitations et des projets.

Et surtout faire face à un nouveau paramètre : le creusement du déficit, induit par la baisse continue des subventions publiques (de l'ordre de 3 % par an) et par la suppression des contrats aidés. « Jusqu'en 2016, l'association était à l'équilibre. En 2017, nous avons été pour la première fois en déficit. En 2018, celui-ci a doublé pour atteindre 509 000 EUR sur un budget de fonctionnement de 6 millions d'euros » déplore la présidente.

Pas de quoi mettre l'association en péril dans l'immédiat, car elle bénéficie d'une « trésorerie très solide » et du maintien des dons, mais « il va falloir réagir. »
« Travailler sur la notoriété de l'association »

La suppression des contrats aidés a conduit l'association a embaucher une vingtaine de bénéficiaires en CDI. Ce qui a eu pour effet d'augmenter la masse salariale du Centre d'adaptation à la vie active (CAVA). Dans ce pôle qui concentre la plus grande part des 92 salariés, le déficit est chronique malgré un chiffre d'affaires (1,43 million d'euros ) et une activité en croissance constante. « La salle des ventes de la rue Ampère, réaménagée, fonctionne très bien », se réjouit la présidente.

Autre pôle en plein développement, le service judiciaire et d'aide aux victimes, dirigé par Geneviève Bourinet, fait l'objet de constantes sollicitations de la part du ministère de la Justice. Des sollicitations qui concernent la mise en place des stages relatifs aux infractions sexuelles, pour les victimes comme pour les auteurs. Trois stages ont déjà été organisés depuis ce début d'année. Le service est également référent en cas d'attentat terroriste.

Près de 970 victimes ont été reçues dans l'une des cinq permanences dont plus de 770 au bureau mis en place au tribunal de grande instance en 2017.

Du côté de l'hébergement, les chiffres restent stables. Près de 1 200 personnes ont été hébergées et suivies dans les différents CHRS (Centre d'hébergement et de réinsertion sociale). En 2018, pour mutualiser les moyens, Espoir a opéré la fusion du centre Clair Horizon de Volgelsheim (qui a fermé) avec le centre Tjibaou de Colmar. Le nombre de places reste stable. L'activité a été très soutenue dans l'hébergement d'urgence en 2018, avec 328 personnes accueillies contre 283 en 2017. Le foyer Schoelcher n'a pas désempli.

De gros défis attendent aussi le pôle vie associative. « Il faut notamment travailler sur la notoriété de l'association, dissociée de la personnalité de Bernard Rodenstein » indique Argine Jermann, directrice adjointe. Cela passe par une restructuration du service pour rendre la recherche de donateurs et de mécènes plus efficaces.
Recherche bénévoles

« La proportion entre fonds propres et subventions publiques, qui était de 40/60, est en train de bouger. Nous n'avons pas le choix, il faut augmenter nos fonds propres », relève Renée Umbdenstock.

L'association recherche aussi des bénévoles, avec des profils très diversifiés. Ceux qui s'intéressent à l'aide aux victimes bénéficieront d'une formation spécifique. Ils sont 358 actuellement, mais ce n'est pas assez.

L'année 2018 a également été marquée par l'ouverture, en septembre, de la Maison des solidarités, rue Roesselmann et par son bistrot solidaire qui vise à tisser du lien. « Les consommations, sans alcool, sont à 1 EUR. Et on n'est pas obligé de consommer », rappelle Argine Jermann. Les plages d'ouverture ont déjà pu être élargies grâce à l'implication de bénévoles.
Valérie FREUND DONNER Les dons à l'association sont possibles en ligne (avec déduction fiscale de 75 %) sur le site de l'association association-espoir.org.

 

 
 

 

24 % de seniors isolés dans le Haut-Rhin

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:21:33

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24 % de seniors isolés dans le Haut-Rhin
 

 
La grande majorité des personnes âgées isolées sont encore autonomes et ne bénéficient d'aucune aide au quotidien.

Archives L'Alsace/Darek Szuster

Le Haut-Rhin est bien dans la moyenne nationale en termes d'isolement des personnes âgées. Une précédente étude, datant de 2015 et intitulée « Les solitudes en France » faisait apparaître que 25 % des plus de 75 ans souffrent de solitude en France. « Rapporté au Haut-Rhin, cela ferait 14 000 personnes, c'est beaucoup plus que les 210 personnes que nous visitons chaque semaine dans le cadre de nos actions de lutte contre l'isolement », détaille Carine Schindler, du service animations prévention santé de l'Apa.
Profil type : une femme, seule et autonome

Pour en avoir le coeur net et adapter ses actions, l'association haut-rhinoise a donc commandé un sondage au cabinet parisien Viavoice. Réalisé par téléphone entre 26 septembre et le 3 octobre 2018 auprès d'un panel représentatif de 501 personnes, ce sondage dessine le profil des seniors dans le département.

24 % des Haut-Rhinois de plus de 65 ans sont considérés comme isolés, dans 34 % des cas en raison du décès de leur conjoint et dans 25 % des cas parce que leurs proches habitent loin. 61 % de ces personnes habitent seules, 78 % sont encore autonomes pour leurs déplacements et 61 % ne bénéficient d'aucune aide au quotidien. Plutôt féminin (63 % contre 37 % d'hommes), ce public est presque équitablement réparti entre ville (44 %) et campagne (56 %).

S'ils communiquent principalement par téléphone (91 %), ils ne sont pas déconnectés pour autant car 53 % utilisent des équipements internet. « Ce n'est pas notre public habituel, remarque Carine Schindler, car dans le cadre de nos aides à domicile, nous rencontrons plutôt des personnes dépendantes de plus de 80 ans qui ne sont pas connectées à internet. »
Décès du conjoint, manque d'argent

Un deuxième volet du sondage s'est penché sur le sentiment de solitude, une donnée plus subjective. Les seniors dépendants, qui représentent 8 % des personnes âgées dans le Haut-Rhin, sont ceux qui se sentent le plus isolés (46 %). Âgé de 80 ans en moyenne, plutôt rural et plutôt féminin, ce public est aussi le seul à citer le manque d'argent comme source de son isolement et frein à sa sociabilisation.

Les autres catégories, les seniors « intégrés » (51 %), âgés de 75 ans en moyenne, plutôt urbains et féminins ne sont que 18 % à se sentir seuls, tandis que les « intermédiaires » (41 % des seniors dans le Haut-Rhin), 75 ans de moyenne d'âge aussi, plutôt ruraux et en majorité masculins, sont 26 % à se déclarer isolés, souvent en raison du décès de leur conjoint.
Objectif 1 500 personnes

À l'aune de ces chiffres, l'Apa s'est fixé comme objectif « de passer de 210 à 1 500 personnes visitées par les bénévoles dans les trois ans qui viennent », a martelé Daniel Rebert. Mais le vice-président de l'Apa prévient : « On ne pourra pas le faire seul » face à l'ampleur de la tâche. Et de citer l'exemple de Barcelone, où la municipalité s'appuie sur les commerçants pour repérer les personnes âgées isolées et leur proposer les services des associations locales.

Dans le Haut-Rhin, c'est sur le conseil départemental et les municipalités ainsi que les associations partenaires que l'Apa compte. Après Colmar, l'Apa compte présenter ces chiffres à Mulhouse et Saint-Louis, entre autres, pour tenter de sortir les milliers de seniors haut-rhinois de l'isolement. Marie-Lise PERRIN

 

 
 

 

Le Réseau Apa et Domisol« en marche ensemble »

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:37:49

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Le Réseau Apa et Domisol« en marche ensemble »
 

 
Les responsables du Réseau Apa et Domisol se sont retrouvés pour marquer la fusion des deux structures . Photo L'Alsace/Sabine Hartmann
La fusion de l'association d'aide à domicile Domisol de Saône-et-Loire avec le Réseau Apa s'est déroulée officiellement le 11 avril. Elle a pour but de développer les activités de services de l'Apa au-delà du département du Haut-Rhin. Et offre à Domisol des compétences supplémentaires sur son territoire.

Avec cette nouvelle fusion, le Réseau Apa élargit son territoire. Désormais, il rassemble plus de 3 400 salariés, 800 bénévoles et accompagne 30 000 bénéficiaires par an.

« Il s'agit de créer dans le département de Saône-et-Loire un pôle territorial d'aide à domicile du Réseau Apa. Domisol nous apporte sa connaissance du terrain et des bassins de vie », explique Matthieu Domas, directeur général adjoint du Réseau Apa. Domisol a été créée en 1967 et est spécialisé dans le service à la personne, le portage des repas, et compte une structure dédiée aux soins infirmiers à domicile. « Nous représentons 600 salariés pour une prise en charge moyenne annuelle de 5 000 personnes. Notre secteur d'intervention est difficile, étendu et essentiellement rura l », précise Sylvie Teixeira, directrice de Domisol qui conserve sa fonction.
« Pas d'unionde principe »

Jean-Pierre Emorine, président de cette structure complète : « Nous partageons les mêmes valeurs et il est nécessaire d'unir nos moyens. Nous allons garder notre marque et rien ne change pour nos bénéficiaires. Et nous conservons l'ensemble de nos salariés. »

Le Réseau Apa apportera ses connaissances en termes de bénévolat, de garde itinérante de nuit, de prise en charge des personnes en situation de handicap quel que soit leur âge...

Sur le terrain, Domisol se trouvera enrichi de ces nouveaux services. « Avec cette fusion, nous serons le 2e pôle de ce type en Bourgogne Franche-Comté, avec d'ici la fin de l'année 1 000 salariés. Il s'agit pour nous de pérenniser et développer notre activité. Des regroupements sont également envisagés avec des structures de moin-dre importance qui n'auront pas l'opportunité de rester indépendantes », ajoute Jean-Pierre Emorine. Pour Denis Thomas, président du Réseau Apa, « la fusion est la seule manière de pérenniser nos compétences. Il ne s'agit pas d'une union de principe, mais de se mettre en marche ensemble. »
Sabine HARTMANN

 

 
 

 

Athlétisme Le président de la FFA, André Giraud, en visite à Mulhouse

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:12:38

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Athlétisme Le président de la FFA, André Giraud, en visite à Mulhouse
« La salle est en bonne voie »
Le président de la Fédération française d'athlétisme André Giraud donnera ce soir le coup d'envoi du semi-marathon de Mulhouse. Hier, il en a profité pour affirmer son soutien à une région qui manque cruellement d'une salle spécialisée.
 

 
Le président de la FFA André Giraud vient concrétiser plusieurs projets aujourd'hui à Mulhouse.
André Giraud semble vraiment se plaire en Alsace. Le président de la Fédération française d'athlétisme (FFA) avait assisté le 6 avril à l'assemblée générale de la Ligue du Grand Est à Strasbourg, il revient aujourd'hui pour signer avec la Ville de Mulhouse une convention de deux ans avant de donner le coup d'envoi du semi-marathon de Mulhouse.

- André Giraud, vous revoilà en Alsace moins de deux semaines après l'AG de la LARGE. Vous devenez un habitué des lieux.

- Je suis abonné à votre région, je commence même à prendre l'accent alsacien (rires).
« Les JO de 2024, chez nous à Paris, on n'a pas le droit de les rater »

- Pouvez-vous nous expliquer votre présence à Mulhouse aujourd'hui.

- Je viens signer avec Madame la Maire Michèle Lutz une convention de deux ans qui permettra à Mulhouse d'accueillir un grand événement par an. Il y aura en 2020 les championnats de France cadets-juniors sur piste, le Congrès (assemblée générale) de la fédération et, en octobre, un stage de l'équipe de France jeunes de cross-country en vue des championnats d'Europe 2020. On m'a proposé de valider tout ça lors d'un événement athlétique, comme c'est le cas ce vendredi soir avec le semi-marathon. J'en profiterai également pour visiter les lieux du prochain Congrès (l'Université de Haute Alsace, ndlr).

- Pourquoi avoir choisi Mulhouse ?

- C'est une demande de la Ville. J'ai rencontré Madame Lutz à Paris il y a quelques mois. Elle m'avait fait part de sa volonté de travailler avec la FFA sur des projets de développement. Dès que cela parle d'athlétisme, nous ne pouvons être que favorables à ce genre de démarche. Surtout lorsque cela vient d'une ville comme Mulhouse où l'athlétisme semble bien implanté.

- Cette convention n'a pas le seul sujet abordé avec Michèle Lutz. L'absence d'une salle en Alsace était-elle également au centre des débats ?

- Oui. Il n'y a aucune salle sur le sol alsacien et cela a été l'un des points importants de nos entretiens. Madame la Maire souhaite que nous l'aidions à en faire une priorité. J'ai d'ailleurs rencontré le président de la Région Grand Est, Jean Rottner, à Vittel, et nous en avons discuté. Il était à l'écoute, il semblerait que ce dossier soit en très bonne voie et qu'il y ait un accord. Un emplacement aurait même déjà été trouvé. Mais je ne veux pas m'avancer.
« On se serait bien passé de l'histoire Calvin »

- À un peu plus d'un an des Jeux Olympiques de Tokyo, quel regard portez-vous sur l'athlétisme français ?

- Il n'y a aucune raison d'être inquiet. La génération qui a brillé à Rio en 2016 vieillit un peu, mais une nouvelle pleine de talent arrive. Les récents résultats internationaux jeunes l'ont prouvé. La génération 2020-2024 est prometteuse et on peut se montrer confiant pour Tokyo. Le plan "Athlé 2024" a été mis en place pour les accompagner vers le très haut niveau. Tous ces jeunes ne seront pas encore arrivés à maturité l'an prochain, mais les JO de 2024, chez nous à Paris, on n'a pas le droit de les rater.

- L'affaire Calvin (*) ne risque-t-elle pas de porter préjudice à l'athlétisme français ?

- C'est vrai qu'on se serait bien passé de cette histoire. Ce serait se voiler la face de ne pas dire que c'est une mauvaise publicité pour notre sport. Mais aujourd'hui, une instruction est en cours. Nous ne sommes plus en capacité de prendre la moindre sanction, tout cela est entre les mains de l'AFLD (Agence française de lutte contre le dopage). On est prêt à collaborer, mais elle ne nous a rien demandé. Donc, on ne va pas se mêler de cette affaire.
Propos recueillis par Marc CALOGERO (*) Clémence Calvin est accusée de s'être soustraite à un contrôle antidopage le 27 mars dernier. Suspendue à titre provisoire par l'AFLD, elle a vu depuis sa sanction levée par le Conseil d'État.

(*) Clémence Calvin est accusée de s'être soustraite à un contrôle antidopage le 27 mars dernier. Suspendue à titre provisoire par l'AFLD, elle a vu depuis sa sanction levée par le Conseil d'État.

 
 

 

Giraud : « La salle est en bonne voie »

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:11:08

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Giraud : « La salle est en bonne voie »
 

 
Le président de la FFA André Giraud vient concrétiser plusieurs projets aujourd'hui à Mulhouse. Photo DNA/Cédric Joubert
André Giraud semble vraiment se plaire en Alsace. Le président de la Fédération française d'athlétisme (FFA) avait assisté le 6 avril dernier à l'assemblée générale de la Ligue du Grand Est à Strasbourg, il revient aujourd'hui pour signer avec la Ville de Mulhouse une convention de deux ans avant de donner le coup d'envoi du semi-marathon de Mulhouse. Partenariat, affaire Calvin, absence de salle dans la région, mais aussi l'Olympique de Marseille : l'homme fort du sport olympique n°1 français parle de tout. Sans langue de bois. Entretien.
André Giraud, vous revoilà en Alsace moins de deux semaines après l'AG de la LARGE. Vous devenez un habitué des lieux.

Je suis abonné à votre région, je commence même à prendre l'accent alsacien (rires).
Pouvez-vous nous expliquer votre présence à Mulhouse aujourd'hui...

Je viens signer avec Madame la Maire Michèle Lutz une convention de deux ans qui permettra à Mulhouse d'accueillir un grand événement par an. Il y aura en 2020 les championnats de France cadets-juniors sur piste, le Congrès (assemblée générale) de la fédération et, en octobre, un stage de l'équipe de France jeunes de cross-country en vue des championnats d'Europe 2020. On m'a proposé de valider tout ça lors d'un événement athlétique, comme c'est le cas ce vendredi soir avec le semi-marathon. J'en profiterai également pour visiter les lieux du prochain Congrès (Ndlr : l'Université de Haute Alsace).
« Les JO de 2024, chez nous à Paris, on n'a pas le droit de les rater » Pourquoi avoir choisi Mulhouse ?

C'est une demande de la Ville. J'ai rencontré Madame Lutz à Paris il y a quelques mois. Elle m'avait fait part de sa volonté de travailler avec la FFA sur des projets de développement. Dès que cela parle d'athlétisme, nous ne pouvons être que favorables à ce genre de démarche. Surtout lorsque cela vient d'une ville comme Mulhouse où l'athlétisme semble bien implanté.
Cette convention n'a pas le seul sujet abordé avec Michèle Lutz. L'absence d'une salle en Alsace était-elle également au centre des débats ?

Oui. Il n'y a aucune salle sur le sol alsacien et cela a été l'un des points importants de nos entretiens. Madame la Maire souhaite que nous l'aidions à en faire une priorité. J'ai d'ailleurs rencontré le président de la Région Grand Est, Jean Rottner, à Vittel et nous en avons discuté. Il était à l'écoute, il semblerait que ce dossier soit en très bonne voie et qu'il y ait un accord. Un emplacement aurait même déjà été trouvé. Monsieur Rottner connaît d'ailleurs bien les lieux, non ? Mais je ne veux pas m'avancer.
À un peu plus d'un an des Jeux Olympiques de Tokyo, quel regard portez-vous sur l'athlétisme français ?

Il n'y a aucune raison d'être inquiet. La génération qui a brillé à Rio en 2016 vieillit un peu, mais une nouvelle pleine de talent arrive. Les récents résultats internationaux jeunes l'ont prouvé. La génération 2020-2024 est prometteuse et on peut se montrer confiant pour Tokyo. Le plan « Athlé 2024 » a été mis en place pour les accompagner vers le très haut niveau. Tous ces jeunes ne seront pas encore arrivés à maturité l'an prochain, mais les JO de 2024, chez nous à Paris, on n'a pas le droit de les rater.
« On se serait bien passé de l'histoire Calvin » L'affaire Calvin* ne risque-t-elle pas de porter préjudice à l'athlétisme français ?

C'est vrai qu'on se serait bien passé de cette histoire. Ce serait se voiler la face de ne pas dire que c'est une mauvaise publicité pour notre sport. Mais aujourd'hui, une instruction est en cours. Nous ne sommes plus en capacité de prendre la moindre sanction, tout cela est entre les mains de l'AFLD (Agence française de lutte contre le dopage). On est prêt à collaborer, mais elle ne nous a rien demandé. Donc, on ne va pas se mêler de cette affaire. Je ne sais d'ailleurs rien de plus que ce que tout le monde sait déjà.
Dernière question : en tant que Marseillais, que pensez-vous de l'Olympique de Marseille ?

(rires) Ah le foot... Évidemment que je me passionne pour l'OM, mais là, ça devient personnel, ce n'est plus le président de la FFA qui parle ! C'est une saison ratée, les résultats de l'an dernier nous permettaient de croire à autre chose. Il sera difficile d'atteindre les objectifs fixés par le club, mais il reste six matches de championnat. Alors, sait-on jamais...
Propos recueillis par Marc CALOGERO * Clémence Calvin est accusée de s'être soustraite à un contrôle antidopage le 27 mars dernier. Suspendue à titre provisoire par l'AFLD, elle a vu depuis sa sanction levée par le Conseil d'État.

 

 
 

 

Groupe Vogésia Médaille de la vie associative Dominique Larose à l'honneur

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:08:11

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Groupe Vogésia Médaille de la vie associative
Dominique Larose à l'honneur
Ce mardi soir, les membres du groupe folklorique Vogésia se sont retrouvés à la Maison des Associations de Colmar, à l'occasion de la remise de la médaille et du diplôme de la vie associative du conseil départemental à Dominique Larose.
 

 
Une médaille qui récompense 44 années de vie associative au sein de la Vogésia.
C'est en présence du président de l'office municipal de la culture Michel Glénat, que le député Eric Straumann qui représentait la présidente du Département Brigitte Klinkert, a mis à l'honneur le récipiendaire pour qui la surprise était complète.

Musicien dans le quintet Vogésia comme accordéoniste et organiste depuis 1974, Dominique Larose est marié et père de deux enfants, il est né à Châteauroux (36) le 3 avril 1958. « Sa présence infaillible chaque semaine depuis 44 ans, que ce soit lors des répétitions, des spectacles ou de l'organisation en tout genre, a été un précieux soutien pour l'association », comme l'a souligné la présidente Colette Meinrad.

Il assume également avec rigueur et droiture, le poste de trésorier général depuis 1975, un bel exemple d'assiduité dans le monde associatif qui méritait d'être mis en lumière.

 

 
 

 

Grussenheim Football club Des vestiaires supplémentaires

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:08:39

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Grussenheim  Football club
Des vestiaires supplémentaires
Dimanche dernier, c'était un grand jour pour le FCG, avec l'inauguration du nouveau club-house, venu compléter l'ancien bâtiment.
 

 
Le nouveau club-house est tout bleu et porte fièrement le blason de Grussenheim.
Un chapiteau de toile avait été dressé pour abriter le public. A 14h, les personnalités ont entouré le président du FCG, Dan Wilhelm, pour couper le ruban tricolore, avant les discours officiels.

Le premier à intervenir était Martin Klipfel, maire de Grussenheim. « Le FCG a fêté ses 70 ans en 2017. C'est un club dynamique qui mène un bon travail de formation envers les plus jeunes. » Le club avait besoin de vestiaires supplémentaires. En accord avec la commune, une solution a été trouvée. Cette dernière a pris en charge l'achat des matériaux et les bénévoles du FCG ont assuré la construction.

Plus de cinquante bénévoles ont assuré 2 500 heures de travail, pour un budget de 167 973 EUR. Des subventions ont été accordées : la LAFA avec 15 000 EUR, le conseil départemental avec 8 000 EUR et l'enveloppe parlementaire du député Eric Straumann avec 7 320 EUR, le projet ayant été mis en route il y a plus de deux ans.
60 semaines de travail

Dan Wilhelm a expliqué que les vestiaires supplémentaires devenaient indispensables, puisque le club a lancé une équipe féminine, une équipe 3 et une équipe de vétérans. Cela représente une centaine de licenciés en plus. « Nous avons réalisé quelque chose d'impressionnant, a-t-il déclaré. Soixante semaines de travail, surtout les samedis, avec des anciens, des jeunes, des râleurs, des rigolos... ». Il a remis des cadeaux à tous ceux qui ont été les piliers du projet, notamment Mathieu Jaegler, le « chef de chantier », et Paul Fleith, présent presque tous les jours. Suprême récompense, Paul a été promu capitaine de l'équipe 1 pour le match de la journée. Les joueurs de l'équipe 1 ont tous reçu un nouveau maillot offert par un sponsor.

René Marbach, président du district d'Alsace, a félicité le FCG pour la « bonne image » qu'il donnait du football amateur.

Brigitte Klinkert a rappelé quelques chiffres qui honorent le FCG : 34e club au niveau départemental, avec 235 licenciés, mais premier club dans les communes de moins de 1 000 habitants ; une vingtaine d'équipes inscrites ; 70 licenciées...

Pour Eric Straumann, « Grussenheim est vraiment une référence, un exemple remarquable où les gens se prennent en charge, s'organisent, créent une ambiance ».

La partie officielle a été suivie par un apéritif offert par le FCG et une visite libre des nouveaux locaux. La construction abrite deux grands vestiaires avec douches pour les joueurs, un autre pour l'arbitre, un local technique avec une pompe à chaleur, une pièce de rangement pour le matériel et un garage pour la grande tondeuse. À 16h, un match opposait l'équipe 1 au FC Illhaeusern : les bleus du FCG ont obtenu un match nul (1-1) grâce à un penalty quelques minutes avant la fin du match.

En soirée, le public a pu déguster des tartes flambées cuites sur place.

 

 
 

 

Dominique Larose à l'honneur

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:14:08

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Groupe Vogésia Médaille de la vie associative
Dominique Larose à l'honneur
Ce mardi soir, les membres du groupe folklorique Vogésia se sont retrouvés à la Maison des Associations de Colmar, à l'occasion de la remise de la médaille et du diplôme de la vie associative du conseil départemental à Dominique Larose.
 

 
Une médaille qui récompense 44 années de vie associative au sein de la Vogésia.
C'est en présence du président de l'office municipal de la culture Michel Glénat, que le député Eric Straumann qui représentait la présidente du Département Brigitte Klinkert, a mis à l'honneur le récipiendaire pour qui la surprise était complète.

Musicien dans le quintet Vogésia comme accordéoniste et organiste depuis 1974, Dominique Larose est marié et père de deux enfants, il est né à Châteauroux (36) le 3 avril 1958. « Sa présence infaillible chaque semaine depuis 44 ans, que ce soit lors des répétitions, des spectacles ou de l'organisation en tout genre, a été un précieux soutien pour l'association », comme l'a souligné la présidente Colette Meinrad.

Il assume également avec rigueur et droiture, le poste de trésorier général depuis 1975, un bel exemple d'assiduité dans le monde associatif qui méritait d'être mis en lumière.

 

 
 

 

Sémaphore s'implante dans le Bassin potassique

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:15:48

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Sémaphore s'implante dans le Bassin potassique
 

 
Michèle Lutz entourée de nombreux invités, avant la visite des nouveaux locaux. Photo L'Alsace/L.S.
Depuis lundi, l'antenne du Bassin potassique de l'association Sémaphore est officiellement installée dans ses nouveaux locaux, au 2, rue de Kingersheim. Elle y occupe un espace bureaux et salles de réception d'environ 200 m² au rez-de-chaussée de la résidence Constant Richert.

Lundi en fin d'après-midi, le maire de Wittenheim Antoine Homé y a accueilli la maire de Mulhouse Michèle Lutz, présidente de Sémaphore, accompagnée par Emmanuelle Luttenauer, directrice de Sémaphore, de Stéphanie Lemoine, directrice d'agence Pôle emploi, des élus départementaux Marie-France Vallat et Pierre Vogt et de nombreux élus de Mulhouse et des communes du Bassin potassique.
Des formations aux nouvelles technologies

Après les salutations, la présidente a rappelé l'objet de Sémaphore, « une association qui informe et accompagne essentiellement les jeunes et les adultes demandeurs d'emploi. Sémaphore permet aux jeunes de s'informer, de se documenter, de rencontrer des personnes-ressources ». Sémaphore propose aussi des formations pour s'initier aux nouvelles technologies afin d'être en mesure d'utiliser internet pour les recherches professionnelles. Michèle Lutz a ensuite présenté la structure de travail de Sémaphore forte de quatre antennes dont les 60 permanents assistent et accompagnent de nombreuses personnes en difficulté d'insertion vers l'emploi et la qualification.

Elle s'est ensuite félicitée de « la qualité de ces nouveaux locaux de l'antenne du Bassin potassique qui complètent le maillage du territoire ». Marie-France Vallat, en tant conseillère départementale et déléguée M2A à l'insertion par l'activité économique, a ensuite précisé qu'autant pour le Département que pour M2A « les jeunes et l'emploi sont des priorités... L'une et l'autre de ces instances sont très attachées aux actions de Sémaphore... Que cette nouvelle antenne rayonne bien sur l'ensemble du Nord de l'agglo. »

Pour finir toutes les personnes présentes ont été invitées à visiter l'ensemble de locaux.
Laurent SCHNEIDER Y ALLER Sémaphore 2, rue de Kingersheim à Wittenheim. Ouvert les lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 8 h 30 à 12 h et 13 h 30 à 17 h, mardi de 13 h 30 à 17 h. tél : 03.89.62.51.20 et 03.89.66.33.13.

 

 
 

 

Expérience de vie inédite pour 5O jeunes musiciens

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:20:01

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Expérience de vie inédite pour 5O jeunes musiciens
 

 
L'orchestre des jeunes musiciens, âgés de 7 à 17 ans, était dirigé par Céline Pellmont. Photos DNA
Grâce aux écoles de musique de Hochstatt, Ferrette/Waldighoffen et d'Altkirch, une cinquantaine de jeunes musiciens âgés de 7 à 17 ans ont suivi une session musicale inédite au centre Don Bosco à Ferrette. Une session qui a été conclue par un concert et un succès qui en ammènera d'autres.

Tout est parti d'une idée et d'une belle envie qui, en novembre 2018, a fusé dans l'esprit de la directrice de l'école de musique de Hochstatt, Marie-Odile Hecklen.

De l'idée à l'écriture de la partition débouchant sur ce concert inédit, il y eut fort à faire. Transmis à sa collègue du service enfance à la comcom Sundgau, Noémie Lopez, le projet de créer un stage d'orchestre pour les plus jeunes musiciens rassemblés au sein du Groupement des sociétés de musique Mulhouse-Sundgau présidé par Gérard Bauer, a pris doucement la forme d'une architecture artistique à laquelle tendaient tous les promoteurs concernés.

Séduit par ce projet hors cadre conventionnel, le vice-président chargé de la culture à la com-com Sundgau, Gilles Fremiot, l'a appuyé avec enthousiasme en apportant une contribution financière de 9500 EUR. Un programme de cette envergure exigeant un budget conséquent, cette somme a été apportée par le Conseil départemental et des sponsors tels que le Crédit mutuel de Waldighoffen et la Caf de Mulhouse, ce qui a permis de le concrétiser.

Tous les paramètres étaient réunis pour bâtir un assemblage cohérent à partir d'éléments hétéroclites fait de jeunes musiciens en herbe, de professeurs de musique expérimentés, de personnels du service Enfance de la comcom Sundgau très investis et de très nombreux autres acteurs de ce qui s'apparente à une belle aventure humaine.
Une pièce, trois mouvements

Rémi Peterschmitt, directeur à Altkirch de l'école de musique du Sundgau, a mis son expérience de musicien et d'organisateur au service du projet. Il a notamment fait appel à un compositeur-arrangeur, Nicolas Jarrigue, professeur au conservatoire de Mulhouse, pour créer une pièce en trois mouvements.

En ouverture du concert les jeunes musiciens ont interprété un morceau de Coldplay avant d'entamer une création aux accents mélancoliques signée Nicolas Jarrigue. Ce dernier a salué l'interprétation d'un bref commentaire : « c'est techniquement difficile à jouer. »

Une brève critique venue d'un professionnel se voulant être un coup de chapeau sincère. Dans les rangs de l'orchestre d'harmonie se trouvaient des musiciens adultes qui, par leur assurance à leur instrument respectif ont soutenu de leurs notes les jeux musicaux des musiciens en devenir.

Au total ce sont une dizaine de pupitres recouvrant une large gamme d'instruments qui furent mis à contribution. Une heure durant, l'orchestre d'harmonie, dirigée tout en finesse par Céline Pellmont a charmé le public.
JJT

 

 
 

 

L'UNC se renouvelle

Publié dans le panorama le Vendredi 19 avril 2019 à 08:23:45

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L'UNC se renouvelle
 

 
Le nouveau bureau de l'UNC Fellering et envions. Excusé, Jean-Jacques Sitter est absent de la photo.  Photo L'Alsace /G.M.
L'assemblée générale de l'UNC (Union nationale des combattants) Fellering et environs s'est tenue le 29 mars. Le président, Robert Koehl, absent pour raison de santé, a été remplacé par Maurice Ehlinger.

Annick Lutenbacher, maire de Fellering et conseillère départementale, a été saluée. Étaient également présents Marcel Girard, président de l'UNC sous-groupe de Thann, Henri Juncker, vice-président de l'UNC 68, Paul Luttenbacher, secrétaire des médaillés militaires, ainsi que Sylvette Godier, adjointe au maire.

Une minute de silence a été observée en mémoire d'Étienne Chericato, décédé récemment, ainsi que pour les autres disparus. Le trésorier, René Naegelen, a présenté son rapport, avalisé par les réviseurs aux comptes. Quitus lui a été donné, à l'unanimité.

Ancien trésorier et démissionnaire de longue date, Faustin Mast a été remercié. Suite à des décès et démissions, le comité a dû être complété. Patrick Choffel, Jean-Paul Ernst, Michel Godier, Béatrice Marbach, Dominique Peduzzi et Jean-Jacques Sitter sont élus à main levée et à l'unanimité.

Maurice Ehlinger a remercié et félicité les porte-drapeaux Jean Gewiss et Patrick Choffel pour leur assiduité. Il a également remercié la municipalité pour son soutien. Marcel Girard a salué le dynamisme de la section de Fellering et la présence régulière de ses porte-drapeaux. Il a, à l'inverse, regretté ce qu'il voit comme « un manque de patriotisme et de mémoire » dans notre société contemporaine, redoutant et ne voulant pas « qu'un jour, un maire se retrouve seul devant un monument aux morts. »

Henri Juncker a détaillé la cotisation UNC et confirmé sa répartition. La maire a félicité les membres de l'UNC pour le toilettage du monument aux morts avant la mise en place de la plaque avec les noms des victimes des conflits successifs. L'assemblée s'est close autour du traditionnel pot de l'amitié.
Élection du bureau

Une séance extraordinaire s'est tenue le mercredi 10 avril pour élire les membres du bureau. Ont été élus, à l'unanimité : Robert Koehl, président ; Maurice Ehlinger, vice- président ; Edmond Bally, secrétaire ; Béatrice Marbach, secrétaire adjointe ; René Naegelen, trésorier ; Michel Godier, trésorier adjoint ; Jean Gewiss et Patrick Choffel, porte-drapeaux.
Gérard MURA